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« A Paris, dit-il, on ne travaille pas, on s'amuse : voilà toute la question.
Voyez les trois plus grands établissements financiers de Paris, par qui sont-ils dirigés? Par des hommes d'origine étrangère : un Suisse, un Hollandais, un Allemand...
Cela ne vous frappe-t-il pas, que ce soient des étrangers, et des étrangers du Nord ou de race germanique, les vraies chevilles ouvrières de votre haute finance?
« Et quelle différence de travail entre nos établissements financiers et les vôtres ! La Deutsche Bank, la Dresdner Bank, par exemple, pour ne prendre que ces deux-là, résument chacune le Crédit Lyonnais et la Banque de Paris réunis, non pour l'importance des capitaux, naturellement, mais pour le genre d'affaires qu'on y traite. Le Crédit Lyonnais conserve les énormes capitaux de ses déposants, pour ainsi dire stérilement, alors que nous autres considérons comme un devoir patriotique de faire fructifier les nôtres dans les affaires industrielles et commerciales. Et c'est ce qui vous explique, en partie, l'essor économique de l'Empire allemand depuis trentecinq ans. »
Il regarda sa montre et dit :
« Nous avons une heure à causer avant le déjeuner. Voulez-vous me faire le plaisir ensuite de déjeuner à mon club avec moi ? »
Comme je ne suis pas libre ce matin-là, je m'excuse :
« Je le regrette, fit-il poliment, mais je vous prie de noter ce fait : c'est la première fois que je vous vois, et votre seule qualité d'envoyé d'un grand journal français fait que je vous invite à déjeuner à mon club. Or, voilà vingt ans que je vais à Paris, j'ai peut-être fait quatre cents voyages en France sans (\\x'une seule fois, vous entendez bien? mes confrères parisiens, des gens avec qui je traite de grosses
affaires, m'aient invité à déjeuner soit à leur club, soit chez eux. Dès le jour de mon arrivée, on me bombarde de coupons de loges de théâtre, c'est vTai ; quelquefois, j'en reçois trois pour la même soirée, à ne savoir qu'en faire, je les distribue autour de moi; mais les attentions s'arrêtent là... Notez que je suis en très bons termes avec tous ces messieurs, et que je ne vois pas là un manque de courtoisie qui me soit personnel. Pas du tout. Je suis absolument certain que c'est ma seule quahté d'Allemand qui me vaut cette réserve.
« Et on dit que votre finance est internationahste... Que serait-ce si elle était patriote !
« Et tout cela parce que nous avons fait la guerre en 1870, et que le sort nous a été favorable.
— Et peut-être aussi parce que vous avez pris deux provinces françaises...
— Deux provinces qui avaient été allemandes pendant des siècles ! L'Alsace était si bien allemande que notre Gœthe a pu faire ses études à Strasbourg. Metz... la Lorraine, je veux bien admettre qu'on a eu tort de vous la prendre, c'est l'épine à notre pied. Mais vous concevez bien qu'il est impossible à un gouvernement de vous la rendre. A notre place, vous ne la rendriez pas davantage. Le roi de Prusse perdrait son trône s'il essayait... Si nos deux pays se trouvaient un jour ensemble en République, oui, peut-être y pourrait-on songer. Toute la question est de savoir si vous y serez encore, quand nous penserons à nous y mettre, ajouta-t-il en riant.
« En attendant, nous sommes en monarchie, c'est un fait, n'est-ce pas? Allonsnous donc toute l'éternité nous menacer ainsi, nous ruiner en armements inutiles,
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du moins perdre chacun 500 millions par an, que nous pourrions économiser ou faire servir à de belles œuvres humanitaires ou artistiques, entraver par conséquent la vie sociale et je dirai même la marche de la civilisation, parce que le sort de batailles, qui datent de plus de quarante années, vous a été défavorable?
— Est-ce bien notre faute à nous?
Plusieurs fois depuis 1870 votre Bismarck lui-même nous a menacés de la guerre.
Votre Empereur, il y a deux ans, n'a-t-il pas encore, à Tanger, déchaîné l'orage quand tout baignait dans l'huile?
— Croyez-moi, Bismarck n'a jamais eu l'intention de refaire la guerre à la France depuis 1870.
— Voyons, fis-je, c'est historique ! On a publié partout les entretiens d'ambassadeurs et les rencontres des monarques...
— Je sais, je sais... Bismarck a voulu, en effet, jaire croire à la guerre^ au danger de vos idées de revanche, il a même voulu en persuader son maître l'empereur Guillaume, mais, croyez-moi, je sais ce que je dis, sa politique d'alors était de gouverner les partis allemands avec cette crainte et cette menace. Pour lui, les hommes n'étaient que des pièces d'échecs; il se moquait des hommes et des peuples, de la France comme de l'Allemagne, tout devait servir au triomphe de ses vues, et il y sacrifiait tout, en effet.
