I. ncnnjiiiii HiiftVi-. Alfred , -on Jteumont. p. I
','. Sul/ii: Ihtimtrn'i-, \. p. 77^.
:{. l.eopold Vdii HaiikcZMr Geschichh- /trulsr/i/ands ini<l Frankreir/1.1 hn lii-.unzfhnten Jahrhuinlert, p. H(i(i-3(57 (Leipzig, Dunciier t't Hmiibiot, I.S«7). — Comparer lavis contraire de Reuinont, sur la responsahilité de Hiinsfu dans la rupture entre Ki.nie et la Prusse (Janssen. ZcU und L<'l>"„.s/jUd,;: U,p. -^'.l).
4. Ces trois sonnets hHiinlé^ -. Schelda,.snoth, Set/rnsgruss an liorn^ Muchrut an den Pontifex Maximus, sont publiés par Nippold, Bunsm, I, 1,^ ;,()4-oOo. - Bunsen quitta Rome le 29 avril 1838, en disant à sa femme i « Mens, nous voulons nous chercher un autre Capitule. » (NippUld; uunsen, I, p. 505.) Buch restait conseiller de légation.
ter. îl se trouva que FEtat, en faisant du bruit, taisait la besogne de l'Eglise; que, sans le vouloir, il provoquait Téclatde voix de Grégoire XVI; que, sans le vouloir, il le répercutait ; c'est l'Etat luimême qui déchirait ainsi le tissu d'équivoques derrière lequel se retranchaient les évêques de la monarchie, jaloux d'être d'accord avec le roi et de paraître d'accord avec Rome^; et c'est l'Etat qui, mettant à nu la situation, précipitait, dans la masse du clergé, l'adhésion aux volontés romaines.
Les prêtres de l'archidiocèse de Cologne commençaient à dessiner, contre le chapitre, un mouvement de protestation ; une lettre vigoureuse circulait, signée de tous lesecclésiastiques d'un doyenné, dans laquelle les chanoines étaienttancés pours'ôtre permis, en leur message à Rome, d'incriminer la conduite de l'archevêque'-. Le vicaire capitulaire liiisgen pourvoyait-il de quelque bonne cure un prêtre hermésien, les paysans signifiaient au malheureux élu qu'il eût à s'en retourner avec ses meubles^. Entre lEtat et le peuple des hdèles, une lutte sourde était engagée, dont le repos des chanoines était l'enjeu. Le curé Binterim, de Bilk\ le curé Nellessen, d'Aix-la-Chapelle, cou-
!. Voir dans Friedberfï, op. cit., ]>. 37. une curieuse couversation du jjrélat Capaccini avec le cunile de Brùhl : le diplomate pontifical admet qu'aucun f^ouvernement au monde ne saurait vivre avec Clément-Auguste, mais il déclare que la Prusse ne pouvait choisir un terrain plus ingrat que la question des mariages mixtes, qu'elle s'est montrée dune innommable maladresse, et que, « dejtuis des siècles, l'Eglise n'était pas si puissante qu'aujourd'hui ».
2. Karl Mœller, op. cit., l. p. 33fi-:'37. « L'aft'aire de Cologne, écrivait Lennig, a dévelojjpé dans le clergé l'esjirit et la fermeté ecclésiastiques » Brùck, Adam-Franz Lennig, p. 49.)