PONSARD
« Un mari donne cent écus par mois à sa femme pour sa toilette et, tout bien considéré, elle dépense au moins cinq cents francs sans faire un sou de dette : le mari est volé nuitamment, à main armée, par escalade, mais sans effraction. »
PSei e d' 7 (BALZAC)
« Nos habitudes actuelles semblent permettre que l’on jouisse d’une femme dont le mari croit ou veut la possession exclusive. »
(DE SÉNANCOUR
Avr. pr el
« Mermann me disait ce soir, en revenant du Chasseur Vert; que, de toutes les femmes de sa famille, très nombreuses, il ne croyait pas qu'il y en eût une seule qui eût trompé son mari. Mettons quil se trompe de moitié, © ’est encore un pays sin-
gulier ! » : (STENDHAL)
« Si n'être pas vocu vous semble un si grand bienn « Ne vous marier point, en est le vrai moyen. »
n \ (MOLIÈRE )
« Tout péché veut sa pénitence. Dès qu'ils n ont plus le bandeau de l'amour sur les yeux, la plupart des maris ont le croissant de la lune sur le front. Fous ou ridicules, ils néchappent guère à cette
alternative. ë (ADOLPHE RICARD)
Je vous ai dit ici : simple intermède ! Simple consta-: tation d’un état de fait tout à fait en opposition avec l'idéal monogamique, avec la conventionnelle fidélité de l'épouse, et que j'ai mes raisons d'établir bien démontré et unanimement admis, afinsqu’on ne vienne pas me dire, comme à Victor Margueritte, que j'ai déshonoré là Française. Je ne la crois ni meilleure n1 pire que les autres ; elle est femme et c’est tout ; elle a son appétit sexuel à satisfaire et elle subit son instinct sexuel qui exige d'autant plus de changement qu’il est rarement satisfait par son. nigaud de mari. Ce n’est donc pas à elle que je jette la pierre, c'est à lui. Car c’est lui, et lui seul, qu'il faut läpider !
C'est un vieil apologue oriental qui Re En le mieux l'impossibilité pour une femme d'être fidèle : Un magicien, très jaloux de sa femme, s'était déguisé en éléphant : il la portait sans cesse sur son dos et la promenait au milieu des forêts. Or elle le trompait avec tous ceux qu’elle rencontrait, qu’elle faisait monter dans son palanquin et promener par ce mari commode. Celui à qui elle racontait son ae était son quatre-vingt-dix-neuvième amant, ct pourtant’ elle n'avait jusque-là traversé que des déserts et n'était pas encore arrivée à la ville, |
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Et c'est la philosophie chinoise qui s’est le moins abusée sur la fidélité de la femme. Ecoutez parler. Won feu lu : |
—— Votre ancien époux, 6 Miäo Joug, est mort de: douleur. Votre dernier mari est parti en emportant vos biens. Et vous ne savez plus où aller !
Miao Joug répondit par cette gâtha :
— Je vais retourner dans mapremière demeure. D'un cœur fidèle, je servirai un seul mari, ef comme je crains d'être encore méprisée par ma famille, je ne commetirai plus de folies.
Mais un chacal moqueur, qui assistail à la conversalion, se mit à dire :
— Si le serpent et la mangouste étaient capables de se divertir dans le même trou, et si tous deux avaient l’un pour l’autre des sentiments d'affection — alors peut-être ‘resteriez-vous fidèle à un seul homme ! — Si l’on pouvait tisser un vêtement d'hiver en employant des poils de tortue, alors vous resteriez fidèle à un seul homme ! si l’on pouvait faire que du sein des eaux sortit une masse de feu vers laquelle tous les hommes se tourneraient; alors vous pourriez être fidèle à un seul homme !
Voilà au moins un psychologue qui nous montre, par le langage de ce chaeal qu il n’a plus d'illusions sur la vertu des femmes !
— Cette vertu, ironisait un jour quelque railleur, est le plus riche trésor des femmes, et cependant la plupart se le laissent dérober.
— C'est que, répondit une dame, il est bien difficile de garder un trésor dont tous les hommes portent la clef !
