‹ L'Allemagne et la réforme (volume 2)Chapitre 26 sur 477 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

INTRODUCTION P ' l] N DROIT ETRANGER

I. L'École de droit de Bologne. — Le droit romain passe dans l'esprit des nouveaux légistes comme étant seul légitimé par la raison, 455-456. — Le droit romain complètement opposé au droit chrétien germanique. — Le droit, placé au-dessous du pouvoir de l'État. — Puissance illimitée reconnue au

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représentant de ce pouvoir. — F,a loi romaine n'offre aucune garantie aux individus pour la défense de leurs droits, 456-4ô7. — Où devait fatalement conduire la continuelle complaisance des légistes romains envers les détenteurs du pouvoir. — Les empereurs favorisent rétai)lissement du droit étranger. — La révolution survenue dans la jurisprudence ne commence véritablement en Allemagne que sous le règne de Charles IV. 457-Î59.

Altitude de l'Église vis-à-vis du droit romain. — Sur quelles raisons était fondée l'opposition de l'Église au nouveau droit, 659-461.

Le droit romain dans les Universités et dans les tribunaux. — Le nombre des juristes romains va toujours en croissant, à partir de la seconde moitié du quinzième siècle. — Sentiments des savants légistes contemporains sur la méthode d'enseignement du droit romain, et sur la décadence de la culture juridique à leur époque, 462-463. — Les traditions et coutumes de l'antique droit germanique sont peu à peu abandonnées. — La nouvelle jurisprudence et le droit nouveau contredisent de point en point l'ancien droit populaire, 463-465.

Résistance du petiple au droit étranger. Plaintes universelles qui se font entendre sur les avocats exploiteurs du peuple, encore plus haïs que les chevaliers brigands. — Comment les contemporains appréciaient la confusion générale survenue dans les questions de droit, et leur sentiment sur les dangers d'un pareil état de choses. — Le peuple résiste ouvertement à l'introduction du nouveau droit. — Résistance des États territoriaux, de la noblesse et des paysans, 465-472.

Les représentants du droit étranger dans les cours des princes souverains. Changements qui se produisent peu à peu dans le système gouvernemental sous l'influence du droitromain. — Les nouveaux impôts, conseillés par leslégistes romains, accablent le peuple. — Les paysans opprimés par le droit étranger. 472-473.

IL L'absolutisme des princes dans les questions ecclésiastiques et temporelles, favorisé par le droit romain.

III. Indifférence des juristes romains par rapport à l'Empire et à son honneur 474-480.

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