‹ L'Allemagne moderne [microform]; ouvrage illustré de [626] illustrations hors texte en couleurs et en noirChapitre 164 sur 164 · L'AMBRE · texte numérisé non relu

L'AMBRE

A Palmnicken.

■ 1 . I j j , ■ . Qu'est-ce que l'ambre? Une sécrétion de nin

qui fut malade durant la période tertiaire. - On le trouve ici seulement. - Descente à la mine -1 il £rre n f )/T- ^ ?' ^l "'-T''''- -/; ««'^"'- f^""^ 'on coup de pioche. - Le lavage, le triage le gratte -

n:::1/r:nclar!^:P^m^- - ^ ''"-'' '' '^-'-- - ^* ^'- '^ ' '^'-- - ^-— ^P^^^nson.

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LA BAVIERE ET LA SAXE. - LE CARACTÈRE ET LES MŒURS DES BAVAROIS. - Le fleame nï^'"",, ~~, ^f ^'Pf 'Z^'''"/'^»' "•'>/' "'"■ - Bavarois de la jAame et Bavarois des montagnes. - Les fefnmes- Dédain de la toilette. - Un discours en un mot. - Politesse et culture. - Sensualisme. • Humour -Pas

L^nlrf.'!f'^''''"î ^'"/'^^^/ ^"^^T^ERS^ - LA FLOTTE. - A'.W. ^ Uilhelmskaven. - Les chantiers de construction. ~- Ls ■ drendnoaghts >. - Les croiseurs de bataille. — La flotte de seconde lionn. — Le^ petits croiseurs,torpilleursetsous-marins. — Constitution des forces navales Pag.'

l..\ DiS^iPLiNE. — Sensation de la discipline allemande. — Sur les quois de la gare du Nord. — Contraste entre la conception du devoir en Allemagne et en France. -- Pharisaisme du fonctionnaire allemand. - - Joindre les talons avec bruit : chic suprême et instinct national. — Ai fraude, m contrebande. — L'ordre ~ Us Verbott n. — Collection typique ~ La consigne. — D'où vient cette soumission à l'autorité ? — L'éducation première. ^^ La fnniille. -L éeole. -La caserne. - L'Allemand a besoin d'être commandé. - Opinion d'un ambassadeur allemand. - Sans du^ciphne, pas de vie nationale. - Moralité du fonctionnaire et de l'employé — Sage optimisme. - Discipline socialiste. - Ses abus. - Nature policière du Pru.'^sien. -^ Primes de dénon-

TZl' .TuirZ'"' ';. r": '' '^^Tr'^'J'' '''"""'"■■ ~~ ^■"/""•«''^^'«'' ^"s Harçons de restaurants. - Le chef de gare et le député. -( ontraste : la liberté de pensée. ^ Le P. Wassmann et les théories dan^iniennes. -^ Un

pasteur président de la Société des Monistes. — Luther était allemand. . p," 34g

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TABLE DES MATIERE

d'hospitalité. — Mœurs démocratiques. Sentiment de la liberté. — Comparaison avec la raideur et le hiérar-

chismc prussien. — Le savant et sa bonne amie. — Le carnaval à Munich Page 372

MUNICH. — La ville. — Son attrait. — Analyse. — Le style des monuments. — Leur diversité. — L'obsession des Bismark cl des de Moltke disparait. — Les rues. — Peu de fleurs. — Le bonheur d'un peuple. — L'andouille et la saucisse. — Les hôtels. — Les concerts. — Les représentations ivagnériennes à quatre heures après midi.- — La musique pacifiante. — L'assaut des buffets Pago

MUNICH. — LES MUSEES. — La vieille Pinacothèque. — Ses richesses. — .S'a pauvreté enart français. — Un conservateur qui détruit. — Les visiteurs. — La nouvelle Pinacothèque, musée de deuxième ordre. — La galerie Schack, galerie de troisième ordre. — La G!yf)lothèque. — Le Musée national, collection précieuse. — Les «pieds de Musées ». — Le Ralhaus cl M. le Bourgmcslrc von Borscht. — Ij-s contributions sont perçues à domicile. —- Un déjeuner exquis. — La cave municipale et les vins français. — De quoi les Municliois sont fiers. — Les écoles. — Les bains jwpulaircs. — L'eau. — Le budget. — L'Hôtel de Ville. — L'autographe de l'Empc- '■<^"'" P.ige

