LA CROSSESSE D'ESSAI AVANT LA NOCE | ET LE PRÊT DES MARIS
Puis, mettant da bouche sienne Tout à plat déssus la mienne, Île mord et je la remors ;
Je lui dardé, elle rie darde Sa LANGUETTE frétillarde se Puis en ses bras je m'endors, D'un baiser mignard et long Me ressuce l'âme adonc.
Puis en sou/f{lant la repousse, La ressnce encore un coup, La ressouffle tout à coup .
Avec son haleine douce, Tout ainsi les Colombelle Trémoussant un peu les «ailes âvement se vont baisant.
RONSARD (Ode VI, ‘2)
Ïl subsiste encore T hui, en ic même, une
coutume assez ignorée, parce qu elle n’est pratiquée QUE -
dans un pays restreint, mais qui est extrêmement curieuse l'A étudier, et qui Pronve que, de nos jours, il reste au moins une contrée où l'on n'a pas tout à fait méconnu l’im-
OR
portance de la question sexuelle pour la femme avant la noce, en permettant même nettement à la femme de pratiquer, si j'ose dire, une polyandrie anticipée. |
Le document sur lequel je m’appuie a eu au moins quatre éditions dans une maison aussi connue qu'estimée, et dont les auteurs sont d’ordinaire les plus célèbres savants de la Faculté de Médecine : j'ai nommé À. Maloïne et fils, éditeurs, 27, rue de l'Ecole de Médecine, à Paris. Intitulé : « Le maraîchinage, coutume du pays de Mont (Vendée) », ce travail consciencieux est signé du docteur Marcel Baudouin, ancien maire de la Barre-de-Mon. (Marais de Mont). L'auteur en précise ainsi le but, aui ne peut être qu'approuvé :
« Après avoir vu tomber, sous le feu des mitrailleuses allemandes, lani de nos vigoureux Vendéens et de nos jeunes gars MaARAICHINS, j'ai pensé qu'il fallait, sinon redire à ceux qui restent qu'ils ont. toujours sous. la main un vrai remède contre ces colossales hécatombes, du moins faire connaître encore mieux au grand Public les véritables bienfaits de leurs mœurs primitives, en ce qui concerne la sincérité et la valeur sociale du MARIAGE, contraclé dans les con- ditions ethniques sur lesquelles j'ai tant insisté.
En matière de REPOPULATION, il n'y a pas de petits détails, et, surtout à l'heure présente, pas de PETITS REMÈDES !
ÎT faut prendre le Taureau par les cornes et regarder, bien en face, ce’ qu'a fait la Nature. » ,
Ayant ainsi précisé ses nobles intentions, l’auteur, pour nous expliquer en quoi consisté cette coutume de « maraichiner », rappelle, avec beaucoup d’à propos, que le professeur Debove, ancien doyen de la Faculte de Médecine, ancien secrétaire perpétuel de l’Académie de Médecine, se chargea de le faire lui-mêmé en présentant en ces termes son livre à l’Académie :
€ J'ai l'honneur de présenter à l'Académie un petit ouvrage du D" Marcel Baudouin, intitulé : Le Maraichinage, Coutume des Maraichins, c'est-à-dire des Habitants du Pays de Mont, en Ven: dée maritime, pays natal de l'auteur.
Les mères ne pourront pas recommander à leurs filles la Lie de ce livre; mais il est intéressant pour l'Anthropologiste et l'Hygié-
niste.
€ A toutes les époques ei dans tous les temps, les jeunes gens, mus par l'instinct sexuel, ont cherché à se plaire. ,
C'est le prernier acte d’une comédie ou d'un drame, suivant les circonstances, dont le dernier sera l' Accouchement.
« Chez la plupart des peuples civilisés, dans ce premier acte, on se contente de se regarder et de s'adresser des compliments, imitant le paon qui étale ses belles couleurs ou le roanar dont la voix
enchanle sa femelle.
