‹ L'allongement vertical de l'Estomac (Ptose gastrique) dans ses rapports avec l'Hyperchlorhydrie et l'Ulcère de l'EstomacChapitre 20 sur 74 · L.J.II. Colanéri, loc. cit, s · texte numérisé non relu

L.J.II. Colanéri, loc. cit, s

2. Faroy, Deron, Grenier et Chevalier, Paris médical, avril 1927, n° 14. >

‘3. Nous avons précédemment critiqué ce mode de détermination de l'allongement vertical : nous avons signalé que la mise au point du procédé préconisé par M, Faroy et basé sur

ÉFQUSE

miné tous les estomacs dont le bas-fond n’était pas abaissé de 4 centimètres au moins. En effet, bien que considérant comme allongé tout estomac dont le bas-fond est au-dessous de la ligne des crêtes, nous avons pu constater que les allongements inférieurs à 4 centimètres ne donnaient naissance à aucun symptôme pathologique précis.

Dans tous les cas, nous avons eu recours au tubage à jeun, mesuré la quantité de liquide extrait en cas de stase et cherché son acidité totale.

Un tubage, pratiqué une heure après repas d'épreuve, nous a fourni le liquide sur lequel a porté l’analyse chimique.

Le repas d’épreuve était un repas d'Ewald composé de 50 grammes de pain rassis et de 250 grammes de thé léger, sans sucre, Il était extrait à l’aide d'un tube de Fauéher.

L'analyse chimique a été pratiquée sous la direction de M. Grenier, par le procédé suivant dérivé de la méthode de Hayem et Winter :

Cinq centimètres cubes de liquide filtré sont

mesurés dans trois capsules de porcelaine, dites

Capsule a. — On ajoute :

Solution titrée d'azotate d'argent, . . rocm.c. Solution de permanganate de K . . . + em.c.

Acide-azouque-puri ee At to:Cm."e.

la mesure de la hauteur totale de l'estomac n'étant pas faite au moment de la prise de nos observations.

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