Galland, op. cil., p
U. Galland, op. cit.,]). 121-122.
7. Sur l'évolution religieuse de la princesse, voir Galland. op. rit., p. .50-79. — La princesse, hantée par l'idéal du directeur tel que le définit V Introduction à la Vie. dévote, demanda à Overberg, en 1789, d'être le conseiller quotidien de son âme (Galland, op. cit., p. 127-128). — Sur Overberg, voir ci-dessous notre chapitre ii.
tibule de l'Eglise romaine, en un siècle où le; salons remplissaient peu cet office.
« Si Fénelon avait laisse une fille lui ressemblant, disait Stolberg, elle serait comme la Gallitzin. Elle est à son aise avec son Dieu, ne vivant que pour lui et dans lui' ». — <( Ses lettres, reprenai la comtesse de Stolberg, font du bien comme k visite d'un ange-. » Elles inclinaient Stolberg ven la vieille Eglise, et déjà d'inquiètes aspirations se faisaient jour en lui, lorsque survint une cmigrée française, qui devait exercer l'action décisive
Elle s'appelait Anne-Paule-Dominique d( Noailles, marquise de Montagu^'. Elle venait d( fonder, en Allemagne, l'OEuvre des Emigrés^* pour procurer quelques tricots, quelque argent ei quelques vivres, à ces bommes sans terre que les cours et les aristocraties européennes traitaient er parents pauvres, malheureux déracinés à quj leurs titres et même leurs noms devaient paraître ironiques, puisque ces noms et ces titres, empruntés à leurs domaines, étaient Tunique et platonique survivance de leur fortune passée, M""^ de Montagu implorait l'Europe pour eux:
Stolberg, en Allemagne et en Danemark, lui servit d'écho \ Entre elle et le ménage des Stolberg. une intimité très étroite se noua^'; et la charité laborieuse, parfois héroïque, de M""' de Montagu,