« Quant à l'Empereur, il est souvent intempestif, c'est vrai. Mais il est allé au Maroc pour parer un soufflet qu'on voulait donner à l'Allemagne ; l'Angleterre, en prétendant traiter avec vous derrière notre dos, cet imbécile de Delcassé affectant de nous ignorer, n'y avait-il pas là une imprudence? au moins quelque exagération dans le dédain? L'Angleterre vous a soutenus à Algésiras parce que
vous lui avez donné l'Egypte... Et Suez, qu'elle vous a filouté? Ah ! elle fut spirituelle l'idée du roi Edouard de nous jeter l'un sur l'autre, et de vouloir ruiner, en même temps, notre marine I Pourtant son calcul peut pécher par la base. La guerre ne sera pas navale... Comment, en France, ne voit-on pas le jeu si clair de l'Angleterre? Les Anglais, c'est historique, n'ont jamais eu qu'un mobile :
leur intérêt personnel, immédiat ou lointain. En ce moment, ils tâtent le terrain pour savoir jusqu'où ils peuvent aller avec vous, jusqu'où ils pourront vous engager à leur suite!... Car eux, qu'est-ce qu'ils risquent, à être belliqueux? Ils n'ont pas de service obligatoire, et leur marine est la plus forte. La France, elle, risque tout. Il nous paraît, à nous, que nous ne risquons pas autant. L'Allemagne a une confiance souriante en son armée. Elle est sûre de la victoire. Et nous sommes Ç^ millions d'hommes. Si nous voulons la paix, ce n'est donc pas par crainte, mais bien pour pouvoir continuer notre pacifique labeur de commerçants et d'industriels. Quel effroyable malheur si la guerre éclatait!... Même si on veut ignorer quel sera le vainqueur. Cinquante milliards de perdus, plus peut-être, des centaines de milliers d'hommes tués de chaque côté, et, quoi qu'il arrive, la ruine... Des millions d'efforts à reprendre, comme si un cheval avait, en passant, écrasé de son sabot stupide un travail de fourmilière qui durerait depuis cinquante ans... « Tandis que, si vous vouliez être des réalistes précis et raisonnables, comme votre bon sens natif vous le permet, attendre des temps propices pour nous redemander la Lorraine, oublier, d'ici là, que nous nous sommes battus, comme les preux chevaliers du moyen âge après
LA GARE CENTRALE de Leipzig n est achevée que dans sa pai lie gauciie. celle de la I», u«se. Les travaiiv" de la parue ciroile. doiil les frais sont assumés par la Saxe, navancent <|ue lenlcmenl. iaiil.- de fonds suflisHiils.
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LE COMMERCE DES FOURRURES - Leip/ig sesl. depuis h.nglen.ps, fail n„e repulati.... universelle pour le commerce des pelieleries. el possède près de im maisons de pelleteries.
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leurs tournois, et décider de travailler ensemble ! Nous avons tant à nous apprendre Tun à l'autre ! Vous nous enseignerez le goût, Tart, l'art de vivre même, et nous vous montrerons à travailler et à entreprendre. Nous sommes en retard sur bien des points. Notre malheureux pays fut pendant plus de trois siècles le champ de bataille de l'Europe. Rappelezvous : si les Français pensaient à la succession d'Autriche, si Gustave- Adolphe voulait devenir le chef du parti protestant, si Louis XIV avait des difficultés avec l'Empereur, c'était chez nous que l'on se battait. Notre sol fut ravagé sans cesse. Nous étions pauvres. Pendant ce temps, vous prospériez.
— Quel intérêt aurait donc l'Allemagne à faire la guerre?
— Aucun, je vous l'ai dit, autrement il y a longtemps qu'elle aurait éclaté, vous le pensez bien... »
Cette rude franchise me plut.
SI NOUS SOMMES « Alors, que se passe- BATTUS o o o rait-il en cas de guerre et de nouvelle défaite de la France?
Entre nous, je ne crois pas tant que cela à notre défaite, fis-je... Vous avez le nombre, c'est vrai, mais nous sommes meilleurs soldats que vous, plus vites et plus résistants et plus ardents ; vos troupiers sont mous et sans initiative, et notre armement est au moins égal au vôtre, — s'il n'est pas supérieur.
