GEORGES SAND. V. SAND
GEORGES wkymer (Marguerite), célèbre tragédienne, n. à Bayeux, 1789, m. à Passy, 11 janvier 1867.
Ses autographes se vendent de 2 à 3 fr.
GÉRAMB (le baron Ferdinand de), lieutenant général, fameux par ses aventures, religieux de La Trappe sous le nom de frère Marie-Joseph, procureur-général de son ordre, n. à Lyon, 17 avril 1772, m. à Rome, 15 mars 1848.
Quelques lettres. En moyenne, 3 fr.
GÉRANDO (Joseph-Marie, baron de), écrivain philosophe et homme d'Etat, membre de l'Institut, n. à Lyon, 29 fév. 1772, m. à Paris, 10 nov. 1842.
Ses autographes sont très-communs et valent, en moyenne, 1 fr. 50.
GÉRARD (l'abbé Philippe-Louis), littérateur distingué, auteur du Comte de Valmont, n. à Paris. 1737, m. dans la même ville, 24 avril 1813.
Une douzaine de lettres. En moyenne, 3 fr. GÉRARD. V. DUTHÉ.
Gérard (le baron François), célèbre peintre d'histoire, membre deTInstitut, n. à Rome, 1770, m. à Paris, 11 janv. 1836.
On trouve dans les catalogues une treutaine de lettres de ce grand artiste : le prix moyen est de 3 à 4 fr.
Gérard (le comte Etienne-Maurice), maréchal de France, ministre de la guerre, grand-chancelier de la Légion d'honneur* n. à Damvilliers (Meuse), 4 avril 1773, m. 17 avril 1855.
1. -L. a. s. au général 24 oc.t. 1830. 1 p. 1/4 in-8°. - 6 fr. <N° 2235 du BuU.J. Charavay) ; - 13 fr. (N° 174, J. Charavay, 1852) 5 fr. :.0 (N<> 19007 du Dull.-J. Charavay.)
Il lui mande qu'on a prévenu le roi que le baron Veylea de Novas, sous-intendant militaire de la maison de l'ex-roi, rue de Grenelle, 115, s'occupe à recruter des sicaires pour attaquer le Palais-Royal, t On assure qu'il en a déjà enrôlé près de 2000 ; il serait bien important de s'assurer de l'exactitude de ces rapports... •
2. - L. a. s. au roi (Louis Philippe) ; Mons, 8 sept. 1831, 5 p. in 4°. — 17 fr. (N» 1805 du BuU.-J. Charavay.)
Très-importante lettre, toute relative à la position de l'armée française en Belgique, et ô la politique de la Prusse.
3. - L. a. s. au roi ; Bruxelles, 22 oct. 1831, 4 p. in-4v - 5 fr. 50 (N° 290, D'Hunolstein, 1864.)
Belle et importante pièce historique, relative à l'acceptation par l'Assemhlée législative du traité définitif arrêté par la conférence des puissances pour la constitution de la monarchie belge. Dans la chambre, ies uns voulaient un prince de Nassau, les autres la réunion à la France. Toutefois, on commence à se rallier au traité, bien qu'il ne soit pas ce que l'on attendait. Le roi Léopold s'y résigne aussi. • Il persévère toujours dans la ligue qu'il s'est tracée. Son mérite à suivre cette marche ne m'en parait que plus grand, et sa conduite plus généreuse et plus honorable... »
4. — L. a. s. au roi ; Maubeuge, 30 octobre (1831), 2 h. après-midi. 4 p. in-4°. - 8 fr. 50 (N* 171, Laverdet, 1852); - 5 fr. (N« 290, D'Hunolstein, 1864.)
Suite du sujet précédent —11 n'a aucune inquiétude de l'acceptation du traité par la chambre belge. L'adhésion de la Belgique est commandée par la situation; celle do la Hollande, si elle ne suivait pas, serait hâtée par la présence du la flotte anglaise dans l'Escaut. Il se réjouit du projet du Roi de faire un voyage dans le département du Nord, et il aurait une grande satisfaction de lui présenter une armée heureuse de sa présence Détails sur les princes, qui sont partis pour Avesnes et S* Quentin. La paix
S énéralé amènera la prospérité. « L'opposition, ajoute t-il, trouvant chaque jour moins 'aliment, perdra peu à peu de sa violence, et le Gouvernement, assis sur une base solide, pourra faire le bien qu'il projette. . »
5- — L. a. s. au roi ; Maubeuge, 3 novembre (1831), 4 p. in-4«. - 6 fr. (N°249, Lajarrielte, t849.)
