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L'AVOINE GERMÉE ET LES ÉTATS DE MISÈRE PHYSIOLOGIQUE

L'alimentation du cheval amaigri, surmené, convalescent, doit posséder toutes les qualités qui peuvent permettre de constater, du point de vue expérimental le plus simple, une augmentation de poids, une nouvelle ardeur au travail, une confirmation de la guérison de l’état pathologique.

L’avoine germée a été utilisée depuis longtemps dans ce but, et c’est seulement depuis 1925 que cette question a été envisagée du point de vue expérimental.

À cette époque L. Raybaud pensa à vérifier, à l’aide de chiffres, les propriétés reconstituantes de cet aliment. Son expérimentation porta d’abord sur plusieurs chevaux du 8€ Régiment d’Artillerie en traitement à l’infirmerie vétérinaire pour maigreur, et il constata, après quelques semaines de traitement, le relèvement de l’état général, et remarqua l'aspect luisant du poil. Encouragé par ces résultats il poursuit alors ses recherches avec des données

plus précises pour les trois observations suivantes :

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