‹ L'Allemagne religieuse; le catholicisme, vol.2Chapitre 184 sur 236 · Pastor, Auf/usf /{eic/ienspcrt/er, I, p · texte numérisé non relu

Pastor, Auf/usf /{eic/ienspcrt/er, I, p

"^. Feriliiiaiid Walter, Aiis mninem Lelwn (Honii, Mardis).

3. Quant à Auguste Reichensperger, il était membre de la Chambre de ^Berlin en même temps que de rAsseml)l(>e de Francfort ; il n'y siégea

que ([ueiques semaines.

4. La question est fort bien traitée, avec détails et références, dans Pfùlf, Cardinal v. Geissel, I, p. "i'28, noies 1 et 5.

si scrupuleux^, qu'il fut choisi par le roi pour aller à Francfort, à l'automne, expliquer la conduite de la monarchie à l'endroit delà Chambre-, et qu'il fut ensuite chargé par le ministre Manteufîel d'écrire une apologie de la politique royale, en réponse à un opuscule hostile de Rodbertus^. Aux heures tumultueuses, tous les catholiques du pays rhénan et de la Westphalie, à l'exception du chapelain Berg^, votèrent comme le voulait la couronne-'; mais cela n'empêchait pas des catho-

1. Dès le début de Tannée, dans une assemblée populaire, à Coblentz, Pierre Reichensperger, monté sur une table, avait pris la défense du prince Guillaume, le futur empereur d'Allemagne, qui fut, en 1848, le point de mire de toutes les attaques radicales (Peter Reichensperger, op. cit., p. v'9).

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