Le roi connaît maintenant l'acceptation des ?4 articH (imposés par l'Angleterre à la Belgique et à la Hollande) par la Chambre des représentants belges, et il peut donner suite à son projet de voyage sur la frontière du Nord ; mais le mauvais temps est peu favorable aux revues. Peut être serait-il préférable qu'il renonçât à un voyago qui lui donnerait peu de satisfaction et manquerait son effet • Si néanmoins ce dé-
£ lacement, en raison de l'entrevue que le roi doit avoir avec Sa Majesté belge, se ratichaità quelques considérations politiques, le temps et les revues de troupes ne deviendraient plus alors que secondaires... » — Détails sur les troupes que le maréchal commande.
6. — L. a. s. au roi ; Bruxelles, 28 4 h. après-midi, 4 p. pl in-4\ — 14 fr (N°242, Lucas de Monligny, 1860.)
A son arrivée il a eu immédiatement une entrevue avec le roi Léopold, et il a été arrêté entre eux. que quatorze ou quinze mille Français resteront eu Belgique. «Le roi Léopold m'a exprimé la ferme résolution dans laquelle il est de dire et de répéter à qui de droit de la manière la plus formelle, aliu qu on ne puisse eu douter, que le séjour des troupes françaises en Belgique lui est indispensable, jusqu'à ce qu'il ait pu
réorganiser son armée •• Cette intime union !ui paraît la conséquence naturelle de l'origine pareille des gouvernements frnnoais et lielge ; nés tous doux du triomphe des mêmes principes, le roi I.éopold les cousidéro a jamais unis par les lions du même intérêt do conservation; t'est ce qu'il s'est plu à me répéter à diverses reprises.. »
Une vingtaine d'autres lettres. Prix moyen : 3 fr.
GÉRARD DE NERVAL (Gérard Labrunie, dit), célèbre poète et littérateur, n. à Paris, 2î mai 1808, m. par suicide dans la môme ville, 24 janv. 1855.
Ses lettres ne sont pas très-communes : on en trouve une quinzaine dans tes catalogues : le prix moyen est de 4 fr.
GÉRARD (Jules), lieutenant de spahis, intrépide chasseur et voyageur, surnommé le Tueur de Lions, n. à Pignans (Var), 14 juin 1817, m. assassiné en Afrique, 186(5.
Quelques lettres : de 3 à 4 fr.
gerbais (Jean), théologien distingué, n. à Rupois (Marne), 1629, m. 14 avril 1699.
On trouve de lui deux ou trois quittances, vendues, en moyenne, 2 fr.
gkrber (Ernest-Louis), célèbre organiste allemand, écrivain sur la musique, auteur du Lexique des musiciens, n. à Sondershausen,
29 sept. 1746, m. dans la mémo ville, 30 juill. 1819.
L. a. s.; Sondershausen, 20 déc. 180?, 2 p. pl. in-fol. — 10 fr. (K° 254, Laverdet, 1861.)
Relative à son Lexique des musiciens.
La seule lettre qu'on trouve dans les catalogues français.
GERBIER (Picrre-Jean-Bapliste), un des plus célèbres avocats de son temps, n. à Rennes (1 Ile-et-Vilaine), 29 juin 1725, m. 26 mars 1788. (Isographie.)
Une vingtaine de lettres. Du 3 à 4 Ir.
gerdil (le cardinal Hyacinlhe-Sigismond), un des plus savants écrivains de son temps, n. à Samoens de Faucigny iSavoie), 23 juin 1718, m. à Rome, 12 août 1802.
Quelques lettres, lin moyenne, 4 fr.
gÉrekte (Jean-François-Olivier, baron de), député delaDrôme à la Convention et au Conseil des Cinq-Cents, n. à Mollans (Drôme),
30 août 1744, m. à Avignon, 21 juin 1837.
