‹ L'Allemagne et la réforme (volume 4)Chapitre 28 sur 630 · XXVI TABLE DES MATIERES · texte numérisé non relu

XXVI TABLE DES MATIERES

pire. — Campagne malheureuse de Suisse (1499). — Conquête de Milan par les Français, 509-510.

Diète d' Au jsbourg, 1500. Érection d'un conseil d'État ou Régence d'Empire. — Ce conseil, dans la pensée des princes, devait achever le triomphe de l'oligarchie princière sur la monarchie. — Projet d'une armée d'État et pourquoi il échoue. — La Régence d'Empire montre des sympathies pour la France. — On craint que certains territoires allemands ne se donnent à la France. — Douleur des vrais amis de la patrie à la vue de la déplorable situation de l'Empire, 510-514. — Déclaration de Maximilien aux délégués des villes réunis à Ulm (1502). — Le bruit de l'abdication de Maximilien se répand en France. — L'oligarchie, tant désirée par les princes, échoue par leur propre faute, 514-516,

Affermissement de la monarchie. Guerre de succession bavaroise (1504). — Diète de Cologne (1505). — Projet de réforme présenté par le Roi, touchant l'érection d'un nouveau conseil d'État, l'affermissement du pouvoir exécutif et l'impôt d'Empire. — Les États refusent de sanctionner les vues du Roi, mais lui accordent cependant des subsides et des troupes. — Heureux résultats de cette décision, 516-520. — Diète de Constance (1507). — Discours de Maximilien sur la politique française et sur les devoirs qui incombent à la nation. Effet produit par son éloquence. — La guerre d'Italie est résolue, 520-523.

Guerres d'Italie, 1508-1516. Maximilien prend le titre d'Empereur romain à Trieste. — Guerre vénitienne. — Ligue de Cambrai. — - Les États, à la diète de Worms (1509), refusent de voter des secours pour la guerre. — Politique intéressée et étroite des grandes villes commerçantes. — Comment Maximilien jugeait cette politique et appréciait sa propre situation. — Campagne vénitienne (1509). — Maximilien passe à Bovolenta la revue de ses troupes. — Malheureuse issue de la campagne d'Italie, 523-527. — Propositions de l'Empereur aux États, à la diète d'Augsbourg (1510). — Les promesses des États restent sans effet. — Maximilien se voit abandonné de son peuple et de ses alliés. — Bataille de Marignan, le Milanais est reconquis par la France. — 1516, l'année la plus désastreuse de la guerre. — Tristes résultats de la campagne d'Italie, 527-530.

Croisade projetée, 1517-1518. Progrès de l'Islamisme depuis Sélim Ier. — Invasions des Turcs en Hongrie et dans les pays autrichiens. — Congrès de Cambrai (1517). — Entente du Pape et des puissances chrétiennes relativement à une expédition contre les Turcs. — Diète d'Augsbourg (1518). — L'Empereur appuie les propositions du légat. — Les États refusent tout secours. — Conséquences de ce refus, 530-539.

Derniers plans de ré/orme de Maximilien. L'impôt régulier et perpétuel proposé par l'Empereur est rejeté par les États. — Réorganisation de l'Empire, basée sur la division des territoires allemands en dix cercles — Les États consentent au conseil d'État proposé par Maximilien. — Le denier commun. — Conduite intéressée et égoïste des princes. — Pamphlet prophétique à ce sujet. — Les réformes proposées par l'Empereur et consenties par les Étals ne sont pas mises à exécution, 548.

Troubles dans le royaume. Götz de Berlichingen et Franz de Sickingen, principaux représentants du parti de la violence. — Le brigandage organisé avec système, et regardé par ces deux chefs comme une industrie légitime. — Principales guerres privées conduites par Berlichingen. — Comment il les juge lui-même en ses mémoires, 539-541. — Sickingen dirige contre Worms les bandes de ces aventuriers. (1515). — La sentence du bau, prononcée contre lui, demeure sans nul effet. — Maximilien presse en vain les États de prendre contre les fauteurs de troubles d'énergiques moyens de répression. — Alliance de Sickingen avec François Ier et Ulrich de Wurtemberg. — Promesses du roi de France à Sickingen. — Hardis attentats de Sickingen, 541-542. — A la diète de Mayence (1517), l'Empereur réclame avec instance du secours contre les perturbateurs de la paix. — Les princes se répandent en lamentations, mais restent inactifs. — Stériles délibérations de la diète d'Augsbourg (1518).— Pendant cette diète, Sickingen attaque audacieusement la ville libre de Metz,

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