Briick, op. cit., p
berg, eux, firent synode à leur façon : ils se mirent deux cents, et formèrent une association, avec le mariage comme programme^ Wessenberg, quoiqu'il fût déchu de toute autorité ecclésiastique, se mêlait à ce mouvement : il le faisait encourager dans le périodique que dirigeait son disciple Planck, et réimprimait une ancienne brochure de Werkmeister contre le célibat'-.
De longue date, un mouvement parallèle existait en faveur d'une liturgie allemande et de la simplification du culte. Le désir de complaire aux pouvoirs protestants avait induit beaucoup de prêtres — Montalembert le constatait en ses voyages — à supprimer « une foule de cérémonies extérieures, d'usages touchants et antiquesa ». Mais cela ne suffisait pas aux réformistes radicaux dont Wessenberg, Werkmeister etWinter étaient depuis longtemps les théoriciens écoutés^, et qui pouvaient même alléguer en leur faveur deux essais de formulaires nouveaux de la cérémonie
1. Bnick, op. cit.,]). 237. —La Chambre hessoiso. aussi, dans la session de 1829-1880, vota un vœu tendant à labolition du célibat, à l'unanimité moms une voix (Bnick. op. cit., p. 230-2.31). - En Nassau, le curé Schmitt écrivit un pamphlet contre le célibat, que réfuta Maurice Lieber (Bruck, op. cit., p. 238). — Le futur converti Guillaume Volk écrivit, en 1841, sous le pseudonyme de Glarus, un livre iiour défendre le célibat (Bruck. II. p. 46.-)).