L a. s. à sou collègue Voulland ; prison des Bénédictins anglais, 12 thermidor an 11, I p. pl. in-4*. — 6 fr. 50 (N° 312, J. Charavay, 1865 )
Il réclame la mir^e en liberté do sa femme détenue aux Anglaises rue deLourcine. — • Quoique digne de pitié par la situation malheureuse où je me trouve, ce n'est point une grâce que je sollicite, mais La justice et celle du Comité... •
La seule lettre que nous Irouvions dans les catalogue?.
géricatlt (Jean-Louis-Théodore-André), illustre peintre d'histoire, auteur du Radeau de la Méduse, n. a Rouen, 1790, m. 18 janv. 1824. (Isographie.)
1. — L. a. s. au ministre de l'intérieur; Paris, 14 mai 1822, 1 p. in-fol — 10 fr. (N° 171, Laverdet, 1852.)
Le tableau dont il a été chargé pour la cathédrale de Nantes est terminé. Il prie S. E. de vouloir bien le f'airo enlever après l'examen préalable, ot d'en ordonner le payement sur lequel il n'a demandé aucun à compte.
2. - L. a. s. à M- H. Vernel, 2 p. pl. iti-8°. — 32 fr. (N° 176, Trémont, 1852) ; - 80 fr. (S* 192, Amant, 1855.)
Charmante lettre dans laquelle il lui fait le récit d'un songe, où il l'a vue entreprendre un voyage entouré de petils êtres ailés. . « ... 11 ne m'est resté de mon songe
aue la triste certitude que vous partiez et le désir de porter sur la toile les illusions e mon sommeil. Si jamais vous m'appnraissez en plein jour, me perrnettrez-vous, madame, de dessiner cet ajustement si simple et si élégant... »
3. - Commencement de lettre autog.; Rome, 7 juin 1817, 1/4 de p. in-4*.
- 7 fr. (NTJ6, laverdet, 1855.)
4 - L. a. s ; 20 juillet, 2 p. in-8\ - 45 fr. (S- 179, Crépy-Leprince, 1853) ;
- 38 fr. (N-277, D:\uffay, 1863.)
Comme on le voit, les lettres de Gericauil sont fort rares : celles que nous venons de citer sont les seules que nous trouvions dans les catalogues.
gerlk (Christophe-Antoine, dom), chartreux, cooslituant, non moins célèbre par sa ferveur patriotique à la séance du Jeu-de- Paume, que par le rôle qu'il joua dans la secte des Illuminés de Catherine Théot, la mère de Dieu, n. en Auvergne, 1740, m. vers 1805. (Isographie).
1. — L. a. s. au cit. Palloy; Paris, ?5 juin 1792, 1 p. in-4°. — 6 fr, 50 (N° 110, Lalande, 1844); - 11 fr. [ft 249, t.ajarneUe, 1860); -3 fr. (K» 261, Laverdet, 1844.)
Remerciements a l'occasion de l'envoi de la médaille commémorative de la prise de fa Bastille. «Je porterai, et conserverai ce page dont le prix n'est connu que de ceux qui. comme moi, aiment le peuple, et sont invariables dans leurs sentiments sur l'égalité des hommes et sur la liberté. »
2. — Pièce aul. sig.; maison d'arrêt de rÉgalittf , an 11, 6 p. pl. in-fol. - 24 fr. 50 (N°98, E. ... de Zurich, 1843) ; - 24 fr. (Ne 2235 bis du liull. J. Charavay) ; - 39 fr. (N° 256, Fossè Darcosse, 1862) ; — 51 fr. (N. 312, / Charavay, 1865 )
Mémoire fait après son arrestation chez Catherine Théot, Dom Gerle raconte ses rapports avec celte femme, et assure n'avoir jamais connu Gobel. Chaumettc, Danton ni Bergasse. Le rapport le peint comme un moine hypocrite plein de prestiges et de fanatisme • J'ai bien fait voir (pue je n'étoispas hypocrite, puisque j'ai opiné pour la suppression de l'état monastique. » — Longs et curieux détails concernant sa fameuse motion sur l'Kglise catholique, et sur ses relations avec Robespierre. 11 proteste que
sa conduite n'a été qu'imprudente et qu'elle lui a causé bien des tourments. « J'ai
été arrêté chez Catherine Théos par Sénard, Héron et beaucoup de gens armés... Voici commentje connus cette femme : depuis longtemps je ne tenais guère aux gens
d'église ni aux moines, j'en avais donné la preuve en résistant a l'évéque Donnai.