— Vous avez tort, répondit M. X..., car non seulement nous sommes plus nombreux que vous, et de beaucoup, — mais notre organisation vaut dix fois la vôtre. Il y a chez nous un ordre, une régularité que vous ne connaissez pas, dont vous n'avez sans doute pas l'idée. Tout est prévu, et tout sera exécuté selon des
prévisions mathématiques, à l'heure et à la minute. Notre mobilisation sera terminée et nos troupes à la frontière avant que votre armée soit en mouvement.
« Nous sommes donc sûrs de la victoire en cas de guerre. Et cette fois nous ne commettrons pas la faute de vous prendre un territoire, une Champagne ou une Franche-Comté... Nous avons assez de provinces réfractaires avec l'Alsace-Lorraine à l'ouest, la Pologne à l'est, le Holstein au nord. Et surtout nous avons assez de catholiques comme cela !
— Que ferez-vous donc, alors?
— Puisque vous avez si facilement payé 5 milliards en 1870, nous vous demanderons cette fois 30 milliards, ce qui vous appauvrira peut-être pour quelques années... Car enfin, malgré votre revenu annuel de 22 milliards, ce sera une saignée sérieuse... Et, comme on dit en France, cela mettra du beurre dans nos épinards.
— Charmante perspective ! Nous retournons aux guerres des hordes ! on se battra pour se nourrir, chassé de son pays par la famine. Heureusement que nous n'avons pas peur...
— J'ai dit que ce sera vous qui nous chercherez querelle.
« Et puis, continua-t-il, nous mettrons aux prises chez vous des prétendants ennemis : l'un au nord, l'autre au sud, ce qui entretiendra en France la guerre civile et donnera la paix au reste de l'Europe. »
Puis il reprit :
« Ce sont là des cauchemars. Il ne faut pas que tout cela arrive. L'Allemagne et la France unies pourraient gouverner le monde. Nous avons l'esprit d'entreprise, vous avez le goût de l'épargne. Chez nous l'industrie s'est développée si vite qu'elle
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MODERNE
n'a pas assez de capitaux pour vivre, elle vit de son crédit ; chez vous, elle est forcée de se restreindre dès que ses capitaux sont épuisés, parce que le crédit n'existe pas, et que l'argent reste dans les coffres.
— N'est-il pas vrai que votre situation financière ne peut qu'empirer? Les économistes, même les vôtres, prétendent que la seule richesse durable des nations ne peut leur venir que de leur sol... Or, celui de l'Allemagne est pauvre... Et si vous êtes destinés à recevoir des autres plus que vous ne leur donnerez, ne devez-vous pas forcément vous appauvrir?
— Dites tout de suite que l'Angleterre est à la veille de la faillite... Elle n'est riche que de son industrie et de son soussol, — comme nous. L'Allemagne a vu ses importations dépasser, en effet, ses exportations de 1 milliard QÇ>Ç> milhons : mais les Turcs nous doivent beaucoup d'argent. De même nous avons prêté de l'argent à la Russie, à la République Argentine, au Chili, au Pérou, au Mexique, à la Chine, au Japon; l'intérêt nous en
est servi chaque année. En dix ans, nous avons reçu de l'étranger 1.764 millions d'or, en solde.
« Et puis, nous sommes décidés à pousser nos exportations le plus loin possible. En attendant, nous balançons nos affaires et vivons sur notre fortune personnelle. »
Et si, pour conclure, on me demandait de résumer l'impression objective, sincère, que je rapporte d'Allemagne, je répondrais par cette image, qui me saute pour ainsi dire toute vivante de l'esprit :
Un ancien contremaître devenu patron, et dont les affaires prospèrent, quarante ans, haut en couleur, plein de santé et d'optimisme, père de nombreux enfants, actifs, unis, solidaires et soumis à l'autorité paternelle, sans fortune et dépensant largement ses bénéfices pour améliorer son outillage et augmenter le bien-être et le confort des siens, s'endettant même un peu, sachant qu'il paiera...
Telle en effet m'apparut l'Allemagne au cours de ce voyage qui dura trois ans.
TABLE DES MATIÈRES
GŒTTINGUE. — LES DUELS. — Pourquoi se bat-on ? — Défis imposés par les statuts. — Comment on organise les duels. -— On se bat de sept heures du matin à sept heures du soir. — Une matinée à la Landwehr.
— Lauleur assiste à douze duels. — Les préparatifs du combat. — Accoutrement des duellistes et de leurs seconds. — Les spectateurs. — Règlement du combat. — La comptabilité des « sangs ». — Spectacle répugnant.