Dans le pays de M. Marcel Baudouin, les jeunes garçons et hs filles, afin de se mieux connaître, en présence des parents, en public, en pleine foire, sans aucune honte, pendant des heures entières, pratiquent le Baiser buccal, qui, grâce à des mouvements de circumduction de la langue, renseigne chacun des partenaires sur la cavité buccale de l'autre et sur les réactions que peut provoquer son excilation. Le Mariage est un concours, dont le Maraichinage (tel est le nom donné à celte pratique) serait l'épreuve éliminatoire épreuve bien insuffisante, l'activité buccale ne permettant de rien préjuger sur le fonctionnement des autres appareils.
« Ces mæurs, très spéciales, n'auraient pas d'inconvénients aussi grands qu'on pourrait l'imaginer, car les Enfants illégitimes sont rares dans le pays; mais cependant les pratiques sus-mentionnées, du moins la statistique le démontrerait, auraient pour effet d'abréger la durée de la première grossesse. »
«& Baiser buccal », écrit le professeur Debove ; « baiser intrabuccal », rectifie l’auteur, qui définit le maraichinage avec une franchise toute médicale en ces termes :
«, Cetie coutume consiste principalement. dans un Accouplement buccolingual, effectué, dans des conditions données, entre un jèune Maraichin et une jeune Maraichine, à l'âge où l'amour pousse dans le cerveau très neuf de mes alertes et vigoureux compatriotes, au moment où les sens s'éveillent.… ; lequel est, très souvent, suivi de Rapprochement sexuel d'Essai, don le Mariage.
L'époque de l'année ne joue, bien entendu, aucun rôle en la malière, car, depuis longtemps, la remarque de Beaumarchais est aussi Vraie dans nos provinces les plus reculées et de mœurs très Primilives que sur les Boulevards les plus extérieurs ou intérieurs de Paris !
its ‘agit là d'abord d'un Baiser, non seulement de He à bouche, mais intrabuccal, c'est-à-dire accompagné d'introduction de la langue, exécuté More Columbino, c’est-à-dire à la manière du « becquelage des colombes », quoique en réalité les pigeons ne pratiquent guère que le frottement cutané.
D'après nombre de personnes du pays, il s'accompagne presque toujours, en raison de sa prolongation et de sa grande durée, d'une sensation voluptueuse de part et d'autre.
Mais ce cataglottisme est tout à fait indépendant du ceït vrai. | Il ne s'y pratique jamais en même temps que lui. Au Pays Marai-
€ APT ue
chin, ce sont deux acles très distincts ei foujours, quoique se succédant parfois, assez éloignés l'un de l'autre,
Le Baiser More columbine, en effet, s'exécuie en Paiftion +200
dans la rue, ou assis à l'auberge, tandis que les rapprochements génilaux, quand ils se produisent, ont.loujours lieu dans des conditions différentes. >
Ajoutons enfin que l'Acte qui suit souvent le Cataglot-
tisme, doit êlre considéré comme faisant perlie également de la
Coutume, car son but ethnique est l'Essar DE LA GROSSESSE avant le Mariage,
Seuls, les garçons et les filles à marier maraichinent. ls le font,
encore de nes jours, en pleine Rue, à la vue de tous, debout, ou au milieu de la foule, qui circule le matin dans le marché ou
l'après-midi dans la foire. D'autres fois, en retournant à la ferme, |
siluée au milieu du Marais, on s'installe, au su et au vu de tous,
sur le bord d'un fossé de la grande rouie, le dimanche, dans l'après.
midi principalement; et, la solilude aidant, on va vite en besogne…. Tout cela n'a lieu, inutile de le dire, qu'exelusivement AVANT LE
MaRIAGE ; mais il n'est pas du tout nécessaire qu'on soit FiANCÉ. dis cas
OFFICIELLEMENT, peur qu'on ait la possibilité de se livrer à . distraction, les dimanches et fêtes et les jours de foire.
