‹ L'Allemagne religieuse (volume 3)Chapitre 74 sur 215 · Lebe)isnachrichlen, II, p. 277 et · texte numérisé non relu

Lebe)isnachrichlen, II, p. 277 et

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Cologne, de Trêves, toutes privées d'évêques*, quelques concessions au Saint-Siège n'avaient rien qui Tinquiétàt^. Car le Saint-Siège, d'après lui, serait à bref délai plus qu'inoffensif : c'était une force appelée h disparaître^; et s'il suffisait, pour faire plaisir aux Rhénans et consolider ainsi l'homogénéité prussienne, de se montrer galant avec cette puissance vieillie, n'y aurait-il pas quelque étroitesse à s'y vouloir refuser? Ayant commerce avec le Saint-Siège comme avec un généreux propriétaire d'antiquités, Niebuhr finissait par le considérer lui-même comme une anti-

1. « L'Eglise catholique dans la monarchie prussienne, écrivait Niebuhr, le 15 octobre 1819, au Ministère des Affaires étrangères, est presque partout dans un état d'anarchie et de destruction qui déjà depuis des années est reconnu comme très pressant et pernicieux » (Otto Meier,op. cit., III, i, p. 94). Altenstein, ministre des Cultes, dans un mémoire que le 7 septembre 1818 il adressait au chancelier, signalait le manque de prêtres (Otto Meier, op. cit., II, ii, p. 281) ; et dans son mémoire du 30 mars de la même année, il estimait que tenir compte des réclamations de l'Eglise ne serait point une grâce, mais une obligation sacrée d'hommes d'Etat, nicht Gnade, sondern heiWje Beyentenpflicht (Otto Meier, op. cit., II, ii, p. 90).

2. C'est ce que lui reprochent vivement, aujourd'hui encore, certains écrivains du protestantisme prussien. Que Niebuhr consentit à laisser aux évoques la direction exclusive des séminaires, la haute main sur les ordinations, le droit de censure, le droit de surveiller l'orthodoxie de l'enseignement, et que, pour motiver ces concessions, il alléguât, purement et simplement, que « tout cela appartient nécessairement au système catholique », c'est ce que ne lui peut pardonner le professeur Karl Mirbt, dans son livre : Die preussische Gesandschaft am Hof des Papstes, p. 20-21 (Leipzig, Braun, 1899).

3. « Le caractère inoflfensif (Hannlosif/keit) de la Cour papale au xix« siècle, écrivait Niebuhr dans son Mémoire du 15 octobre 1819, ne peut que s'accroître jusqu'à la disparition de cette Cour, inévitable parmi les changements qui menacent l'Europe, » (Otto Meier, op. cit. ,111, i, p. 101.) Spectator (F.X.Kraus),dans X^Beilaije zur Allyemeinen Zeitung Awi*^ \\\2ly^ 1898, étudie ce Mémoire de Niebuhr et y trouve la preuve que Niebuhr, fort ignorant de Rome, n'avait aucune idée de ce que doit être une politique ecclésiastique. M. Nippold, dans une des brochures de propagande de la Ligue Evajigélique, se plaignait en 1899 que le Gouvernement prussien commît toujours l'erreur de Niebuhr, qui se flattait de pouvoir tenir en bride les évoques allemands en se servant du pape étranger (Z>te Verschul- (lung des deutschen Protesiantismus an der Oberherrschaft dea Papsttums liber das Deutsche Reich, p. 10, Leipzig, Braun, 1899)

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quilé^.. Le demi-dédain qu'il professait pour la Papauté suffisait à le rassurer sur les conséquences des amabilités qu'il était tout prêt à lui prodiguer ; et c'est ainsi que ses erreurs mêmes de jugement conspiraient avec la largeur naturelle de ses vues pour le rendre fort traitable et fort accommodant. Ses chefs à Berlin montrèrent moins d'empressement; ils passèrent près de trois ans sans lui envoyer des instructions^; et, lorsque le patient travail de Niebuhr^ eut mûri la solution des difficultés, le chancelier Hardenberg vint lui-môme à Rome pour se donner le facile honneur de cueillir ce fruit^. Ce fut la bulle De sahite animaritm, de 1821^. Cette bulle s'étendait à tout le royaume de Prusse; elle faisait rentrer dans des divisions

1. Ringseis, Erinnerungen, II, p. 51-53, rend hommage aux dispositions objectives de Niebuhr, mais ajoute que l'Eglise et son histoire étaient pour lui terra incoynita. — Sur la cordialité de rapports qui s'établit tout de suite entre Niebuhr et Consalvi, entre Niebuhr et le Pape, voir Lcbcnsnachrichteiiy II, p. 253, 277, 279 : « Les revendications du Pape pour l'Eglise sont si modérées et si justes, écrit-il le 29 janvier 1817, que je me réjouirais d'ouvrir les négociations si enfin arrivaient les instructions » (p. 279). — Il semble qu'en 1826, Niebuhr, réinstallé en Allemagne et gagné par les inquiétudes ambiantes, ait eu beaucoup plus d'ombrage contre le catholicisme : dans une lettre à Perthes, il prête aux catholiques les « plans les plus gigantesques de conquête et d'asservissement » (Perthes, Friedrich Perthes Leben^ III, p. 197, Gotha Perthes).