— Du sang partout. — Un duel « Pro patria ». — La besogne du chirurgien. — Il faut que les cicatrices restent visibles. — Un duel au sabre. — Mystérieux rendez-vous. — Le cérémonial. — Pas la moindre escrime. — Des coups et du sang. — Balafre de 12 centimètres. — Un surjet dans la chair vive. — Le point de vue dun ambassadeur allemand. — Raisons de ces mœurs sauvages. — Leur grossièreté indéfendable. — Obéissance à r hérédité et à la tradition. — Ce que pourraient faire les femmes allemandes. — A quoi V Allemagne devrait bien s^"f^'" Pag»- 241
GŒTTINGUE. — Ce que Vétudiant entend par « boire un bock ». — La GûUe. — Une table pour un corps. — Morgue aristocratique. -— Les appels de bière. — Tableau des déshonorés de la bière. — Discipline et obéissance. — Le rituel de la bière. — Mises en accusation et punitions. — Pas de conversations . — La confidence d'un étudiant de Gœttingue. — Douze litres de bière par soirée et par tête. — Débuts du voyageur dans l' ivrognerie. — Un défi. — Le vomitorium de la GUlle. — Défilé devant le bassin d'ivresse. — Spectacle dégoûtant. — L'Allemagne ne perdrait rien à abandonner de telles mœurs Page 250
BREME. — Une devisa aventureuse. — Les vrais Saxons, et les autres. — Les descendants de Harold et de Tosti. — Psychologie. — Brème. — La ville. — Les Brêmois ne vont pas au théâtre. — 312 sociétés pour 200.000 habitants. — L' Empereur au Ralskeller. — Un tonneau historique. — 30.000 bouteilles bues par les Français. — ■ Goût des Brêmois pour les fleurs et les promenades publiques. — Grosses fortunes. — Impôts. — La fierté brêmoise. — Un beau Claude Monet. — Lutte séculaire contre la nature. — La Weser. — Mouvenu^nt des affaires. — Brcmerhafen. — Le Lloyd. — Visite à l'économat. — Trousseaux imposants. — Les provisions d'un transatlantique. — Émigration. — L'École des marins. — Le Kaiser Willielm 11 PJige 257
BRÈME. - CONVERSATION AVEC LE PRÉSIDENT DU « NORDDEUTSCHER LLOYD ». - LE RIZ. — M. Melchior de Vogué, bon reporter. — Le président du Ll'iyd reprend à son compte une théorie marxiste. — Raisons de la crise maritime française exposée par un Alteinand compétent. — Primes mortelles. ■ — Promenades fructueuses sur les océans. — Un navire n'est pas fait pour porter des marchandises. — Critique des ports français. — Jalousie des ports. — Impui!!sance du Parlement. — Le canal du Rhin à l'Elbe. — Le commerce du riz. — Les moulins brêmois. — M. Rickmer. — Le plus grand cinq-mâts du monde. — Une vraie fille saxonne Page 266
HAMBOURG. — LA VILLE- — Les landes de Liinebourg. — La cour plénière des sangliers. — Aspect des
ruis dr Hambourg. — Variété pittoresque. — L'Alster. — Aspect des gens. — Élégance. — Vie confortable. — Le Hatskeller. ■ — D'où sort ce bordeaux ? — Le Faerhaiis. — Soirées sur l'eau. — Les FK'th. — Les environs.
— Le restaurant Jacob. — Ixs llainbourgeois n'aiment pas Berlin, mais adorent Paris, le Champagne Heidsieck- Mono pôle, les toilettes de Paquin rt les mcuhhs de Kriéger ! Page 271
HAMBOURG (suite). — L'ADMINISTRATION DE LA VILLE. — Constitution de la République. — Le Rathaus. — Sa Magnificence le Président. — Conversation sur i Elbe, sur l'art et sur le goût impérial en peinture.— L'hygiène. — Le service d'eau. — Brûlage des ordures Pagf 276
HAMBOURG. -- LE PORT. - l'isitc du port. — Les ducs d'.ilbc. — Les quais. — Le monde entier envoie ici ses produits. ■ — Tonnage colossal. — Quelques chiffres. — 200 najires par jour entrent ou sortent. — Comparaisons frappantes.— - Ia's diverses compagni< s de navigation. -Ou est-ce que le port franc "! . . Page 285
HAMBOURG, — Histoire édifiante delà « Hainbiirg-AiiiL-rika » — Augmentation de la flotte. — Augmentation des lignes de trafic. — Progression du turouiiir des navires, progression de la vitesse. — Le confort. ■ — ■ M. Bail in '.^ ami de l'Empereur » Page 292
r. A L L E M A G N E MODERNE
HAMBOURG. - LES ÉMIGRANTS. — Le village fermé. — Mesures d'hygiène. — Types (Tt'rnigrants.
