‹ L'Allemagne et la réforme (volume 5)Chapitre 321 sur 573 · FERDINAND ÉLU ROI DE BOHÈME · texte numérisé non relu

FERDINAND ÉLU ROI DE BOHÈME

d'Anhalt, à son retour, un mémoire où '1 avait consigné toutes ses observations, et donné le résultat de ses enquêtes. « La monarchie autrichienne », écrivait-il, « croule de toute part; chaque pays a son prétendant particulier, et le parti révolutionnaire n'attend que la mort de Mathias pour lever la tête. En Hongrie, le premier prince venu, pourvu qu'il ait un peu d'argent et sache quelque peu le hongrois, peut avancer la main vers la couronne avec quelque chance de succès. Le prince Charles de Liechtenstein commence à prendre de l'induence en Moravie et en Autriche, et si les Protestants le prennent sous leur protection, il fera bientôt fi de la messe. L'Union est partout influente, et ce qui lui a valu le plus de sympathies, c'est qu'à la Dirte de Ratisbonne elle a très fermement refusé des subsides à l'Empereur. On fait des vœux pour qu'elle sache bien ménager ses ressources, afin que le jour où elle tirera l'épée du fourreau, elle soit assurée de ne l'y remettre qu'après une victoire décisive. En cas de guerre, TEmpereur serait sans aucune ressource; son trésor est vide; les douanes ne lui fournissent plus rien; la dette publique se monte déjà à vingt-cinq millions de florins, et cette dette croît de jour en jour, car les impôts ne rentrent plus. Les forteresses de la frontière liongroise sont pour ainsi dire sans garnison. » Le second ambassadeur, le conseiller palatin Caraerarius s'était surtout occupé de la question de succession et de ce qu'on en pensait en Bohême. Il disait avoir eu avec le comte Mathias de ïhurn et ceux de son parti des entretiens d'une si grande portée qu'il lui eût semblé dangereux de les confier au papier. Sous prétexte d'obtenir de l'Empereur une Diète de composition, Gamerarius avait eu plusieurs entrevues avec Mathias et avec son premier ministre, et il écrivait à son maître avec une vive satisfaction, que Mathias ne semblait nullement porté pour Ferdinand, et que Klesl faisait tous ses efforts pour empêcher qu'il ne fût élu. « Klesl agit avec la plus grande prudence », écrivait Dohna, « car il craint fort de paraître favoriser les Protestants, et cela fait bien notre affaire. »

Sur ces entrefaites, les nouvelles les plus inattendues arrivèrent de Bohême.

Pour motiver son refus d'appuyer l'élection de Ferdinand, Klesl avait toujours objecté qu'on ne s'était pas encore entendu avec le roi d'Espagne. Philippe III, petit-fils de Maximilien II, prétendait, depuis l'extinction de la postérité mâle de ce prince, avoir plus de droits aux trônes de Bohême et de Hongrie que la branche collatérale des Graz, de laquelle descendait Ferdinand. Mais, à l'insu de l'Empereur et de Klesl, un traité avait été secrètement signé au

752 l'union offre la COUIIONNE IMPftRIALE AU DUC DE LORRAINE. 1617.

commencement de 1617 entre Ferdinand et lambassadeur d'Espagne; par ce traité, Philippe avait renoncé à ses droits sur les deux couronnes, et Ferdinand s'était engagé à céder à l'Espagne, aussitôt après son élection, tous les fiefs allemands vacants en Italie, et de plus, l'Alsace autrichienne. Heureusement, ces funestes traités ne furent jamais exécutés; Philippe renonça plus tard de lui-même à l'Alsace. En présence de Mathias et de Klesl, l'ambassadeur d'Espagne, au nom de son maître, se contenta de la promesse que la descendance mâle de Philippe l'emporterait sur la descendance féminine de Ferdinand, et, depuis ce moment, travailla de toutes ses forces à faire élireFerdinand roi de Bohême et de Hongrie. Klesl, menacé de la prison, cessa d'agir dans un sens opposé, et l'Empereur, pendant la grave maladie qu'il lit au mois d'avril, se décida à convoquer les États de Bohème pour le 5 juin *.

