‹ L'alliance autrichienneChapitre 4 sur 52 · Cf. La Paix d'Aix-la-Chapelle, p. 55, 94, H5, etc · texte numérisé non relu

Cf. La Paix d'Aix-la-Chapelle, p. 55, 94, H5, etc

ministre anglais clans un entretien que j'ai rapporté et où il se déclarait pressé de rompre le lien qui le rattachait encore à la France, pour se rapprocher de la nation de foi protestante et de sang germanique vers laquelle le portaient naturellement la communauté de la religion et Taffinité de la race\ Une double évolution était donc commencée sur deux lignes qui se croisaient, et le moment pouvait déjà être prévu où, Vienne se rapprochant de Versailles en même temps que Berlin de Londres, un échange complet de situation serait opéré entre amis et ennemis d'iiier. C'est ce mouvement dont la paix de 1748 a marqué le point de départ et dont le traité de 1756 fixera le point d'arrivée. Entre ces deux dates huit années s'écoulent pendant lesquelles, toutes les puissances d'Europe étant condamnées à un repos momentané par l'épuisement de leurs forces et la lassitude des populations, leurs rapports ne donnent lieu à aucun événement important dont le souvenir mérite d'être conservé. Un tableau détaillé de ces jours de trêve, plutôt que de paix, offrirait donc peu d'intérêt, et imposerait à l'écrivain une tâche aussi ingrate pour lui que

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