et en me faisant déclarer apostat par le général de mon ci-devant ordre.... J'entendis parler d'une femme qui combattait ladoctrme des prêtres et leur présageait leur chute prochaine, lo renversement de lei rs eonressionaux, la prise de leurs biens temporels.
l'expulsion de leuTs églises; je voulus la connaître Pour te qui est do ces puérilités
de baisers, des sept dons, du sucf ment du menton, etc., cela est si ridicule que je n'ai rien a répondre; je me réduis à dire que j'y allais, je la baisais ou au front ou aux joues, voilà tout ; s'il y en a davantage pour les autres, cela les regarde — Mais 1 histoire de la conspiration est évidemment une invention.. .. Le rapporteur mo peint
comme un moino hypocrite plein de prestiges et do fanatisme Je ne saurais être
fanatique, puisque, par ma croyance, j'en suis le lléau et l'antipode. Je crois en Dieu
seul et j'aime nies semblables, \o\lh mon fanatisme, il n'est point dangereux Dans
l'Assemblée constituante, j'ai toujours donné l'exemple de la soumission aux décrets contre le Clergé, j'ai le premier quitté le costume, lo premier cessé les fonctions ecclô
plastiques et refusé l'cvêché de Meaux Il me reste à parler du certilical à moi
donné par Robespierre.- ... J'allai le trouver, je lui dis que quoiqu'il m'eut perdu de vue, j'espérais qu'il so souviendrait de ma conduite à l'Assemblée constituante et voudrait bien en rondro témoignage. Il me répondit oui, volontiers, et sur-le-champ il écrivit; « Je certifie que (ierle, mon collègue à l'Assemblée constituante, a marché dans les vrais principes de la Révolution et m'a toujours p;iru, quoique prêtre, bon patriote. » Il signe, et en me remettant son écrit il me dit . C'est court, mais avec des gens comme.
cà, moins il y en a mieux ça vaut. • Je me retirai — Depuis cette époque, je n'ai pu fui parler que deux fois.. .. Voilà en quoi consiste ma connaissance avec ce tyran .. . Voilà ma t on fession bien sincère Une conduite un peu imprudcnle m'a occasionné : bientôt sept mois do prison avec des accompagnements épouvantables, la vue d'une mort certaine pendant plus de quarante jours, une véritable agonie do 48 heures au Luxembourg, les horreurs do mon séjour à la Conciergerie, la plus grande confusion ors de mon transfèrement au Plessis. Je les prie, (ceux qui liront ce petit exposé) de uger maintenant si, «près une telle correction, il y a du danger à me rendre la lî- )erté. »
3. - L.a. s.; an IV, - 4 fr. 25 (N° 186, Brissot-Thivars, 1854.)
4. - L. a. s. au cit. Biauiat; Paris, 5 ventôse an VI, 1 p pl. in-4v-^ fr. 50 fN° 26!, Laverctet, 186 M
5 — Billet de 7 lignes aut. sig , comme secrétaire du Comité ecclésias tique, 3/4 de p. in-4°. - 8 fr. 50 (S* 235, Am. Renée, 1860) ; - 4 fr. 75 ;N° 253, Laverdet, 1861.)
On a besoin dans le Comité ecclésiastique de deux exemplaires du Rapport sur le mariage, par M. Durand do Maillanc, et deux exemplaires du décret concernant le trailemenc et le nouveau régime des religieux et religieuses.
Les seules lettres aut. sig. qu'on trouve dans les catalogues.
CiKRMAiN (Dom Michel), savant bénédictin et archéologue, ami et collaborateur de Mabillon, n. à Péronne, 1645, m. à Paris, 23 janv. 1694.