A la profonde stupéfaction des Protestants, Ferdinand, presque à l'unanimité, fut élu roi de Bohême. Les États protestants exigèrent de lui la promesse qu'il contirmerait leurs droits et privilèges sans nulle exception, comme l'avait fait Mathias, et les rois ses prédécesseurs. Ils insistèrent tout particulièrement sur le maintien de la lettre de Majesté. Ferdinand consulta les jésuites de Prague pour savoir s'il pouvait, sans blesser sa conscience, donner sa sanction à cette lettre. Il n'eût pasété de son devoir, lui fut-il répondu, de faire de lui-même de si larges concessions; mais puisqu'elles avaient été accordées, il pouvait les maintenir sans scrupule. Le nouveau roi fut couronné en grande pompe le 20 juin 1617 ^.

Cet événement fut une amère déception pour l'Electeur palatin qui avait assuré au roi d'Angleterre, lors du mariage de son fils avec une fille de Jacques I" -, que son gendre régnerait un jour sur la Bohême -*.

Gomme il leur était impossible, au moins pour le présent, de compter surl'appuidela Bohême, les correspondants n'eurent plus qu'une pensée : empêcher Ferdinand de parvenir à l'Empire. Ils songèrent à lui opposercomme rival le ducde Lorraine, et Frédéric se rendit à Sedan

' Pour plus de détails, voyez Glndely, t. I, pp. 45-56. * Pour plus de détails, voyez Gindely, t. I, pp. 162-173. 'Voyez Gindely, t. I, p. 186.

l'union offre la. couronne impériale Au duc de BAVIÈRE. 1617. 733

chezleduc de Bouillon (juillet lGl7).Là,il rencoiilrauii ambassadeur de Jacques P'" d'Angleterre, venu, lui aussi, pour supplier le vieux, chef huguenot d'entraver l'élection du nouveau roi de Bohême. On se promit d'agir de concert, et on s'entendit sur les préparatifs d'une guerre possible. Le général hollandais Gent, qui venait de ravager les évêchés de Munster et de Paderborn *, fut mandé à Sedan ainsi que trois autres chefs militaires, etil fut convenu que Gent, en cas de péril, accourrait au secours des Unis avec ses cavaliers. Frédéric envoya ensuite un ambassadeur au duc de Lorraine, à Nancy, pour avertir ce prince que, s'il voulait obtenir l'Empire, il devait sans perdre de temps solliciter l'appui des États-Généraux, de l'Angleterre et de la Savoie. Le moment décisif était venu; il fallait agir avec promptitude et vigueur, et la première chose à faire serait de s'emparer de Francfort, la ville de l'élection. Mais le duc de Lorraine ferma l'oreille à ces propositions et lit tout ce qu'il put pour détourner l'Électeur palatin de son entreprise^.

Après que cette espérance eut encore été déçue^, les correspondants se tournèrent vers Maximilicn de Bavière.

Dès 1616, au moment où le duc avait renoncé à diriger la ligue catholique, les Unis avaient essayé d'entrer en relations avec lui '■^. La cour palatine lui offrait maintenant l'Empire. Les conseillers intimes du duc n'eurent point do peine à pénétrer leurs intentions. Frédéric, comprenant que l'élection de Ferdinand ne pouvait plus guère être empêchée, d'autant plus que les Électeurs catholiques l'appuyaient et que la Saxe semblait pencher du côté de l'Autriche, s'efforçait de la retarder et d'y mettre obstacle; mais comme il ne se sentait pas assez fort pour y réussir à lui tout seul, il cherchait à attirer le duc dans son jeu, et à s'assurer l'appui d'un si puissant auxiliaire. 11 espérait ainsi désunir les Électeurs et membres catholiques, brouiller à tout jamais la Bavière et l'Autriche, et bouleverser l'Allemagne; un interrègne ne pourrait être évité, les Calvinistes s'ingénieraient à le prolonger; Frédéric, nommé vicaire provisoire de l'Empire, en deviendrait,en réalité, le seul maître ; alors il organiserait tout à sa guise,« et jeterait l'Empire dans un nouveau moule* ». Gomme l'ambassadeur d'Ansbach, malgré tous les refus

* Voyez plus haut, pp. 715-716.

■^ KUEVENHILLER, t. Vlll, pp. 1151-1152. GiNDELY, t. I, p. 191.

