‹ L'Allemagne religieuse (volume 3)Chapitre 118 sur 215 · Esch, op. cit., p · texte numérisé non relu

Esch, op. cit., p

poste d'instituteur, écrit Ftïrstenberg, est très préjudiciable, car les obligations inhérentes à l'un ou l'autre poste ne peuvent être congrument remplies par une seule personne. C'est notre volonté, que dans les futures vacances, là où ce sera possible, l'emploi d'instituteur soit séparé de l'emploi d'organiste ou de sacristain ^ »

Cette charte de renseignement primaire .n'était que la sanction des laborieuses initiatives auxquelles se dévouait, depuis dix-huit ans, Bernard Overberg. Déjà ces initiatives portaient des fruits ; dès le début du siècle, Stolberg pouvait écrire : « Les mœurs dans Tévêché de Munster sont relativement pures, elles sont fondées sur une religiosité cultivée. Je connais assez exactement l'Allemagne, et puis dire, en toute vérité, qu'aucune région n'est aussi pure en ses mœurs, qu'en aucune la religion n'est si clairement enseignée, si fidèlement suivie que dans le territoire de Munster 2. » Le témoignage est de l'année 1801 ; quelques mois après, Stein,le futur ministre prussien, apportait à son tour le sien : « On trouve en ce pays, observait-il, plusde déférence extérieure pour la religion, plus de piété, plus de recueillement

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