MUNICH. — LA BJÈRK ET LA SAUCISSE. - - La vengeance d'un critique. — « Garçon, du pale aie I » — Intempérance générale. — La passion du Salvator. — a Encore un verre avant le dernier!» — Un peu de psychologie. — Différentes façons d'employer les forces de la jeunesse. — En Allemagne. — Chez les peuples latins. — Us brasseries de consommation. — La métropole de la saucisse. — La saucisse apéritive. — Le café Grôbcr. — Les différentes sortes de saucisses. — Guerre nu faux-col. -- La Ihjîhr.iuhaus Page

MUNICH. LA BIÈRE ET LA SAUCISSE. — Les K.ller. — Tableaux de kermesses. — Marchandes de

hrezeln. — « Sauce, sauve, gare la sauce ! « — Le nain est un luxe. — Rusticité du service. — Familiarité des servantes. — Le sans-façon des familles. -- La KniiiziskaniT-Kcllcr. — L'assaut des saucisses. — La rôtisserie des poulets — Une commère de vingt-deux ans qui i)èse 220 livres ! — Régalades économiques. — Les brasseries de fabrication. — Visite de la Brasserie Pschorr. — • Ixs caves et les cuves. — Théories sur la conservation de la bière. — Pour 40 millions de barils.' — Un bon sujet de thèse pour un étudiant. — L'esthétique de la bière. — Us sports nuisent au dévclopjyemenl de sa consotninalion Page

MUNICH. — L'ART ET LES ARTISTES. — Le geine nnisiral ulhinand. — L'absence de génie plastique. ■ Pas de voralions vraies, ou jieu. — Us fabricants de tableaux de DUsseldorf il le commerce de la fonte. - Expositions de [leinture à Berlin. — L'imitation des peintres français. — Darmstadt. — Un grand-duc intelligent. — Mécénismc éclairé. — Pourquoi les Bavarois sont-ils plus artistes que les autres habitants de l'Allemagne:'' — Hypothèses. ■ — Us Allemands voient laid et voient noir. ■ — Influence de la peinture combinée avec un renouveau idéaliste. — Condition nmlérielle ci sociale des artistes inuiticliois. — Uur influence. — Us maisons ]inr(ieuUère> des artistes. — La villa Unbaeh, la villa von Stuck, la villa Benno Becker. . . Page

MUNICH. - Le Simplicissimus - Un journal satirique fameux. — Ceux qui le lisent, ceux qui ne le lisent j)as. — Histoire de sa création, de ses luttes et de son succès. — U's jirocès. — U directeur Langen menacé de prison. ■ — Sa fuite à Paris. — Sotti.<!e de la censure. — Collaborateurs célèbres. — Visite aux bureaux du Siinplirissiimis et du Marz, revue littéraire et philosophique amie de la France. — Murs éloquents. - Quelques dessins poursuivis Page

NYMPHENBURG, — Un petit Versailles bavarois. l'i(illes allées, vieux jets d'eau. — ■ Une surprise : le pavillon de chasse d' Amalienburg, caché dans les arbres. - - Un feu d'artifice de rococo. — Une cuisine en vieux Delft. — Une antique fabrique de porcelaines rivale de Mcisscn en Saxe. — Comment on produit les staluetles de Saxe. -- - l'isiw des ateliers. - - l'rtits chefs-d'truvrc oublù.'s. — Heureuses tentatives de modernisation. '< Allezà Nynijdienburg ! t^ Pape 421

LES ARTS DÉCORATIFS ET L'AMEUBLEMENT. — L'art de la peinture csl-il destiné à disparaître ?

— L'avenir de la jicinture décorative. - Arts npj)liqués. — - Bruno Paul. -- Historique d'un mouvcmenl. — Un précurseur français : Carabin. — Une belle Exposition. — Effort admirable. — Activité magnifique dans les diverses branches des arts industriels. — - Travaux d'élèves dignes de nos Salons. - - Une concurrence redoutable se lève pour les jiroduils d'art industriel français Page 424

NUREMBERG ET LA FRANCONIE. Activité des populations franconiennes. — Contraste avec Munich. — - Nuremberg. - La ville. ■ — U château. — La Pegnitz. ■ — L'Homme aux Oies. — La tour du Bourreau. — La Vierge de Fer. - Les vieilles « maisons de saucisses >\ — - Ici Albert Durer et Hans Sachs mangèrent la HraUvurst et la choucroute. — J.^ gobelet d'.ilbcrt Diircr. — Comnu^nt Nuremberg devint commerçante. — Je jKissé, le présent. — Prospérité Page 429

NUREMBERCi ET LA F"RANCONIE. — Us jyelilcs et les grandes industries franconiennes. — Un viceconsul français remarquable. — M. .irqué. — U produit de ses loisirs. — U jouet cl la division du travail.

