Xœrber, Kirchenlexikon, XII, p
3. Lecanuet, Montalembert, I, p. 372. - Lorsque Ketteler, en 1840, devint curé de Hopsten, il constata que son prédécesseur, mort à quatrevinf(t-dix-huit ans, avait éloigné de son église toute statue de la Vierge et fout ce qui était spécifiquement catholique (Pfiilf, Bischof v. Ketteler, I, 1>. 1.39). '
4. Voir, pour Wessenberg, Nœrber, Kirchenlexikon, XII, p. 13.')1. — Werkmeister avait, en 1786, inau^çuré une messe allemande dans la chopeile catholique du duc Antoine-Eugène de Wurtemberg (Bruck, I, p ,.W-^40). ^ Sur Winter, professeur à Landshut et auteur d'une messe aH emande, voir Werner, Geschichte derkatholischen Theolof/ie, 2« édit., •). 37(1àé, et Bruck,!. p. 441-4^2 : il voulait nue le prêtre n'«pparût plus à l'au-
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eucharistique, jadis rédigés par Hirscher^; et leurs aspirations s'étaient épanchées, sans réserve ni respect, dès 1826, dans un livre des frères Theiner-. A la suite de ce livre, Schimonski, princeévêque de Breslau, reçut de ses prêtres une pétition qu'on répandit dans le public sous le titre significatif : Première victoire de la lumière sur les ténèbres dans l'Eglise catholique de Silésie^ ; et l'agitation devint si passionnée, que le président supérieur de la province, le Cabinet de Berlin, et môme, à Rome, le ministre Bunsen, la surveillèrent avec sollicitude '^ De leur côté, les prêtres badois, voisins de Constance, frôlés incessamment par les idées de Wessenberg, voulaient, eux aussi, innover : ils réclamaient le droit pour le fidèle de ne plus confesser ses péchés en détail, le droit pour les prêtres de confirmer, la limitation du nombre des fêtes, la suppression des confréries, la messe allemande^. Un livre du doyen Mersy^, d'Offenburg, intitulé : Des ré farines sont-elles nécessaires? avait, en 1832, été salué comme un mani-
tcl comme un représentant de Jésus-Christ, mais comme un instituteur populaire ( Vo/A-s/e/trer). — Sailer se prononça très nettement contre les théories de Winter (Aichinger, Johann Michaal Sailer p. 356-360).
1. Lauchert, Franz Anton Staudenmaier, p. 23-24. — Mœhler lui-même, entre 1823 et 1825, écrivait dans la Tûbinf/er Quart alschrift des articles eu faveur de la liturgie allemande et de l'usage du calice pour les laïques ; mais, en 1830, revenu à résipiscence, il se prononçait, dans la même revue, contre la liturgie allemande (Schmid, Nistorischrs Jahrljuch, 18!)7, p. .'372 et suiv.).