3 Breyer, t. 1, pp. 98-104.

* Bbeyer, t. I, pp. 113-118. Une lettre de Christian d'Anhalt au chancelier palatin Grün (2 novembre 1617) prouve clairement que les correspondants comp taient exploiter pour leurs intérêts le moment d'un interrègne. Christian conseille de tenir longtemps eu suspens la question de l'élection et de profiter du

754 POLITIQUE DE l'UNION. 1617.

de Maximilien, prolongeait les négociations, le duc écrivit à son secrétaire intime Joclier. « Je suis de plus en plus convaincu qu'il faut parler un allemand plus clair à ces gens-là ! Qu'ils sachent bien que je suis décidé à ne jamais oublier ce que je dois à la Maison d'Autriche. J'entends ne donner lieu à aucune complication. Je suis d'ailleurs persuadé que ce qu'on me propose serait plus nuisible qu'avantageux à ma Maison, et je ne su's nullement tenté de charger ma tête du poids écrasant de la couronne. » Pour créer malgré tout des malentendus entre l'Autriche et la Bavière, les correspondants répandirent le bruit que Maximilien se posait en prétendant. Aussi le 7 novembre 1617,1e duc envoya-t-il un ambassadeur à Ferdinand, tout exprès pour l'assurer que ce bruit était un odieux mensonge, et qu'il avait repoussé sans hésiter toutes les avances palatines *.

Frédéric voulut faire une dernière tentative auprès de lui, et vint le trouver, à Munich. Christian d' Anhalt avait approuvé ce voyage : « Il faut tout tenter pour déposséder la Maison de Habsbourg de la couronne impériale, »avait-il dit; « si nous échouons, il faudra désespérer de mener à bien l'œuvre commencée. » Mais, selon lui, il y avait peu d'apparence que Maximilien changeât de résolution : « Car il s'aperçoit bien qu'au fond les plans palatins sont peu favorables aux intérêts catholiques, et qu'ils sont calculés pour diviser leurs forces; aussi tomberait-il difficilement dans le panneau. » Après avoir obtenu l'assentiment du Brandebourg, Frédéric se rendit à Munich au commencement de février 1618, et offrit à Maximilien sa voix et celle du Brandebourg : « Cologne, » affirmait -t-il, « sera certainement avec nous ; il ne sera pas dif fiicile d'obtenir une quatrième voix, et par conséquent la majorité; on espère beaucoup gagner la Saxe et Trêves. s> Frédéric montra aussi une lettre de Jacques 1", dans laquelle le souverain anglais exprimait la joie qu'il éprouverait de voir Maximilien se poser en prétendant; dans ce cas, il promettait non seulement son appui, mais, en France, celui de ses diplomates. Malgré de si brillantes perspectives, Maximilien « ne tomba point dans le panneau ». Une fois de plus, avec la plus grande fermeté, il repoussa toutes les offres qui lui furent faites 2.

Pendant ce temps, l'Union « s'était préparée à tout événement ».

Lorsque l'Empereur, le 3 avril 1617, dans une lettre sévère adressée aux Électeurs du Palatinat et de Mayence, avait exigé

temps çagné pour avancer de plus en plus les iatérêts protestants à l'intérieur et à l'extérieur. Breyer, l. I, p. 121, note.

» GiNDELY, t. I, pp. 193-194.

« GiNDELY, t. I, pp. 195-197-198.

POLITIQUE DE l'uNION. 1617. 755

l'abolition de toute confédération, protestante ou catholique, les Unis, assemblés à Heilbronn, avaient répondu « qu'ils ne s'étaient ligués pour que se mettre à l'abri des entreprises de leurs adversaires, et qu'ils ne savaient point s'ils pourraient se croire en sécurité en renonçant à leur ligue ». L'Union, qui ne s'était primitivement formée que pour un an, avait été ensuite prolongée pour trois ans, et les Unis s'étaient réciproquement promis d'exercer leurs sujets au maniementdes armes, afin «d'être prêts à tout événement », ils avaient fait l'acquisition de nouvelles pièces d'artillerie; des approvisionnements, des munitions avaient été mis en lieu sûr, et Jobst Nolden, le grand artilleur palatin, les avait aidés à tout préparer en vue d'une guerre prochaine; la demande de secours de Maurice de Hesse au cercle de la Basse Saxe aveitété maintenue ; l'ambassadeur de Savoie avait reçu « de bonnes paroles* » ; de nouvelles démarches avaient été tentées près des villes de Zurich et de Berne, auxquelles on avait fait savoir, par un ambassadeur, « que les sanguinaires complots de leurs communs ennemis étaient plus menaçants que jamais, que l'Évangile était en péril, que les papistes s'armaient pour ravir aux Évangéliques tout ce qui leur était cher et pour mettre l'Allemagne sous le joug de l'Espagne, et que tous ceux auxquels la domination espagnole était odieuse devaient s'unir et s'entendre pour une mutuelle défense, car l'Union ne songeait qu'à la défense, non à l'attaque 2. ,)

Les faits allaient mettre en lumière la sincérité de ces dernières paroles.

