Howitt, I, op. cit., p
4. Lubeck était la seule ville de l'Allemagne du Nord où, malgré la Réforme, le culte catholique n'eût jamais cessé. Overbeck enfant aimait, dans l'église catholique de cette ville, une petite madone (Howitt, op. cit., I. p. 7).
r>. Howitt, op. cit., I, p. 297.
G. Howitt, op. cit., I, p. 263 et suiv. Il se convertit au jour des Rameaux. Une lettre de Dorothée Schlegel à Jean Veit, du 11 décembre 1813, est comme un Alléluia au sujet de cette conversion (Raich, op. cit., II, p. 229).
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magne, il les devait passer à Rome^ Cornélius, le seul membre du petit groupe qui fût par sa nais« sance un fidèle de TEglise romaine 2, écrivait de lui en mars 1812 : « Overbeck est peut-être le plus grand artiste qui vive ici. Il est en outre rhumilité, la modestie môme^. » Cet humble, ce modeste, qui rappelait h ses visiteurs les ligures les plus émaciées des peintres de Sienne, et qui semblait descendre d'un vieux tableau de sainteté*, ouvrit à Rome un baptistère, en même temps qu'il fut chef d'école.
On avait pu soupçonner Winckelmann, — et Gœthe répéta le reproche dans un assez perfide
1. Bôhmer, en 1823, rôva un instant qii'Overbeck fût attaché à l'Institut Stœdel, de Francfort (Janssen, Bôhmer s Leben und Briefey II, p. 114). — La femme et les trois enfants d'Overbeck reposent au Campo Santo de Allemands, près de Saint-Pierre ; lui-môme repose dans 1 église de Saint-Bernard, près la gare. Deux filles et la femme de Cornélius reposent au Campo SantQ (De W'aal, />er Campo Santo der lÀeutsehen 9u Hom, p. 297. Fribourg, Herder, iHaO). Overbeck, en t847, était camerlingue de la pieuse fiaternité du Campo .san/o(De Waal, op. cit., p. *^ti2).
2. Sur le degré de catholicisn e de Cornélius, voir, d'une part, Hennann Hiegel, Peter Cornélius, Festuchrift zu des groêêe» Kûnstier» hunder^tem Geburtstaf/e, p. 18U-195 (Berlin, Decker, 1»83); et d'autre part, Ringseis, Erinnerungen, 1, p. ô 10-511, et II, p. 194-198. Cf. Spahn, I^hilipp Yeit, p. 32-33, ébauchant un parallèle entre le catholicisme de Cornélius et celui d'Overbeck. — Challemel-I^cour disait qu« Cornélius en usait avec les dogmes chrétiens comme les Alexandrins avec la mythologie grecque, en y déposant toutes sortes de raffinements quintessenciés (Denis, l'Allemagne, 1810-1852, p. 98).