2. Les instructions élaborées par le Ministère des Cultes pour Niebuhr, remises à Hardenberg le 5 mai 1818, ne forent cx)>édiées par lui à Niebuhr que le 15 juillet 182(). Voir, sur l'élaboration et la remise de ces instructions, Otto Meier, op. cit., II, ii, p. 100-116, et III, i,p. 114-118. — Niebuhr, dans ses lettres, se plaint à plusieurs reprises du retard de ces instructions {Lebensnachrichten, H, p. 279. 334, 341).

3. Voir, sur les négociations de Niebuhr, Otto Meier, op. cit., III, i, p. 88-184, et Pertz, Leben des Freiherrn von Stein, V, j). 545-558.

4. Sur l'attitude de Hardenberg, son hypertrophie du moi, son attitude assez discourtoise à l'endroit de Niebuhr, qu'il considérait comme un plébéien, il y a de curieux détails dans Ringseis, Erinnei'ungen, II, p. 48-51. — Cf. Lebensnachrichten, II, p. 46.") ; ce n'est que deux jours avant l'arrivée d' Hardenberg que Niebuhr fut prévenu qu'il allait venir.

5. Le texte de cette bulle est publié dans Phillips, Du droit ecclésiastique dans ses principes généraux^ traduction Crouzet, III, p. 457-482 (Paris, Lecoflfre, 1850).

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diocésaines les vieilles provinces prussiennes elles-^ mêmes, clans lesquelles certains fonctionnaires zélés, comme Raumer, eussent souhaité que le roî de Prusse se comportât en « évêque souverain » de ses rares sujets catholiques ^ Archevêchés et évêchés furent définis par cette bulle, tels que maintenant encore ils existent ; elle est demeurée la charte, pour la nomination des évêques et des chanoines 2; quant à l'engagement que prit la Prusse d'assurer aux évêchés et aux chapitres, avant 1833, un capital immobilier suffisant, il est, jusqu'à l'heure actuelle, demeuré lettre morte, et

1. Voir dans Otto Meier, op. cit., II, ii, p. 32-33, l'échange de vues entre bureaucrates prussiens en mars 1815 ; l'un d'eux, Schuckiuann, veut que les catholiques des vieilles provinces prussiennes soient rattachés aux. diocèses de Munster ou de Paderborn ; l'autre, Raumer, ne veut pas que de pareilles juridictions épiscopales soient admises dans ces provinces, puisque la paix de Westphalie n'y prévoyait pas l'exercice d'une juridiction ecclésiastique catholique. Raumer représente la pure tradition prussienne, dans laquelle les concessions consenties par la Prusse en 1821 faisaient une première brèche.

2. En ce qui regarde les chapitres, le doyen est à la nomination de l'évoque, ainsi que les successeurs des chanoines décédés dans les mois pairs ; le prévôt et les successeurs des chanoines décédés dans les mois impairs sontnonuués par le Pape, à la suite de désignation expresse par le roi et sur présentation d'un « témoignage d'idonéité » décerné par l'évêque. — Les évêques sont à la nomination des chapitres. La bulle De salute aniffiarum stipule simplement que l'évêque élu doit être Prussien de naissance. Le bref Quod de fidelium, adressé aux chapitres le 16 juillet 1821 (Walter, Fonte» jiiris ecclesiaalici antiqui et hodierni, p. 262-263. Bonn, Marcus, 1861), ex])liqua qu'un prêtre allemand non prussien pouvait aussi devenir évêque en Prusse, mais que les chapitres devaient s'assurer,par les moyens qu'ils jugeraient bons, que l'élu serait peraona yrata auprès du roi. Depuis 1841, on Prusse, on soumet le plus souvent au roi une liste de candidats, sur laquelle rB:tat efface les noms qui lui déplaisent, sous réserve d'en laisser subsister au moins trois. Voir Vering, Lehrbuch des Katholischen,orientalischen und prolesiantischen Kirchenrec/tts, 3" édit., p. 564 (Fribourg, Ilerder, 1893), spécialement la note 12, où sont détaillés les nombreux travaux auxquels a donné lieu, de la part des diverses écoles de canonistes, cette délicate question. M. Emile Friedberg, dans cette lutte, représente avec science et avec éclat la thèse «anti-ultramontaine » ; au point de vue catholique, le travail le plus récent est celui de Rôsch, Der Einftuss der deutschen protestantischen Reyieiiiwjen auf diç P^sçhofswahîen, p. 62-139 (Fribourg, Cftaritc^sverband, 1900).

