Pertz, Leben Slein's, I. p
2. Cuvier, Rapport sur rinstruclion publique dans les nouceaux départements de la Basse- Allemayne, p. 110. — « Lesécoles, écrit-il, presque toutes annexées aux églises, sont surveillées par les pasteurs. On y enseigne à lire, à écrire, à compter, et la religion; dans celles des villes on va un peu plus loin. Les maîtres et maîtresses sont obligés de se rendre tous les automnes à une école normale où on perfectionne leur instruction et où l'on s'assure qu'ils se maintiennent dans leurs connaissances et qu'ils mettent en pratique les méthodes dont ils ont été imbus. Cette école est tenue, à Munster, par un ecclésiastique respectable, nommé M. Overbeck {sic), auteur d'ouvrages intéressants sur l'éducation... Toutes ces écoles sont très fréquentées; la surveillance en est très bien exercée par les curés et par la commission, et tout le monde vote pour leur conservation. » (\(\.. op. rit.. ]). 21-2H.1
ment de l'Ems supérieur, M. de Keverberg, rêvait, de son côté, d'établir en son district, suivant l'exemple donné par Overberg; une école normale pour les maîtres; et Ton vit môme paraître, par les soins de ce préfet, une petite brochure dans laquelle étaient multipliées les citations du prêtre pédagogue i.
Enfin, un demi-siècle plus tard, Eugène Rendu, faisant une enquête dans l'Allemagne du Nord sur l'état de l'enseignement primaire, écrivait à son retour : « L'esprit d'Overberg ne cesse point d'animer les amis de l'éducation, que, dans les différentes parties de l'Allemagne catholique, dirige encore le souvenir du maître-. » Ces lignes sont de 1855; et l'on publiait en Belgique, vers la même époque, une traduction française du Guide ff enseignement ^néthodique pour les instituteurs, avec des estampilles épiscopales et officielles qui assuraient la fortune et l'autorité du livre. Ainsi se poursuivirent, à travers le xix" siècle, et longtemps au-delà de sa tombe, les succès scolaires d'Overberg; Ketteler, en 1848, à la tribune du Parlement de Francfort, se complaisait à mentionner avec honneur l'école d'institutrices de Mimsler'^; quant à l'école normale d'instituteurs installée à Biiren peu de temps avant la mort d'Overberg, Eugène Rendu recueillait auprès de l'évêque de Munster et de l'archevêque de Cologne d'instructifs renseignements sur le séjour que fai-