‹ L'Allemagne religieuse; le catholicisme, vol.2Chapitre 156 sur 236 · Bricfe von Sailpr, Diepenbrock und Passavant, p · texte numérisé non relu

Bricfe von Sailpr, Diepenbrock und Passavant, p

3. Sur Jean-Antoine Theiner (1799-1860), professeur d'exégèse et dedroit canon jusquen 1830 et qui, après avoir un instant joué un rôle, comme nous le verrons tout à l'heure, dans le mouvement du Dcutfschka- Ihoticismus, nmurra secrétaire de la bibliothèque universitaire de Breslau, voir Schulte, op. cit., III, i, j). 371-372. Sur Augustin Theiner (1804-1874), qui jdus tard se fera Oratorien, et qui, préfet des Archives du Vatican, de 18.").") à 1870, donnera d'importants travaux historiques, voir- Schulte, op. cit., m, I, j). 387-389, et, en tète de son Histoire des institutions d'éducation ecclésiastique, I, p. 1-88, la lettre-préface où Theiner raconte son séjour à Juillyprès de Lamennais, sa conversation avec Brumauld ^i- Beauregard, évoque d'Orléans, et sa conversion à Rome.

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l'éducateur des clercs K En Bade, la même année, des laïques avaient pétitionné, réclamant de la Chambre des femmes pour les prêtres-; leur Mémoire justificatif, malgré la réfutation qu'en fit Moehler-^, trouva des ecclésiastiques pour colporteurs. A leur tour les ecclésiastiques intervinrent, en 1831 : ils étaient 156, et 50 élèves du séminaire de Fribourg appuyèrent bruyamment cette pétition nouvelle. Les débats furent longs, parfois gais : Tun des orateurs, nommé Merk, se défendit de vouloir chercher dans le clergé catholique des maris pour ses nombreuses filles, et s'il appuyait les prêtres pétitionnaires, ce n'est pas qu'il les voulût pour gendres, mais parce qu'ils avaient raisouM La Chambre badoise se montra formellement hostile au célibat, et pria l'Etat d'envisager la convocation de synodes ecclésiastiques, qui régleraient la question ^ Les prêtres deWurtem-

1. Briick, II, p. !A-2. — Dœllinger s'indignait de ce livre, dans une lettre à Raess,du 28 janvier 1829 (Friedrich, Ji/naz von /)œllin(/ej\L p. 233). — Le président supérieur de Silésie, Merckel, soutenait Antoine Theiner (Briick, II, i». 540). Il est bon d'observer, d'ailleurs, que le ministre prussien Schuckniann avait un instant songé à négocier avec Rome pour l'abolition du célibat (Briick, I, }). 432).

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