Alhana.ip, ]>. 105-106 et
"2. Alhanase, j). 12.V127.
A. Alltdnasc, ji. 137.
'i. Atfianase, p. 130. — Le lui do Priisso, ainsi attaqué, essaya d'obtenir. Itar son ministre à Munich, la confiscation du livre ; mais Eouis de Bavière, écrit Gœrres « aime la libre discussion >■ (Gœrres, Gemmmelte Driefc, m, p. 486).
vient enfin de sonner; un jour nouveau s'est levé pour nous'.
Henri Heine, lui, proposait une façon toute simple d'empêcher le jour de se lever : cette fagon, c'était la violence. « Je pense, écrivait-il à Varnhagen le 13 février 1838, que, dans l'affaire de l'archevêque, la Prusse prend des mesures beaucoup trop douces ; ici, les palliatifs ne servent à rien ; il faut une opération radicale... Il est bien plutôt heureux que ce mal se soit produit maintenant, dans un temps tranquille où la Prusse peut tout oser ; plus tard, dans des temps agités, il y aurait plus de danger à craindre, et les pays du Rhin pourraient être perdus pour la Prusse ~. »
Victime, naguère, de la violence prussienne, il invoquait à son tour cette violence contre l'idée catholique ; et cette étrangeté d'attitude dénotait en même temps quelque méconnaissance de ce qui se passait sur le Rhin. Heine ignorait que déjà (( les temps » étaient « agités », et que déjà, si la main de la Prusse se faisait trop lourde, il y avait un « danger à craindre ». Il ignorait qu'à Cologne les fenêtres des chanoines étaient brisées par la foule, vengeresse de son archevêque-^; qu'à Mimster le peuple détruisait une baraque oii s'exerçaient les recrues prussiennes 4 et contraignait la cavalerie à des actes de brutale répression ; qu'à Coblentz, qu'à Paderborn, la foule s'agitait le
\. Aihanase, op. cit., p. 96-97. IG2-163.