— Accaparement. — Us batteurs d'or. — L'industrie du crayon. — Visite de l'usine Faber. — U Musée d'art industriel de Munich Page 435

NUREMBERG. — LES JOUETS. — Les jorèis de Franconie et l'industrie du jouet de bois. — Us mines d'étain du Fiehtelgebirge et les jouets métalliques. — Jean-Georges Hilpert, premier fabricant de soldats de plomb. — La fabrique moderne de Ernst Hrinriehsen. — Us mouleuses de soldats. — Un artiste. — Comment on peint une armée. — Uniformes de tous les temps. — Collectionneurs princiers. — Champs de bataille en miniature. — Uçons de stratégie. — 10.900 soldats par jour. — M. Heinriehsen a fourni au monde 100.000.000 de soldats de plomb. — Un j'acifistc— Une grande fabrique de jouets modernes. . . . Page 440

SAXE ET SAXONS — Le caractère saxon. — Jugements défavorables. — Opinion des Brêmois. — Habi- Iglé. — Souplesse. — Avarice. — Le Saxon élimine le juif. — ly café saxon. — Dévergondage. — I^s pasteurs se découragent. — Les deux cents enfants d'un roi de Saxe. — Ce que répond le Saxon. — Croissance et progrès extraordinaires. — La région la plus peuplée d'Europe P^^gc

DRESDE. — Le triomphe du rococo. — On en a mis partout. — Mégalomanie saxonne. — Le Paris saxon.

— La Nice saxonne. — La Suisse saxonne. — La Florence saxonne. — Vie à bon marché. — Colonies étrangères. — Les Anglais boudent. — Esprit contentieux des habitants. — Les dénonciations. — Gambetta au "restaurant Kleist. — Police méprisée. — Dresde industriel. — La porcelaine de Saxe. — Visite à Meissen. Pag»'

DRESDE. — LA COUR. — La Cour de Dresde. — Le Musée des trésors. — Bals royaux. — Les cinq classes d'invités. — Distinctions comiques. — Comment le Roi reçoit. — Grand buffet, petit buffet. — Ce qu'on dit du Roi. — Le Roi nest pas un aigle P^*?^

LEIPZIG. — Une vieille cité. — Souvenirs précieux. — La table de Schumann. — L Auerbachs- Keller. — Le tonneau de Faust. — Ici naquit Wagner. — Champ de bataille. — Monument comrn'moratif sur une colline d'ordures. — Le petit chapeau de Napoléon. — D'ici, l'Empereur surveilla la Bataille des Nations. — Lnpzig, ville des contrastes. — Grossièreté milérialisle, élans idéalistes. — Le culte de Bach. — Le grand philosophe Wundt. — Activité industrielle et comm'^rciale. — Accroissem'nt de population. — Lj^s mille millionnaires.

— L'âme de L'^ipzig ju^^ée à Dresde. — Triomphe du m-rcantilism?. — Rivalit-J de Leipzig et de Halle. — La politique des chemins de fer. — Une gare de 100 millions P^g^^

LEIPZIG. — Les foires. — Traditions séculaires. — 10.000 visiteurs-acheteurs. — Les * derniers cris».

Palais d'exposants. — Tableau djs articles exposés. — La musique. — L's concerts du Govandhius.

Le dieu Nikisch. — Impressions. — Le vieux professeur et sa fille. — Jiilius Klengel et Max Reger. —

— Cérémonie universitaire. — Cortège de Oidgicrle P'^g^

CONVERSATIONS. — Nouvelles raisons de la prospérité de l'Allemagne. — Vues historiques. — La division du pays, douanes, monnaies, mesures différentes. — Accroisseinent de la population. — Expansion des cilles. — Pas de petits rentiers. — Tout l'argent est dans les affaires. — Le bilan de l'Allemagne. — Actif : la houille et les htmmes. — Valeur des classes moyennes. — Discipline. — Passif : cercles de frontières, pas de côtes, pauvreté du sol. — Vertu de l'hérédité. — Le pur sang et le roi. — Controverse. — Sympathie des Allemands pour les Français. — Lequel menace l'autre ? — Pouvoir absolu de l'Empereur de déclarer la guerre.

Opinion d'un grand financier sur Paris. — Les banques. — Inhospitalité française. — Conversations sur

V Alsace et la Lorraine. — Le bluff de Bismarck. — La politique machiavélique d'Edouard VII. — La guerre possible. — Si nous sommes battus. — Supputation de l'importance du désctëtre futur Page

2714-13. — Corbeil. Imp. CnÈtt.

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