Krabbe. op. cit., p. 13.j
rées de quelques notions de christianisme durant le carême qui précédait la première communion ^ ; ce n'était pas chose rare de voir les prêtres de paroisse, que le catéchisme ennuyait, abandonner aux capucins cette corvée. « Je suis fâché, notait un de nos éaiigrés, le chanoine Baston, de voir les ecclésiastiques allemands se décharger de l'instruction des enfants sur un religieux, qui vient, dans leur propre église, expliquer à la jeunesse les premiers éléments de la religion^ »
Overberg s'astreignit à donner chaque semaine, dans le pensionnat de Lorraine, que tenaient des sœurs de l'ordre de Saint-Pierre Fourier, une leçon d'histoire biblique et une leçon de catéchisme, et à développer quotidiennement, deux mois par an, tout l'ensemble de la doctrine devant les candidates à la première communion ^^. C'est cette longue expérience qui lui permit d'écrire, durant les premières années du xix'^ siècle, deux catéchismes, l'un pour les grands, l'autre pour les petits; et ces manuels auxquels une feuille protestante comme les Nouvelles savantes, de Gœttingue, rendait un témoignage flatteur^, marquèrent une réaction contre la façon d'enseignement religieux que distribuaient, dans l'âge antérieur, un certain nombre de prêtres « philo-