Aichinger, op. cit., p
2. Vingt-quatre ans après, Gœrres, dans l'article intitulé : « Le prince^ électeur Maximilien J" au roi Louis de Bavière », rendait hommage aux efforts de Sailer pour la formation du clergé : « Il a formé pour toi, disaitil à Louis I", une école de prêtres, équitables pour les exigences du siècle, tout prêts à répondre à tes bonnes intentions ; tu peux confier à cette école ton peuple et l'éducation de ce peuple ». Voir tout le passage, qui est un bel éloge de Sailer, dans-Gœrres,Po/tfjsc/ie 6'cAre/'/cn, V, p. 261- 262. Gœrres d'ailleurs, une fois installé à Munich, jugera le clergé bavarois avec moins de complaisance (Voir ci-dessous, tome II, p, 67).