Aussi Etienne Rey a-t-1l pu dire : « Pour beaucoup de femmes, aimer un homme, c’est en tromper un autre ! »
Salomon, le plus sage de tous les hommes, qui, comme ‘le proclame Venette, connaissait mieux les femmes que nous, les compare au vent et dit fort à propos que celui qui
a une femme en sa possession et qui tâche de la retenir
pour lui seul, ressemble à celui qui veut retenir le vent entre ses bras. « En vérité, ajoute le bon docteur, qui, lui, en sa qualité de médecin, connaît au moins le tempérament de la femme, elle est bien légère par sa nature, se laisse aller aisément aux petites choses par la faiblesse de son jugement, s'arrête à la bagatelle et passe toute sa vie à faire ce qui marque l'instabilité de son sexé : en un mot, elle est plus inconstante que l'homme ! »
Voilà une citation que se serait bien gardé de faire Georges-Anquetil, qui prétend, on le sait, qu'au contraire la nature de l’homme est plus changeante que celle de la femme. Il me rappelle la phrase d'Emile Faguet :
« Depuis que le monde est monde, l'homme a désiré prendre une femme, la garder six mois et la jeter hors de la caverne. Cet idéal caverneux, il l’a encore et il l'aura toujours. »
Mais l’homme n’admet pas que la femme prenne, elle aussi, un homme pour six mois ! Heureusement, elle se passe de son autorisation, et depuis que’ le monde est monde, car c’est Hérodote qui nous raconte l’aventure de ce roi d'Egypte qui, ayant perduila vue et ne pouvant la recouvrer qu’en se lavant les yeux avec l’urine d’une femme fidèle à son mari, fut obligé d’en essayer des milliers avant d'en trouver une qui remplit cette condition.
Aussi, comme écrit Léon L'armand « le pauvre mari, l'époux trompé, quel thème ! Notre littérature, notre vieux théâtre, nos fabliaux en sont pleins : on est sûr d'en rencontrer partout ! » Il-faudrait un volume plus gros que le Bottin pour contenir le millième des aliusiéns faites à l’infdélité des femmes. Je me borne à ‘en donner ici la quintessence, afin de bien établir que tout le monde en convient, que tout le monde la constate, et que si je demande . qu'on la recunnaisse comme un doit, je ne fais que réc!smer la légalisation d’une situation de fait.
Aujourd’hui surtout l’adultère de la femme s’est trouvé répandu dans toutes les clastes sociales à la faveur de la
. guerre de 1914-1918.
Forel écrit :
« Chez tous les belligérants on a consiaié une recrudescence cffroyable des infidélités conjugales non seulement par suite de la prostilution des soldats et des officiers, mais encore par suite de fleurs liaisons avecvd'autres femmes, soit en pays envahi, sait comme prisonniers ou internés, soit autrement. Les femmes mariées demeurées seules se sont de leur côté fort souvent laissé séduire par d’autres hommes, ce qui a produit des scènes conjugales tragiques au : retour du mari. » | À
On aurait cru, écrit, dans une jolie formule, Henri d’Alméras (op. cit.) que plus les hommes sacrifiaient à la haine, plus les femmes s’efforcaient de sacrifier à l'amour. C'était peut-être une précaution de la Providence ! Et, entendez-le bien, les femmes de tous les belligérants. L'{nfransigeant du 17 février 1916 citait cette proclamation du major Rosen, commandant d’une petite ville autrichienne.
« J'apprends que beaucoup de femmes dont le mari est sur le front ont une mauvaise conduite. Je me propose de publier dorénavant les noms de celles dont la culpabilité sera prouvée. »
Les femmes, toujours malicieuses, se contentèrent de répondre par une affiche manuscrite dans laquelle elles demandaient qu'on publiât également les noms de leurs complices ! Le major Rosen n'’insista pas.
: « Que d’ ailleurs, conclut Henri d'Alméras, le goût du changement, qu’une curiosité dont le rôle chez la femme est immense, aient rapproché beaucoup de Françcaises des Anglais ou des Américains et qu’elles aient, à l'occasion, remplacé un mari raseur par un amant rasé, je n'en. éprouve, avoue-t-il, aucune surprise. »
La guerre ayant toujours eu les mêmes effets, on trouve une excuse de la conduite de nos contemporaines, si tant est qu elles en ont besoin, dans un arrêt de Cour d'amour qui date de 1735, et qui donne expressément aux femmes le droit de commettre toutes les infidélités qu'elles veulent, allant presque jusqu’à leur en imposer le devoir.
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« Sur la requête des beautés Qu'en foule ici de tous côtés Fait arriver leur nouvelle disgrâce, Voici ce que, de notre grâce, - En Dieu juste et compalissant, | Nous faisons en faveur de ce sexe charmant, Content de ce quartier d'hiver Pendant lequel, à la galanterie On s'est livré d'assez bon air, Sans attendre l'avis de notre seigneurie, Voulons pour le prochain imposer d'autres lois, N'étant point du tout notre envie Que jamais le sexe s'ennuie.
Le nembre des amants, poussé jusqu'à trois, Est un début assez honnête; Mais en si beau chemin, de peur qu'on ne s'arrête, Voici ce que notre bontéi Pour les belles a projeté, Permis, à cause de la guerre, Aux belles dames de Paris, (Pour les dédommager d'une campagne éntière Qui, les livrant à leurs maris, | Leur a quasi fait oublier Cythère), 2 De choisir à la fois quatre ou cinq fav oris Qui, soigneux d'aimer et de plaire Par leurs ialenis et cette activité, De l'amour fidèle compagne, Leur fassent oublier par la vivacité, 4 Les non-valeurs de la campagne.