lA-reJectotre ~ Les dortoirs. — Les boutiques. — La salle de bnl. — Organisation sanitaire. — Les églises
aesdipérentscultes. — La triste histoire du jeune juij russe Page
HAMBOURG. - LA RIVALITÉ DE BRÈME ET DE HAMBOURG. - Combat de preux. — Drènic bat Hambourg sur la i-itesse. — Hambourg bal Hrème sur le tonnage. — Brème a le record des voyageurs, au riz. au coton du tabac. — Hambourg aie monopole du pétrole et beaucoup d'autres. — /.rs formes différentes que prend une telle concurrence. — ^numération instructive des griefs réciproques. — Intervention de Itmpereur. — Le futur canal de l'Elbe au Rhin. — Se fera-t-il ? . . . . . . . Page
ILAJVIEOURG. - SAN PAULL - UNE MAISON DE CORRECTION. — le faubourg hambourgeois.vu le soir.
— Uecence. — Promenade en tous endroits. — Les chevaux allemands boivent aussi de la bière. — Prosit !
— Bals, cafes-concerts sous-sols, bars. — Une maison de correction grande ouverte.— Régime des enfants.
— l'IIS de prince et fils de prolétaires. — Régénération par l'agriculture et les métiers manuels. — Comment les pasteurs comprennent l éducation de leurs propres enfants p;,gr
LE PARA DIS TERRESTRE DE M. HAGENBECK. — Le plus grand marchand de bctcs féroces du monde Yri ^'"^^"''^S'':— ^-^^ éléphants aiment le gravier. — La panthère des neiges. — L appétit des serpents de Bornéo. — i roisements inédits. — Résultats importants. — Un zoologue pratique. — h- Paradi.-; terrestre reconstitué. — Anirnaux féroces en liberté. — Paysages polaires, paysages tropicaux. - 2.000 hommes font la chasse sur toute la planète pour 3/. Hagcnbcck. — Comment on dresse les bclcs féroces. — La douceur
— Le commerce des animaux. — L'intelligence des morses. — Voulez-vous un loup pour vos enfants 7 . . Pagt-
KIEL. - LA VILLE. - LHOTEL KRUPP. - LA *KIELER WOCHE». - Aspect ingrat de Ventrée de la /' A ■,7v''' ''"'""";' ";r'['"'7 G. nnan.a. - Toujours Krupp. - Point de vue. - Une rade magnifique. - L hôtel Krupp.- Le i acht-Club Impérial. - L'appartement de l'Empereur. - Un Anglais germanophile.
— Guillaume II se fait aimer des humbles. — // aime le Champagne H.i.lsir, k-Mmiopcl... — Anecdotes sur ta sensibilité impériale. — L amour du Kaiser pour les choses de la mer — Kiel riv de l'Empereur sur le Lnpzig. — Silhouette. — Promenade à l'entrée du canal de Kiel. — Holtenau allemands. — bn amiral japonais. — Réjouissances médiocres. Imi
— Conversation avec un officier de marine français et un attaché naval
peu.
LA MARINE Dh GUERRE. - LES HOMMES. -- U secret naval. - La propagation de l'idée maritinu;. La ligne mariunw. - L amiral ...n rirjntz. - V Empereur chef de la marine. -Ij-s officiers. - La lettre
bleue. — L'avancement. — Les équipages
h tel rivale de Coives. — Arrivée
Marins Imitation criante des Anglais. — Inélégance. L'Allemagne nous rattrape à grands Pago 321
DANTZIG — de commerce. - — La Mottlau.
Dantzig le jour et la nuit. — Jolie ville. — Souvenirs d'histoire rétrospective. — La Bourse
- Douze casernes. — Les Hussards de la mort. — Napoléon P^ a endetté la ville iwur un siècle
— LaVistule. — Les trains de bois. — Commerce de Dantzig , p;, *
KŒNIGSBERG
Une bonne cuisine
, ■ ., , . '* DeutschPS H;.us. — Voisinage de la Ru.-^sie. — Pas^aee des
troupes napoléoniennes. - Mornes plaines. - Un peu d'histoire. - Le tribunal criminel. - Le chàtelu - Fidèle a ses habitudes, Napoléon a tout emporté - Le conservateur. - Une âme tendre. - La reine Louise Lnbustede \apoléon^ - La chambre de Guillaume II. ^ Souvenir de Kant. - Pourquoi KœrUgsberg ne s est pas développé. — Us quais. — Les fortifications. - L'Empereur n'a pas tenu sa promesse "^""''^""-^ '^
KŒNIGSBERG