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2. Krabhe, op. ril., ]). 12:^-I(i(l. duiino de iiDiubreuses ritations de ce journal.
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Les résolutions de ce genre abondent dans ses papiers : le perfectionnement de son àme et If perfectionnement de son œuvre sont une seule el môme besogne, sur laquelle il médite à genoux. Et lorsque ayant médité, Overberg prend la plume, la prière et l'examen de conscience continuent de s'entremêler : volontiers mécontent de luimême, et parfois hypocondre ou peu s'en faut, Overberg est comme partagé entre le sentiment de sa faiblesse et le sentiment de sa responsabilité. Il y avait en lui une forte vie intérieure, très simple, mais très intense, et cette vie intérieure était le support de sa tâche quotidienne et la source de ses audaces de pédagogue. En ses rêves, qui devenaient des ébauches d'action, il évoquait l'image de tous les petits enfants du diocèse, qui attendaient de lui que Dieu leur fût révélé, et de tous leurs anges gardiens, à eux tous, qui collaboraient avec lui pour cette œuvre révélatrice^
11 concevait son œuvre pédagogique comme une façon de sacerdoce ; le but ultime de ses efforts, c'était de créer en Westphalie une robuste génération d'àmes religieuses. De là le soin qu'il donnait, spécialement, à l'enseignement du catéchisme; et vraisemblablement il penserait, s'il nous lisait, que jusqu'ici nous n'avons rien dit de lui, puisque nous ne l'avons pas encore montré s'attachant aux sciences divines et cherchant à familiariser avec elles l'esprit des petits enfants.
Avant lui, dans le diocèse de Mimster, les cervelles enfantines étaient, tant bien que mal, bour-