‹ L'Allemagne religieuse; le catholicisme, vol.2Chapitre 183 sur 236 · Peter Ileieln n .].erger, ojj. cit., p. 23 et · texte numérisé non relu

Peter Ileieln n .].erger, ojj. cit., p. 23 et

l'année 1848 335

des incroyants moins fermement que le mien propre », écrivait Auguste Reichensperger^

On chercherait vainement, au printemps de 1848, un programme catholique; les électeurs se préoccupèrent simplement d'envoyer à Francfort et à Berlin des hommes de bonne volonté, prêtres ou laïques, aimés au fond de leurs campagnes ou dans l'enceinte de leurs petites villes, et désignés, bien souvent, par le curé doyen.

A la Chambre de Berlin, qui ouvrit ses séances le 22 mai, il y avait deux prélats, Geissel, de Cologne, et Drepper, de Paderborn, trente-neuf prêtres et un certain nombre de catholiques laïques. On ne forma pas un parti confessionnel : Berg, un chapelain d'idées avancées, qui appartenait àl'archidiocèse de Cologne, siégeait à gauche; Walter, le canoniste de Bonn, au centre gauche ; Pierre Reichensperger, plus à droite ; Geissel, Tarchevêque, se tenait à l'écart de toute fraction. Les Mémoires de Walter o et de Pierre Reichenspergers laissent une assez complexe impression de l'attitude des catholiques dans la Chambre berlinoise : à certains jours on parlait d'un rapprochement entre eux et les républicains; d'autres fois, ils entraient en compromis avec les constitutionnels pour la formation du bureau de l'assemblée-'. Pierre Reichensperger affectait un loyalisme

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