Consenlons que dès dix-huit ans.
On pratique cette méthode : 1 EN rt y La pluralité des amants De préférence aux agréments Viendra désormais à la.mode.
Celle qui n'en aura que deux { Mérilera le nom de sotte; Celle qui pour un seul réservera ses feux Passera pour être dévote.:
Tel est notre plaisir, et tels sont nos égards Pour le sexe dont la faiblesse Nous attendrit, nous intéresse.
Fait à Paphos, le quinze mars. Î
La guerre a eu une autre répercussion très curieuse sur | l’adultère de la femme. La crise économique grave que nous subissons a réduit le train de vie de beaucoup de
‘ménages et a conduit beaucoup de maris à resserrer le budget qu'ils consacraient à la toilette, aux bijoux, fourrures et parures de leurs femmes, pendant que, dans le : même temps, au contraire, le luxe des toilettes féminmes semblait atteindre sou apogée. Comment concilier ses exigences coûteuses. avec l’économie 1 imposée : > En roulant le mari qui souvent ne demande qu à fermer les yeux. En lui disant qu’ on a obtenu, pour cinq cents louis un man- teau de vison de trente mille francs. Mais comment se procurer les mille louis manquants ? Dans l’adultère rémunérateur. Les innombrables maquerelles des maisons de rendez-vous de Paris, qui font aujourd'hui une tapageuse publicité parfaitement admise, ne demandent qu'à procurer à leurs clients blasés les femmes réputées les plus honnêtes, les plus-‘difficiles et les mieux mariées, parce que ce sont celles qu’elles louent le plus cher, et l’aimable et ancien conseiller municipal de Paris Henri Turot, qui dénonçait déjà ces femmes d'avocats, d'artistes et de médecins, pour ne citer que celles-là, dont les noms et les photographies traînaient dans les archives de la police et des maisons de rendez-Vous, serait bien surpris d'y rencontrer, aujourd'hui, tant de femmes du meilleur monde qu’on pourrait presque dire que c’est l'exception qui n'y va pas. Quand l'un des médecins de [Lourcine, le‘ docteur Martmeau, montrait, au-dessus de la hiérarchie ordinaire . des filles galantes, « plus haut sur l'échelle sociale, la femme appartenant à un certain monde, avant une cerlaine situation, et demandant à la prostitution clandestine des ressources qu'elle ne saurait trouver dans son milieu normal », il ne se doutait pas lui-même de l’ampleur que prendrait cette coutume. nt Ajoutons d’ailleurs que certaines femmes sont dans ces maisons non pas pour s y vendre, mais avec un désintéres- | sement complet de ce que touche la maquerelle, car elles ,ne se soucient que de trouver, puisqu'elles n’ont pas à leur ressource ces maisons d'hommes dont Camille Mauclair et Georges-Anquetil réclament la création, les jouissances : charnelles exigées par leur tempérament et dont‘elles sont
sevrées par un mari nials ou égoisie. Mais peu nous
importe, pour l'instant, le mobile qui les conduit à aller
dans ces maisons ; nous nous bornons à constater ici.
qu’elles trompent leur mari. Aussi écoutez de quelle façon
l’auteur de la plaquette La déroute et l’adiew des filles.
de joie de la ville et faubourg de Paris (paruelen 165 1) dit son fait aux bourgeoises libertines : « Nous ne diffé-
rons que du plus et du moins qui ne change point la chose, car la garce particulière est aussi bien garce que
la publique : il nv a que la rencontre d'une bonne bourse qui empêche l’une comme l’autre et encore tel pense bien en avoir seul la jouissance qui se trompé : une bête qui a deux trous à la queue est de difficile garde. Nos académies sont autant fréquentées de ces bonnes dames là que des autres. » |
« Et M. Hervez d’ajouter (|) :
« Nos académies ! Eh bien ! oui ! parfaitement, les.
maisons de passe ou de rendez-vous, tenues alors par des macaques dont aucunes ne furent filles de magistrats ou
de généraux s'appelaient gentiment des académies
d'amour. »
Lisez plutôt ces propos de Diderot, d’après une pièce de Dorat :
Séduire d'un ami la maîtresse ou la femme, Cela passe le jeu, c’est une chose infême:
Mais, pour ces dames de Paris, Qui ne sont guère plus fidelles À leurs amans qu'à leurs maris, Bien fou qui s'en ferait scrupule; Les avoir est ce qu'on leur doit: Le Ce n'est qu'un anneau qui ‘circule, Et que chacun se met au doigt.
Lisez, de le Parnasse salyrique du sieur Théophile, paru en 1660, ces stances de Th. Viaud :
« Quoy ! me parler de mariage ?
