Pastor, op. cit., I, p
2. Reichensperger, Die Kunst jedermanns .Sache, p. 9. — On trouva déjà les idées de Reichensperger sur le caractère populaire de l'art, dans une conf.'TOMce de Boehmer, de l'année 1820. (Janssen, Btihmcr's Lrhn,
"lui /friefr, 1, p. 78.)
voilà la vivante leçon que vos maîtres, les grands maîtres du moyen âge, répètent sans cesse, par leurs œuvres et par vos écrits ^ » M. Paulsen a raison : l'esthétique religieuse de Reichensperger, dès 1840, glorifiait les masses profondes du peuple.
On prévoit que, de cette esthétique, une politique pourra sortir, qui reconnaîtra des droits aux masses profondes, aussi bien dans le domaine de la vie publique que dans le domaine de l'art 2. « Toute ma carrière, même ma carrière de député, a notre dôme comme point d'attache », écrira plus tard Auguste Reichensperger ^. Il incarnait, en effet, une sorte de transition entre la période du catholicisme romantique et la période du catholicisme parlementaire, entre l'époque où l'on rêvait du règne de Dieu par la beauté et Fépoque où l'on allait s'attacher, activement, à réaliser le règne de Dieu par la liberté.