Esch. op. cit., p. il:i
2. M. Noî'dhoff a publié dans ÏA'.lgemeine Deutsche Bioyruphie un article suv Fiirstenberji'. où son activité de ministre de l'Instruction publique est excellemment exposée. — Voir, surTensemble de l'œuvre de Fûrstenberg. le rapport qu'il adressa lui-même au gouvernement prussien lorsque l'évêché de Munster fut devenu terre prussienne (Escb, op. cit., p. 297-308).
3. Esch, op. cit., p. 87-107. — Le texte de ce progranune est publié par Esch, op. cit., p. 1;)4-186.
4. Galland, Die Fûrstin Amalip. oon Gallitzin, p. 32 et suiv.
Halle voir le Paedagogium du célèbre théologien prolestant Niemeyer, qui garda de cette visite un grand souvenir ^ Un échelon plus haut que le gymnase, Furstenberg, dès 1780, ouvrait à Munster l'Université-; à un échelon plus bas, il créait, à proprement parler, renseignement primaire, et trouvait pour cette œuvre un auxiliaire admirable dans un prêtre d'origine très humble, qui fut, de 1786 à 1806, le commensal et le directeur de la grande dame immigrée, Bernard Overberg.
L'enfance d 'Overberg'^ avait été retardataire, presque anormale : il n'avait su marcher qu'à l'âge de cinq ans, et, pour apprendre à lire, n'avait pas fatigué moins de huit alphabets ditTérents''. Très pauvre d'ailleurs, fils d'un simple colporteur, il ('pelait ses livres à la lumière de la résine avec laquelle ses parents se chaulfaient, et cette lumière était vacillante comme balbutiantes étaient ses
1. Nicmoyci", Beuljac/iltuu/en auf eiiwr Jteisc durr/i Hullitiul uml West faim, j). 270 et suiv.