la Prusse se contentera, longtemps encore, de payer annuellement, en la calculant d'après un taux suranné et dès lors fort économique, la rente de ce capital toujours promis^. On ne jugea point nécessaire en Prusse de régler par des lois civiles, tout de suite après la bulle, les innombrables questions qu'entraîne le voisinage de TEglise romaine avec un Etat moderne ; on estimait sans doute que le code civil prussien de 1794 offrait à TEtat des armes sufiisantes; et les sujets rhénans du roi de Prusse, auxquels la bulle assurait de nouveau des diocèses, des pasteurs et des chapitres, ne tardèrent point à prévoir une série de conflits entre leur foi et leur loi.

Les diplomates de la Bavière et de la Prusse coudoyaient de temps à autre, dans le cabinet de Gonsalvi, les représentants d'une sorte de syndicat d'Etats protestants, dont le siège était k Francfort, et qui s'était formé pour élaborer avec le Saint- Siège le statut légal des catholiques de Bade, de Wurtemberg, des Hesses et de Nassau. Les deux parties commencèrent par s'entre-heurter : le projet de constitution ecclésiastique préparé par la conférence de Francfort en 1818 ^ provoqua, en

1. Sur cette question, voir Julius Bacheni, Preussen und die Katholische Kirche, 5' édit., p. 52-54; — Vering, op. cit., p. 161, n. 4; — et ci-dessous, livre in, chap. iv.

2. Voir sur ce projet Otto Meier, op. cit., II, ii, p. 105-241. Ce premier projet comprenait déjà deux parties, dont l'une, la « déclaration », était destinée à être soumise à Rome, et dont l'autre, le « statut organique », devait

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1819, une communication hostile de Consalvi^ Les souverains qui se laissaient murmurer à Toreille, par leurs conseillers fébroniens, qu'un jour viendrait où le Pape, déchu de sa primauté, devrait « être ramené à son métier de pêcheur'-», réclamaient du Vatican qu'il voulût bien dessiner sur une carte d'Allemagne des circonscriptions ecclésiastiques nouvelles et leur laisser ensuite la paix; le Pape se refusait à n'être qu'un arpenteur et à sacrifier implicitement ses prérogatives de chef spirituel de l'Eglise. Telles étaient pourtant la détresse des âmes et l'anarchie des clergés, que, pour mettre au plus tôt un peu d'ordre dans ce chaos, l'onsigne, en 1821, une entente provisoire : Rome crée quatre évêchés et un archevêché, et les gouvernements promettent des dotations h ces églises ressuscitées^. Mais à peine ces cadres sont-

être tenu socret, jusqu'après la publication de la bulle qui délimiterait les diocèses. Le texte de la « déclaration » est publié dans Brûck, Die oherr/ieinische Kirchenprovinz, p. 022-525 (Mayence, Kirchheim, 1868).

i . Otto Meier, op. cit., III, i, p. 23-33. — A cette communication de Consalvi (10 août 1819), les envoyés de Francfort répondirent par une note officielle, à laquelle ils joignirent, de nouveau, la « déclaration » très légèrement modifiée ; ils voyaient en elle, disaient-ils, la Mar/na char ta libcrtatis ecclesix Germanicx (Meier, o/î. cit., III, i, p. 37-42). Consalvi, de nouveau, refusa d'admettre cette « déclaration » par une note très longue et très formelle du 24 septembre, intégralement publiée dans Brùck, Die oberrheinische Kirchenprovinz, p. 525-543.

2. Gœrres, l'Allemagne et la Révolution, traduction Scheflfer, p. 88-89, donne d'intéressants renseignements sur ces réunions des plénipotentiaires des princes: « Le ministre wurtembergeois de Wangenheim, raconte-t-il, fit espérer qu'on réglerait les rapports intérieurs de l'Eglise catholique et ses relations futures avec le Pape. Une feuille publique publiait même quelques propositions faites k cette commission, et d'après lesquelles on devait commencer par ôter d'abord au Pape tout le fardeau des fonctions de primat, puis le rendre au métier de pêcheur, abandonné par l'apôtre lorsqu'il suivit le Seigneur. Enfin, on apprit encore que dans un pays voisin le décret pour abolir le célibat avait été prêt à être mis en exécution, lorsqu'une autre cour, consultée sur cet objet, empêcha la chose à cause de la pension qu'on serait forcé de faire aux veuves des prêtres. »