Depuis bien des années déjà, les Unis convoitaient Brissac, parce qu'une fois en possession de cette citadelle ils pensaient pouvoir se rendre aisément maîtres de tout le pays du Rhin. Leur dessein était de faire de Brissac un «centre militaire», leur permettant de concentrer leurs forces, de faire des sorties avantageuses et de rançonner la contrée de deux côtés àla fois « lorsque l'envie leur enprendrait^ ». Pendant l'automne de 1(517, ce plan avait été exposé de nouveau par les hommes politiques palatins; on comptait sur les États-Généraux pour en rendre l'exécution facile. « Le plan relatif à Brissac est d'une très grande importance, » écrivait Christian d'Anhalt au chancelier

1 Sekencerg, t. XXIV, pp. li'!2-130. Schreiber, p. 178, Rommel, Neuere Gesch. t. III, p. 343. *** Pendant l'été de 1617, Christian d'Anhalt envoya à la cour de Turin son propre fils et héritier accompa.^né du comte de Donha « pour y recommander la cause évangélique, et servir les intérêts de l'Union. » Voyez M. Regel, Christian II von Anhalt Gesandtschaftsreise nach Savoy en iGij, ein Beitrag zur Vorgeschichte des Dreiz ig jähr igen Krieges. 1872.

2 *** Communiquée parHoEFLER.

"■' Voyez plus haut, p. 643.

736 LA BOHlblE SE SOULÈVE. 1G17.

de Frédéric au commencement de novembre »■, à mon avis, lePalatinat n'a rion de mieux à faire que de se servirde iMessieursdes États pour la mener à bien. » «Je m'arrangerai de mon côté, >> ajoutait-il, «pour que nous recevions de Prague de bonnes et certaines nouvelles du Palatinat* ». On attendait avec impatience l'annonce du soulèvement de la Bohême, et Christian entretenait d'activés relations avec les chefs du mouvement révolutionnaire. Le comte de Zollern, grand chambellan du duc de Bavière, prétendait savoir de bonne source que Klesl trahissait l'Empereur, et qu'il était entré en relation avec les calvinistes allemands. « La Maison d'Autriche,» assurait le nonce, « n'a pas de plus perfide ennemi que ce Klesl^! » Au mois de décembre 1617, Frédéric écrivait aux Unis : a A notre avis, la nécessité commande que nous nous conformions tous aux résolutions adoptées par l'Union, car ces décisions ont été mûries par la réflexion; obéissons à tout ce qu'elles nous prescrivent, afin que, le moment décisif venu, nous soyons prêts à les exécuter avec énergie et promptitude^. »

Cinq mois plus tard, la révolution éclatait en Bohême, offrant aux conjurés d'Allemagne l'occasion si longtemps désirée. Le théologien de Heidelberg, David Pareus,ne manqua pas, en cette même année, de rappeler une prophétie qui autrefois avait beaucoup ému l'esprit populaire : « Un grand roi s'élèvera, et pendant une guerre qui ne durera pas moins de quarante ans, ce roi chassera tous les tyrans,soumettraritalieetrEspagne,etles Papes seront massacrés*. »

En juin 1618, le roi Ferdinand disait à un ambassadeur de Saxe « que le tocsin n'avait pas été sonnépar ceux de Bohême seulement, que d'autres avaient tiré la cloche, notamment les sonneurs de Heidelberg, de Haag et de Turin » ». L'année suivante, la situation était telle que Joachim-Ernest d'Ansbach, plein d'une joyeuse confiance, écrivait au prince d'Anhalt : ce Nous avons maintenant entre les mains de quoi bouleverser le monde ^ ! »

1 Dépêche du 22 octobre (ancien style) 1617, Archiuiuin Unilo-Protestantiam, v. app. 2o4-2o5.

' GixDELY, 1. 1, p. 231. Voyez sur ce sujet l'opinion de l'archiduc Maximilien dans Kersciibaum, p. ï;86.

^Dépêche du 4 (14) décembre 1617; Archivium, app, 262.

' Voyez plus haut, p. 48S.

» Müller, Forschungen, t. III, p. 15.

5 Dépêche du 14 [ii) février 1619, Archivium, app. 326.

FJN DU TOMK V

TABLE DES PERSONNAGES

Achmet I^^, 279.