«Une femme chez moy garder ? Fi 4
es PAS aurois-je bien ceite rage, Sans moy mesme me poignarder ?
(1) Les femmes el la galanterie au xvin® siècle.
<ée. «4
nn. — 335 —
Mo au cul» ins femme, Et faire le guet tous les jours, Tandis que la bonne Madame à Donne le mot pour ses amours.
Et combien que dedans l'histoire : Jusques’ au ciel vollast mon nom, Fi, fi pourtant de cette gloire, Si ma femme n'a bon renom.
Que si de l'amour enflammée, Elle veut faire un iour de cu, Adieu l'homme et la renommée, Me voilà pour jamais cocu.
O vous que sur tous fe révère, Sortez sans plus m'en dire mot; Car si c'estoit meésme mon père, Je le frapperois aussi tosl. »
Gardez-vous bien de croire d’ailleurs que, seul, un. libertin peut avoir une telle opinion de la femme et du mariage. Voici quelques vers signés de M. Etienne Pavillon, de l’Académie française :
Ne divertissez point les fonds Destinés pour le mariage.
Encore auriez-vous peine, usant de ce | ménage, À payer toutes les façons Que demande un si grand ouvrage.
Pour. être heureux, soyez toujours amant; Que, bien plus que le sacrement, L'amour à jamais vous unisse; Et, pour faire durer le plaisir entre vous, Que ce soit l'amant: qui jouisse De tout ce qu'on doit à l'époux.
Pour vivre sans débat dans votre domestique, Vous n'avez qu'un moyen unique.
Et je vais vous le découvrir Ne vous entêlez point d'être chez vous le maître; Mais, si l'on veut bien le souffrir, Contentez-vous de le paraître, Quoi qu’on vienne vous débiter, ; Que rien ne vous fasse douter À Que votre épouse est verlueuse et sage.
Car, sans cet article de foi, Que l'on doit toujours croire, et souvent malgré soi, Point de salut en mariage:
“0236 4e) NT
Mais. Voici une bien jolie chanson, intitulée : À
De certaines bourgeoises de Paris qui, feignant d'aller en voyage èe faubourgs Saint-Germain-des-Prés, furent surprises en la maison d'une maquerelle, et menées en prison à leur déshonneur ét confusans tri | | ee
Toujours quelque nouveauté, er “ Ou quelque chose incivile, | d Il advient en vérité “Dedans Paris, grande ville, Comme on voit journellement Qui voudra prendre femme belle Garde le devant seulement.
Pour un témoignage sür, N'a pas longtemps quelques femmes, EN Sans craindre le déshonneur, Pour suivre d’amiour les flammes
Sans qu'on le sût aucunement,
V'ont à leurs maris parler
Pour avoir licence vite,
En pélerinage aller,
Devers sainte, Marguerite
Pour un vœu fait nouvellement.
Les maris ayant exprès Octroyé: telle licence,
Droit à Saint-Germain- Aes=Pres Les dames vont sans doutance* Rire et piaffer gaîment.
Quand el'furent aux faubourgs Ces gentilles damoiselles,
Pour pratiquer leurs amours S'en vont chez des maquerelles, Qu'elles fréquentaient librement,
Alors de leurs amoureux Elles furent aperçues,
Qui, sans être douloureux Les ont bravement reçues En les baisant hurmainement.
Après le bon déjeuner, ‘4 + Un chacun prit son amante ji PA UNS Et la mène promener MY #Ÿ e
Sur le lit, sans plus d'attente, Afin de prendre ébattements,
Un fricasseur d’épinards ‘! Point ne remue en la sorte Que ces amoureux soudards Sur chacune femme accorte A se manier bravement,
Les voisins, apercevant Par les fenêtres ouvertes Lever et coucher souvent.
! à , Ces bourgeoises découvertes Jusques au trou du fondement,
S'en vont trouver de ce pas Les sergents de la justice, Pour réprimer par compas Un si détestable vice
Fait auprès d'eux tacitement.
Lors les sergents par raison, N'usant de façons courtoises, Ont mené à la prison Promptement telles bourgeoises, Sans les épargner nullement.
Quand est des galants subtils Qui faisaient telle bataille, En resserrant leurs outils, Îls sautèrent les: murailles
En détalant habilement.
Les bons maris, sans douter, Recevant telles escornes, Les vont, lors, solliciter, En portant de belles cornes PANE Dessous leurs chapeaux chaudement.
Mes mignonnes, quand irez En un tel pélerinage, Les fenêtres fermerez En un si lourd cocuage Pour le faire secrètement. .
Et pourquoi, demande Jean-Jacques Rousseau, tant de sévérité chez les filles, tant de facilité chez les femmes ? C'est que, comme celles-ci sont à l’abri des preuves, le crime est compté pour rien!
Aussi le mariage n'est guère gênant, noel Emile