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Pliilosophie de l'histoire, II, p

380 PE^iSÉE CATHOLIQUE ET PENSÉE ALLEMANDE

naissance à de graves malentendus ^ » Et de fait, un malentendu très grave eût risqué d'opprimer la réputation de l'Eglise, si Topinioneût pu la rendre responsable des actes et des gestes de la Sainte- Alliance : la théologie politique de Schlegel, professée à Vienne môme, survenait à point pour écarter le malentendu'-.

On savait d'ailleurs, dans lessplières officielles, que Schlegel n'était point une exception; un publiciste alors fort connu, et qui fut un jour présenté à M"" de Staël comme « la première tète de l'Allemagne M), Adam MliUer, croyait de son devoir de penseur de confronter sans cesse avec la pratique de la Sainte-Alliance un idéal politique qui lui semblait révélé par Dieu lui-même^'. Prus-

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