Gœrres, Gesimmelte Briefe, UI, p. 24ti
2. La Kirchenzeitunfj d'Aschafferiburfî, le Relitjions-und Kirchenfreund de AVurzbourg, étaient des périodiques imprégnés des doctrines romaines (Friedrich, Geschichte des Vatikanischen Konzils, I, p. 196); mais l'importance en était médiocre.
3. Gœrres, Gesammelte Briefe. III, p. 151-154. — Voir aussi ses lettres à Raess, de 1826, sur un projet d'encyclopédie et sur le projet d'une collection de livres religieux pour le peuple (Gœrres, Gesammelte Briefe, III, p. 243 et 270-271).
4. Galland, op. cit., p. 340-.342. — « Quelle joie pour les hommes de la citadelle, écrivait Clément Brentano, d'avoir Gœrres à la tête de leur artillerie! Et il travaille sans un sou de solde. » (Brentano, Gesammelte Bvii'fe, II, ]). 112.)
5. « Je ne peux pas prendre sur moi, écrivait Gœrres à Raess en 1824.
son labeur eût écrasé tout autre que lui. Ses amis ressouftlaient : c'était à qui lui suggérerait une étude, lui proposerait un travail. Brentano, surtout, le persécutait : toujours aux aguets pour surexciter sa «production volcanique^», aussi ardent pour l'enrôler au service du catholicisme que naguère au service du romantisme, il réclamait de lui, tour à tour, un tableau de l'Eglise-, une apologétique où serait approfondi l'enseignement secret de tous les peuples ■^ une psychologie des âmes contemporaines, une autobiographie dans le genre des Confessions. « Puisque dès ta jeunesse tu as été un organe public, lui écrivait-il, puisque tu es, par la grâce de Dieu, revenu à la porte de l'Eglise, je désire que tu décrives le voyage de ton àme, d'une façon aussi émue, aussi enthousiaste, qu'Augustin. Une histoire des troubles de la science et de la foi, chez tes contemporains et chez toi-même, histoire humble et vraie, serait très bienfaisante pour toi, pour nous tous, pour notre siècle*. » Le romantique impénitent qu'était Brentano eût aimé que Gœrres étalât son moi.
de traitor un objet superflcielleinent. » (Gœrres, GcsammcUe Briefe. III, p. 1/.?.)
1. Grerres, Gc.mmmelte Brii'fr, III, p. ?;,!. — Rien de plus fécond en initiatives, surtout eu rêves, que l'imagination de Brentano : tantôt il rêve d'une revue mensuelle où serait expliquée la liturgie (Brentano, Gesammelte Briefe, II, p. 1^56 ; Francfort, Sauerlaender. 18ôn) tantôt d'une Bible en images (II, p. 213): tantôt d'une collection de livres de lecture qui serait entreprise de concert avec Raess (II, p. 227).