‹ L'Allemagne et la réforme (volume 3)Chapitre 398 sur 572 · I:TAT MOKAK KT religieux de e'aUTHICHE · texte numérisé non relu

I:TAT MOKAK KT religieux de e'aUTHICHE

ces dissidents, on y trouvait encore des Luthériens, des MélanclUlioniens, des Majoristes, des Osiandristes,et aussi des Stankarianistes, qui niaient la divinité du Christ dans l'œuvre de la rédemption. Les Flaciniens prirent peu à peu la haute main, mais ils ne tardèrent pas à se diviser en plusieurs sectes. De la doctrine de leur maître, que le péché originel est la substance môme de l'homme, quelquesuns avaient conclu que l'homme déchu et non encore régénéré est la créature de Satan; que, par conséquent, les femmes enceintes portent Satan dans leur sein, et sont obligées de déclarer leur état en présence de tout le peuple^.

Au milieu de la confusion générale, Ferdinand crut qu'en dehors de la réforme urgente du clergé régulier et séculier il était nécessaire de donner quelque satisfaction aux nouveaux croyants, et de leur faire des concessions, afin de les ramener plus sûrement dans le giron de l'Eglise. Par ces concessions, il entendait surtout la tolérance du «calice laïque» et du mariage des prêtres, et la suppression des lois sur le jeûne. Lorsqu'il fut question de la reprise du Concile, il entama avec Rome des négociations actives à ce sujet, et ses pressantes instances furent clialeureusement appuyées par son gendre, le duc Albert de Prusse.

* Nous reparlerons plus lard de ces sectes.

CHAPITHE IX

AiNAUCHlK UELIGIKUSE ET MORALE EN BAVIÈUK ET DANS LES TEimiTOlRES

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