‹ L'Allemagne de M. de BismarckChapitre 26 sur 32 · SUTRO · texte numérisé non relu

SUTRO

Dites à mes amis ce que vous m'avez dit à moi.

NAPOLÉON

C'était?

Bernhard Sutro fait un long discours, où il dit qu*il est temps de tenir les promesses faites au peuple ; rhumanité s'éveille d'un long songe et brise son joug. Il faut que la femme du pauvre ne souffre plus la faim, le froid, la fièvre, pendant que la femme du riche porte de la soie et des perles, etc., etc.

(Napoléon et Varlin donnent des signes d*impatience.)

— Que craignez- VOUS, dit Tolain à Napoléon ?

— Vous; vous-itiéme. Si je m'allie avec vous, vous pouvez m*élrangler quand je ne mV attendrai pas.

— Vous, dit Tolain! vous! toujours vousl G*estbien en vérité de vous qu'il s*agit.

— Trop de paroles I dit à son tour Varlin. Nous pouvons voos briser, vous. Napoléon, comme je brise ce verre. Et il brise un verre. Napoléon se fâche: «Assez! pas un mot déplus! Vous vous perdez. Ce trône est le mien; malheur à qui le touchera.

TOLAIN

Vraiment, nous ne nous comprenons jamais.

VARLIN.

Sortons, sortons, j'avais bien prévu ce qui arriverait.

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