‹ L'Allemagne religieuse (volume 2)Chapitre 161 sur 202 · Gœrres, Polit ische Schriflen, I, p. 391 et suiv · texte numérisé non relu

Gœrres, Polit ische Schriflen, I, p. 391 et suiv

3. Sepp, op. cit., p. 21G. — Gœrres, PoUtischc Schriflen, I, p. 471, déplore l'esprit d'hostilité contre les alliés qui existe en Alsace, et considère que l'importance de ces provinces sera d'éloigner le plus possible la peste française. — Déjà, dans son opuscule sur les « résultats de sa mission à Paris », de laimée 1800, il écartait la conception de l'importance des limites géographiques et considérait la langue connue le seul lien (Gœrres, Politisc/ie Schriften, I, p. 91).

4. Gœrres, Politische Schriften, I, p. 312. — Cf. III, p. 23 : « Restez

Gœrres, avec un joyeux rugissement, regardait l'orage passer en bourrasque par-dessus les têtes des Rhénans, et se décharger sur la colonne Vendôme ^ il se pouvait rendre ce témoignage, qu'il avait marqué lui-même à la foudre, zigzaguant par-dessus la « ville de péché - ^), le point où elle devait tomber. « Paris ! Paris, toi qui as répandu tant de maux sur tous les peuples, voilà ton tour M » Gœrres, nouvel Isaïe, dictait à Dieu ses arrêts ; il condamnait une ville à mort ; et la foudre survenait, justicière docile ^.

Napoléon, traqué par quatre souverains qui derrière eux avaient quatre peuples, parlait du Mercure comme de la « cinquième puissance'* » ; et tandis que les quatre puissances étaient coalisées pour faire taire l'Empereur, la cinquième, elle, avec un raffinement de dérision, s'ingéniait dans un pastiche à le faire parler. Un adieu de Napoléon à son peuple courut à travers l'Europe : «. On m'a chassé de chez toi, criait l'Empereur déchu, mais tu es moi. J'ai vaincu la Révolution, et puis je l'ai absorbée; et maintenant que je m'en vais, je te la rends, de nouveau je la vomis sur toi ; ladiscorde ne fera plus qu'un avec ton être. Si tu crois

fermes dans votre haine contre ce peuple, s'écrie Gœrres durant les Cent Jours en interpellant les peuples de l'Europe; ayez en vos ànies la foi profonde que, de cette mine de meurtriers, de cette capitale perverse, de cette sauvage engeance, qu'ont épuisée, à force de la sucer, vingt-cinq ans de révolution, l'humanité ne peut jamais attendre le salut. »

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