AuELMANN Charles (docteur) 711 .

Adolphe (duc de Schleswig-Gottorp)

Aerssen François de (ambassadeur!

Affelmann Jean (professeur) 152,

AûXÈs-HEDwiiiE (princesse d'Anhalt,

electrica de Saxe) 75, 101. Agricola Gastulus (S. J.) 222.

Agricola Georges IV (évêque de Se-

ckau) 11,25.

Albe Ferd. Alvarez de Toledo, duc

d' (général et homme d'état) 17,

Alber, Erasme (surintendant) 390.

Albert (archiduc, gouverneur des

Pays-Bas) 186, 187, 284, 290 et suiv.,

332, 617, 628, 633 et suiv., 640, 643,

656, 671, 678 et suiv., 691, 616 et

suiv., 721, 741 et suiv.

Albert (prince de Bavière) 215.

Alberti.xus Egidius (secrétaire d'état)

Albert de Brandebourg (archevêque

de Mayence) 11.

Albert V (duc de Bavière) 185, 211

et suiv., 251, 461, 478, 463, 5ô8.

Albert (duc de Mecklembourg-Gus-

tiow) 537.

Albert (margrave de Brandebourg-

Gulmbach) 49.

Alençon, voy. François.

Alexandre III (Pape) 352 et suiv., 362,

Alexandre VI (Pape) 361 .

Alexandre de Parme (gouverneur des

Pays-Bas), 2i, 31, 39, 41, 94.

Alt Salome, 138.

Altenrath, Georges, 516. Althusius, Jean, 599.

Amélie de Glèves, 239.

Amélie (comtesse de Meurs, électrice

du Palatinat)76.

Amman Matthieu (secrétaire) 259.

Amsdorf Nie. d' 458.

Amirat III (sultan) 121 et suiv.

Ancel (résident) 186.

ANDREä Conrad, voy. Vetter, 6.

ANDREä Jacques (chancelier) 61, 67, 153, 252,400. 408, 423, 458, 505, 517,

André d'Autriche (cardinal) 48.

Anhalt (Maison d') 293.

Anisiüs Michel (franciscain) 433 et suiv.

Anjou, voy. François.

Anne d'Autriche (reine d'Espagne)

Ann'e d'Autriche (duchesse de Bavière)

Anne de Tyrol (impératrice) 681, 682, 087, 697.

Anne DE Danemark (électrice de Saxe)

Anne de Cléves (femme d'Henri VIII, roi d'Angleterre) 62L

Anne de Juliers-Glèves (comtesse palatine de Neubourg) 585.

Anne de Prusse (électrice de Brandebourg) 550, 624.

Anne DE Bentheim.Tecklenbourg (princesse d'Anhalt) 164.

Anne Catherine de Mantoue (archiduchesse de ïyrol) 231.

Antonia DE Lorraine (duchesse-veuvo de Juliers-Glèves) 624.

Aquaviva Claude (général des Jésuites) 20b et suivantes, 233, 578, 580,

Aremberg Charles (comte d') 31, 32.

Arena César dell' 30.

Arminius Jacques, 508.

Arretius Benedict. 706.

Aschausem Jean-Gottfried de (évoque de Bamberg) 234, 707, 642 et suivantes.

Asselineau, C38, 675.

AuDEBERT (page) 442.

Auguste (électeur de Saxe) 2, 4, 9, 12 et suivantes, 18, 42 et suivantes.

TABLE DES PERSONNAGES

53, 56, 03, 65, 75-78, 86, 88, 101 et suivantes, HO. 184, riUO, 2159, 490, 513, 541.

Augustin I (Abbé d'Einsiedeln) 227 et suivantes.

AvENTiN Jean Turmayer (historiographe) 353.

AzoK Juan (S. J.)598.

Backofen (bourgmestre) 110.

Bacon Roger (franciscain) 380.

Banez (dominicain) 598.

Barbara princesse de Brandebourg (duchesse de Wurtemberg), 521.

Barbaro François (patriarche d'Aquilée) 257.

Barns Robert, 345.

Baronio Brocardo, 284 et suivantes.

Barvitius (conseiller) 265.

Basse Nie, 55.

BATHoni Christophe (voïvode de Transylvanie) 26.

Bathori Etienne (roi de Pologne) 26.

Bathori Sigismond (voïvode de Transylvanie) 181.

Bavif:re (Maison de) Voy. ^YITTELs-

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