Trois lettres de lui se sout vendues 3 fr., 5 fr. 25 et 5 fr. (ratai, du 26 nov. 1857).
(La mite au prochain numéro).
EjA VEXTE f>U 1 3 AVRIL.
M. J. Charavay aîné fera le 13 avril une petite vente d'une seule vacation. Le catalogue renferme beaucoup de noms contemporains : les lettres curieuses et piquantes qu'on y trouve intéresseront les amateurs. Nous allons, comme à l'ordinaire, donner un résumé succinct de cette collection.
Souverains: Anne d'Autriche, reine et régente de France; Louis XIV, plusieurs lettres sur Arras ; l'empereur Charles-Quint ; les papes Grégoire XIII, 1 illustre réformateur du calendrier, Urbain VIII, Clément IX, Innocent XI f, lienoît XIV et Pie VII ; Este (Alphonse II d'), qui lit renfermer le Tasse comme fou ; Sobieski (Jean), l'illustre roi de Pologne, qui sauva Vienne, 4 lettres signées; Bonaparte (Jérôme), roi de Westphalie ; Faustin /•% autrement dit Soulouque, empereur d'Haïti; Abd-cl-Kader, curieuse épitre, etc.
Guerriers : Condè { le grand ), épître fort curieuse, où il déclare qu'il songe fort à se divertir et a ne pas s'ennuyer ; Fabert (Abraham) ; Vauban (Séb. Le Prestrede), 3 lettres, dont une sur sa nomination au grade de maréchal de France ; Garibaldi, l'illustre patriote italien ; La Marmora ; Oudinot, le chef de l'expédiliou de Rome, en 1849, etc
Hommes politiques : Barbès (Armand), 2 lettres curieuses; Blanc (Louis), sur la candidature de Dupont de l'Eure à la présidence de la République; Favre (Jules), le grand orateur parlementaire ; Mazzini, 2 pièces historiques, l'une sur la défense d'Ancônc
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et l'autre sur le siège de Rome ; Orsini (Felice) ; Morny (le duc de); Narvaez; Pépé (Guill.); etc.
Littérateurs : Bembo (le cardinal Pierre), une des gloires du siècto de Léon X ; Sadolet (Jacques) ; Rollin (Charles) ; Palissot (Charles) ; Bèranger ; Sand (George) ; Gérard de Nerval ; Mercœur (Elisa) ; Girardin (M™ de) ; Veuillot ( Louis), deux curieuses épllres, dont une sur Victor Hugo ; etc. — Hugo (Victor), plusieurs pièces curieuses. —Lettres adressées a Victor Hugo : Balzac (Honoré de), contenant une boutade contre l'Académie; Gautier (Théophile); Bonaparte (le prince Jérôme) ; Dumas (Alexandre) ; Nodier (Charles); Valmore (M** Desbordes) ; tleine (Henri); Deschamps (Emile), etc., etc.
Académiciens : Perrault (Charles); Moncrif; Montazet, archevêque de Lyon ; Sequier (Ant.-Louis ), fameux par ses attaques contre les philosophes* Richelieu (le maréchal de), 15 lettres signées; Malesherbes, 3 lettres sig.; Nodier (Charles); Musset (Alfred de), la magnifique lettre écrite à l'âge de 18 ans, et que nous avons publiée dans notre numéro du 1er janvier; Guizot; Vigny (Alfred de) ; Sainte-Beuve ; Mérimée (Prosper) ; Feuillet (Octave) ; Prévost-Paradol ; etc., etc.
Artistes : Ingres, lettre contenant un jeu de mots sur l'Institut ; Delacroix (Eugène) ; Delaroche (Paul) ; Vernet (Horace). — Rossini (G.) ; Halévy (Fr.) ; Mercadante (Saverio) ; Gounod (Charles), 3 let.; Thomas (Ambroise).
Enfin nous citerons une pièce signée de Saint-Charles Borromée, avec enluminures; 4 lettres signées de Louvois; une curieuse épltre du Père Gaubil, le célèbre missionnaire en Chine ; une lettre de Mme Roland a Bosc ; des lettres de Louise-Marie de France, fille de Louis XV; M,no Lapérouscy femme de l'infortuné navigateur; Racket, etc., etc.
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