RATE
On chauffe jusqu’à obtention d’un liquide clair dans lequel dépose le chlorure d'argent.
Après refroidissement, on dose au sulfocyanure de potassium en présence d’alun de fer. On obtient la quantité de chlore total (T).
Capsule b. — On l’évapore au bain-marie où elle est maintenue pendant une heure. On traite le résidu comme le contenu de la capsule 4. Le dosage donne la somme des chlores combiné (C) et fixe (F).
Capsule c. — On incinère son contenu avec précaution. On traite le résidu charbonneux par l’eau distillée et 5 centimètres cubes d’acide azotique pur. On obtient une liqueur dans laquelle on pratique le dosage comme en a et b. La quantité de chlore trouvée représente le chlore fixe (F).
Il est dès lors très facile d'obtenir la quantité de chlore combiné (C) par différence entre les résultats
trouvés en c et en b, car :
C:F+C)—F Le chlore libre (H) est obtenu par différence entre les résultats trouvés en a et en b, car :
=T—(F +0) L’acidité totale (A) a été mesurée par la soude
décinormale en présence de phtaléine de phénol.
Nous avons pris comme élément d'appréciation de
la valeur du suc gastrique le groupement chlore a
libre + chlore combiné (H à C) nommé chlorhydrie par Hayem.
Fran) Pons
Sur les conseils de M. Faroy, s'appuyant sur l'examen de la chlorhydrie habituelle des estomacs normaux et pathologiques, nous avons considéré la chlorhydrie comme étant normale lorsqu'elle se tenait entre 1,70 et 2,30 ne tenant pas compte de ses variations entre ces deux limites.
Pour nous, il y aura donc hypochlorhydrie au-dessous de 1,70 et hyperchlorhydrie au-dessus de 2,30 (1). Nous avons voulu, en effet, ne tenir compte que des véritables hypo et hyperchlorhydries, en éliminant les trop petites
variations.
1. Hayem fait varier H + C en plus ou en moins autour du chiffre fixe 2,12.