3. Sur la bulle Provida solersque, du 21 août 1821, et sur la note de

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ils tracés, que les pouvoirs laïques, jaloux d'éconduire le Saint-Siège dont ils croient n'avoir plus besoin, tirentde leurs cartonniers deux documents, dontTun s'appelle V « Instrument de fondation » et Tautre la « Pragmatique d'Eglise. » Les cinq ecclésiastiques dont ils songentà faire desévêques sont mis en demeure d'adhérer à ces actes: quatre sur cinq y consentent ^ Or, dans ces actes, tout Febroniusrevit: en y donnant leur signature, ces quatre évoques éventuels asseoient sur le système fébronien, comme sur une pierre nouvelle, les établissements ecclésiastiques dont ils escomptent la gérance. L'instant est solennel: si Rome ferme les yeux, une partie de l'Eglise d'Allemagne lui échappe. Rome proteste 2, refuse toute investiture épiscopale aux ecclésiastiques signataires, l'effet de la bulle de 1821 est suspendu.

Bade, alors, invoqua l'aide de TAutriche et s'isola des autres Etats pour reprendre contact avec Rome, par l'entremise du chevalier de Gennotte, conseiller de l'ambassade autrichienne auprès du Saint-Siège ^. Après un laborieux échange de vues, une bulle no\ivelle finit par être émise, en 1827, dans laquelle le Pape, plus exigeant et plus explicite que naguère, stipulait la

Consalvi qui l'accompagnait et qui, de nouveau, maintient les principes énoncés dans r« exposition» du 10 août 1819, voir Otto Meier, op. cit., III, n, p. 20G-210. Le texte he la bulle est publié dans Phillips, Du droit ecclésiastique dans ses principes généraux, trad. Crouzet, III, p. 436-450.

1. Voir Otto Meier, op. cî7., III, II, p. 269-304.— Les cinq candidats étaient Wanker pour le siège de Fribourg, Drey pour Rottenburg, Wreden pour Mayence, Brand pour Limbourg, Kempff pour Pulda ; Kempff refusa l'adhésion aux deux documents, et les États, pour le remplacer, portèrent leur choix sur Riegger.

2. Voir dans Otto Meier, op. cit., III, n, p. 304-306, l'analvse ^e la pro^ testation de Consalvi, du 13 juin 1823.

;j, Yojf Otto Meier, op. cit„ m, n, p. 32îJ.^90,

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liberté de la juridiction épiscopale à l'endroit des souverainetés laïques*. Les puissances acceptèrent cette bulle; elles la publièrent Tune après Tautre, non sans déclarer, formellement, qu'on n*en devait rien déduire « qui pût être contraire à leurs droits de souveraineté, aux lois territoriales, aux droits épiscopaux, aux droits de la confession évangéiique^ » ; et puis, elles se mirent d'accord, presque toutes, pour rédiger, en 1830, une ordonnance commune, relative au droit de protection et de surveillance territoriale sur l'Eglise catholique^. Le statut donné par Rome à la « province ecclésiastique du Haut-Rhin » et les trente-neuf articles additionnels élaborés par les bureaucraties s'affrontaient, se gênaient et se contredisaient. Ce qui importait aux Gouvernements, c'était leur post-scriptum : ce qui importait à Rome, c'était sa bulle. Rome protesta contrôle post-scrip-

1. Sur la bulle Ad Dominici gregis custodiam, publiée par Léon XII le 11 avril 1827, et sur l'allocution consistoriale du 21 mai 1827, qui commenta cette bulle, voir Otto Mêler, op. cit., III, ii,p. 301-394. Le texte en est j)ublié dans Phillips, Du droit ecclésiastique dans ses jyrincipes généraux, trad. Crouzet, III, p. 450-4Ô4.— L'article 5 de cette bulle garantissait l'éducation des clercs dans les séminaires épiscopaux, qui seraient subventionnés par l'Etat. L'article 6 garantissait la liberté des conuiiunications entre les évêques et le Saint-Siège et énonçait que « chaque évéque, dîins son diocèse, exercerait dans sa plénitude la juridiction que lui conféraient les lois catholiques en vigueur ». — Le bref Re sacra, du 28 mai 1827, donna aux chapitres, relativement aux élections épiscopales, des instructions à peu près semblables à celles qu'avaient reçues, en 1821, les chapitres de Prusse, mais qui, plus précises, stipulaient l'usage du « système irlandais » (présentation dune liste de candidats sur laquelle le Gouvernement devait laisser au moins trois noms). Voir Veinng, Lehrbuch des katholischen, orientalischen und proies tan tischen Kirchenrechts, 3* édit., p. 566, et Rôsch, Der Èinfluss der deutschen protestantisehen liegierungen auf die Bischofswahlen, p. 140-254. — Quant aux chanoines, ils devaient être alternativement nommés par lévéque et le chapitre.

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