‹ L'Allemagne religieuse (volume 3)Chapitre 115 sur 215 · Krabbe, op. cit., p · texte numérisé non relu

Krabbe, op. cit., p

captiva sa pensée, sa plume et son courage^ Pédagogue et catéchiste, initiateur d'école normale et directeur de séminaire, Overberg, de quelque humilité qu'il couvrît ses mérites, se révéla comme Tun de ces hommes qui savent édifier et fixer Tâme d'un peuple. « Une figure d'apôtre ! disait de lui la comtesse de Stolberg : il aurait servi de modèle au pinceau de Raphaël s'il eût vécu de son temps ^. »

Des journaliers, ou bien encore d'insuffisants candidats k la prêtrise : tels étaient avant lui les instituteurs ^. Ce prêtre leur révéla leur mission, et du même coup leur dignité : les cours auxquels ils étaient appelés, les examens de capacité triennaux auxquels ils furent conviés, assuraient à l'élite d'entre eux un supplément de traitement^. Son Guide d'enseignement méthodique pour les instituteurs^ publié en 1793^, auquel avaient travaillé Ftirstenberg et la princesse Gallitzin^', et dont un périodique protestant, le Journal littéraire d'Iéna^ ne craignit pas de faire l'éloge", parla de l'école primaire en des termes singulièrement nouveaux : Overberg, en ce livre, invitait

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