C'est seulement ainsi, en effet, qu'entrent en conversation DEA
-reuse fous les jeunes Maraichins, dès que les sens ont parlé. C'est
ainsi que les sexes apprennent à se connaître el à s'apprécier. Ce n'est même qu'après cette Epreuve, éliminatoire au premier chef,
que le gars est admis à se mettre sur le rang de Candidsha aux légi-
times noces.
bis ici, soulignons cette remarque capitale # l'auto “à : On n'est pas plus prudent, pour n’être qu’une Femme 2e
On affirme d’ailleurs que les jeunes filles recherchent
plus que les garçons l’occasion de se renseigner ainisi sur Ja valeur sexuelle des jeunes gens... à épouser. | Après nous avoir pittoresquement décrit ce qu'l appelle
les « foires aux épouses », les « marchés à femmes »,
qui n'ont d’ailleurs lieu que l'après-midi et où le parapluie joue un grand rôle que décrit minutieusement l'ouvrage
abondarament illustré du docteur Baudouin, l’auteur com-
mence à nous avouer, à la page 79, qu'à Saint-Jean-de- Mont, par exemple, il n’est pas rare-de voir, dans la même pièce, appuyés au bord des lits, quinze garçons et autant de filles s’embrasser des heures entières, tout en prenant une consommaHon, ce qui constitue, dit-il en note, un simulacre
an 7e dépourvu d'artifice. Mais avant de nous donner les détails chconstanciés que nous lrouverons dans un instant, l'auteur bent à insister sur le fait —— qui nous intéresse d’ailleurs ici particulièrement, que le maraichinage se termine avec le mariage. C'est qu’en effet alors il constitüe bien un essai sexuel de la part de la femme avant le mariage pour voir si, dans l'important domaine sexuel, elle pourra sym-
| pathiser avec son futur mari. Le docteur Marcel Baudouin
écrit expressément :
« IL NE SE CONTINUE JAMAIS, sous forme de LiRERTINAGE, APRÈS LE MARIAGE, qui est absolument sa seule raison d'être. — Les Maraichins et Maraichines MARIÉS ne maraichinent plus 1 = C'est donc une Coutume, aui a pour but « le bon motif », et non pas un simple « Mariage de ia main gauche » et une Union libre...
« Les Maraichines, si franches d'’allures, alors qu'elles sont encore jeunes filles et parfois plus qué demni-vierges, -— lout comme les fillettes Américaines, qui flirlent sans vergogne au nez de leur maman, — une fois devenues des épouses, sont d'EXCELLENTES MÈRES DE FAMILLE. Leur conduite ne donne; d’ ordinaire, tte à
aucune critique.
« Certes, les mères ne surveillent pas leurs filles, comme on “e fait dans la Bourgeoisie ; et c'est ce qui explique la persistance de la Coutume. Certes, elles répètent, pour le Maraichinage, comme pour bien d'autrès choses : & Ma fille ne fait que ce que j'ai fait; ei tout s'arrangera ! »
LE BAÏISER INTRABUCCAL ET AUTRES PRIVAUTÉS
Et enfin, après toutes ces précautions oratoires, l’auteur nous fait attendre jusqu'à la page 1 14 pour aborder le chapitre du baiser intrabucal (More Columbino) dans la coutume. Ovez comment il l’aborde :
€ Quoi qu'il m'en coûte, c'est le moment de décrire avec détails,
en homme de science, l'acte véritable du Maraichinage, description
devant laquelle tous les Vendéens on! reculé jusqu'à présent, tant leur respect est grand pour les choses antiques ! Le français, dans : les mots, pouvant, aussi bien que le latin, braver l'honnêtelé, on me Pardonnera celle ébauche, faite à dessein en langage très technique, et dans un style volontairement sobre d'épithèles suggeslives.
L AUBERGE, — Assis le plus souvent sur un banc ou sur une
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chaise ou renversé et à demi-couché sur le bord du lit, où même absolument couché sur un lit, de même que sa Q galande », tout de son long étendue, le Maraichin commence par embrasser sur les lèvres sa « bonne amie » ; et celle-ci lui rend son baiser avec un'égal entrain. Quand l'accoutumance est obtenue, on va un peu plus loin. On se serre; on s'enlace. On se roule sur le lit 1
Quand les amoureux sont assis, en face d'un verre de vin ou d'une tasse de café, la jeune fille, de préférence, au début des escarmouches amoureuses, prononcera des phrases de ce genre :
« Mé ton pé contre mon pé,
‘« Mé la main dans ma main,
« Et bisons-nous ! »
Tandis que cette autre, plus vulgaire et moins poétique, sort plu- 1ôt de la bouche des hommes :
« Mé ta langue dans ma goule, et dis mé que tu m'aimes ! »
C’est le baiser more columbino.
Le jeune homme n'hésite pas à introduire sa langue entre les arcades dentaires — pas toujours très inlactes — de sa partenaire (qui souvent a ses dents cariées) mais qui lui rend instantanément la monnaie de sa pièce, sans la moindre hésilation et avec une satisfaction visible.
L'introduction s'accentue et s'accompagne de mouvements de circumduction et de plongées pharyngiennes, parfois très profondes,
l'on peut ainsi parler. Les langues fouillent en sens contraire tous les recoins des muqueuses buccales, et tous les diverticules, pour multipier les contacts.
Il existe une manière spéciale de prendre, avec sa langue, la langue de sa partenaire ! On réalise de la sorte, en faisant le vide, dans la cavité buccale, une espèce de Happement, impossible à décrire.
. Bientôt, à ce petit jeu, d'abord sans conséquence, succède un éréthisme nerveux, local, qui, par l'intermédiaire des centres, relentil rapidement sur les organes génilaux de l'un et l'autre sexe.
Cela va même si loin quand il s'agit de Maraichins ardents, et non encore blasés sur les. avantages c de ce flirt buccal, que trop souvent Sensation voluptueuse s'en suit, et pour la femme et pour l'homme.
On prétend même qu'il y a parfois éjaculation véritable chez l'homme, sans atlouchement ou frottement local.
Souvent pourtant, il ne doit y avoir, chez l'homme, qu'une simple sécrétion des glandes du prépuce ou de l'urètre, sans éjaculation spermalique vraie.
Mais il est inutile de dire que, si l'on peut sans difficulté assister aux manifeslations extérieures du Maraichinage, il est fort malaisé, soit de savoir ce qui se passe vraiment sous les vêtements mêmes, soit de provoquer des confidences assez intimes el suffisamment véridiques pour que le médecin puisse être édifié sur les phénomènes
génilaux qui se produisent réellement, au moment où l'excitation sexuelle est portée à son maximum par des attouchements buccolinguaux énergiques el répétés. :
Certains affirment qu'à un moment donné la jeune fille énervée ne résiste plus el qu'elle est à la merci de son galant. Celui-ci, dans ces conditions, la masturberait à différentes reprises : cela pendant plusieurs heures et presque sans relâche.
Il est certain que la MASTURBATION joue, dans les contrées où l'on redoute la Grossesse avant le Mariage, par suite d'une Civisation dite plus avancée, un rôle bien plus grand aue dans le Marais de Mont, où les rapprochements sexuels ne font peur à personne, pas plus aux jeunes filles qu'aux maraîchins.
LA MaAsTURBATION GÉNITALE de la femme par l'homme est au Marais de Mont un fait rare, mais qui est indéniable, à mon avis. — C'est surtout dans les Bourrines de la Rive de Mont que le fait a lieu, d'ailleurs à l'insu des parents, Les jeunes gens sont généralement couchés ensemble sur un lit, la maisonnette étant vide; et alors ils passent, comme ils disent, & un bon moment » !
La Maraichine est alors étendue, les jupons relevés, et le haut * du corps seulement éclairé. — Il y a quelque iemps, cette mastur-
bation élait plus fréquente, les rapprochements sexuels étant alors plus rares qu'aujourd'hui.
En réalité, il n'y a guère là, à mon avis, qu'une Masturbation buccale réciproque. La sensation voluplueuse n'est obtenue que par l'intermédiaire d'une muqueuse non génitale et du système nerveux central, comme parfois on observe, chez les jeunes gens con-
linents, une éjaculation de sperme, pendant que le coiffeur leur coupe les cheveux.
Ainsi, dans le Bocage Vendéen, où le costume favorise cette maladie de l'acte sexuel, les relations par les poches entre amoureux élaiend si bien admises par tout le monde que lorsqu'une jeune fille
était fiancée, le jeune homme demandait à ses parents la permission de la « fréquenter » et on l’autorisait à passer chaque aprèsmidi du dimanche quelques heures dans la chambre de la jeune fille. Ces pauvres filles n'avaient pas d'autre moyen que la maslurbation de patienter jusqu'à l'époque du mariage.
Le D Pouillet, dans son livre sur la Femme, a raconté qu’en Normandie et surtout dans le Calvados, les Noces villageoises étant accompagnées d'un bal, au moment où les Mariés se retirent, chaque danseur prend sa danseuse sur ses genoux el L'AMUSE COMPLÈ- TEMENT AVEC LA MAIN (Masturbation typique).
Îl faut avouer vraiment qu'entre l'acte maladif et l'acte normal, médicalement parlant, on ne saurait choisir que le second, puisqu'il
‘n'y a pas moyen de faire mieux. À tout prendre, le Maraichin est donc bien plus conséquent avec lui-même et la Nature que le Bocain
de Vendée et le Normand !
: On a dit aussi que la jeune fille se fois elle-même à ie allouchements de la verge de son amant; mais je me permels de
douter de cette Masturbation génitale parliculière, au poini de vus
de la Coutume générale, s'entend.
En tout cas, à l'Auberge même, il n'y aurait pas, RP
.. 0 A J L ’ L H + + ceih: prets même actuellement. Cn m'a conté qu'un jeune vicaire.
du Marais avait été très surpris d'entendre à confesse des jeunes filles s'accuser d'avoir « joué à la Poupée », Îl ne pouvait pas:
comprendre, certes, puisqu' on ne lui avail pas appris au Séminaire
le Maraichinage, mais seulement la pratique ordinaire des: Céuente ei. des Séminaires.
Il s'agit tout simplement de Li Masturbation de l'Homme per la Femme. En effet, souvent les petites filles du Marais ant des pou-
pées minuscules, en coton ou en éloffe, dont les dimensions ne
dépassent pas celles d'une verge normale en érection. |
“I, PLein AIR — Les choses se passaient en plein air, autre fois, de la même façon. Mais actuellement, sur les routes, sinon dans w les prés, on se borne à s'embrasser debout, more columbino.…. Puis
l'on s'asseoit d'ordinaire sur l'herbe, et l'on s'étend sur le sol, comme
on ferait sur un lit, à l'auberge. Le rapprochement sexuel, quand | n
Îl a liéu, se produit généralement dans ces conditions, à l'abri d'une
dune ou sur la lisière des sapins qui la couvrent, plus souvent dans
une prairie.
Le coït, qui n'est pas, en somme, de règle, à lieu, en effet, en
plein air, et parfois. plusieurs couples opèrent ensemble, sans se
trouver gênés le moins du monde. On cite, bien entendu, des fais.
spéciaux, mais très exceptionnels : comme celui d'une femme épui- .… sant en une soirée deux hommes, qui, à tour de rôle, accomplis- "
saïent l'acte génital !
On prétend. qu'aujcurd'hui le Coït est plus fréquent “lee ment, que la Masturbation, et que les jeunes filles qui se marient enceintes’ sont plus nombreuses qu'autrefois, (
Sn en passant, cette opinion du docteur Marcel
Baudouin, que Mme Jane de Magny pourra, tout à son
aise, monter en épingle :
« En thèse générale, il semble bien que la Font soil moins portée à de certains plaisirs : ce qui assure la siabi- Üté de la Famille.
« Si elle avait les mêmes ti que TR A F lui faudrait aussi mener, avent le Mariage, peut-être une vie de Quartier-Latin… Et le Mariage ne la calmerait peut-êlre encore pas plus qu'il ne calme tous les maris ! »
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