FOUCQUET. V. BELLE-ISLE
fould (Achille), célèbre banquier et ministre des finances, n. à Paris, 17nov. 1800.
Ses autographes valrnt 2 fr.
foullon (Joseph-François), intendant des finances, conseiller d'état, n. à Saumur, massacré à Paris, le 22 juillet 1789.
Quelques lettres. De 3 à 4 fr.
fouquier ( Pierre - Éloi ) , célèbre médecin, n. à Maissemy (Picardie), 25 juill. 1776, m. 1850. >f
On trouve de lui quelques lettres, vendues en moyenne, 3 fr.
fouquier-ti Pi ville ( Antoine-Quentin ) , le fameux accusateur-public près le tribunal révolutionnaire, n. à Hérouel (Artois), 1747, décapité le 8 mai 1795. {Isographie).
1. - L. a. 8. Fouquier de Tinville, à son frère; Paris, 8 oct. 1775, 1 p. in-4*. cachet. - 9 fr. (N' 210, /. Charavay, 1857); 14 fr. 40 (N-253, Laverdet, 1861.)
2. - Pièce aut. sig.; 30 août 1792, 1/2 p. in 4°. — 23 fr. 50 (N° 300, DupUssis, 1855.)
Relative à M«"« Cazotte, connue par son dévouement pour son père.
3. <— L. a. s. au procureur-général syndic du département de Paris ; Paris, 3 avril 1793, 1 p. 1/2 in-fol. - 36 fr. (N-249, Lajarriette, 1860.)
Il lui annonce que la Convention vient de l'appeleT à la place d'accusateur public du tribunal révolutionnaire. « En vray républicain, je n'ai pas cru devoir balancer à accepter cette place, sans calculer les dangers qui peuvent eu résulter rour moi, parce que. selon moi, n'est pas vrai républicain, quiconque craint les dangers..- » Il le prévient en même temps, qu'il n'a accepté ce nouveau poste qu'avec la réserve eipresse de reprendre celui de substitut au tribunal criminel du département.
4. — L. a. s. au ministre de la guerre; Paris, 7 mai 1793, 2 p. pl. in-4#. — 18 fr. 50 (N- 196, Laverdet, 1855.)
Il vient d'être informé qu'il a fait désarmer à Fontainebleau tous les militaires composant le détachement du l«* régiment de chasseurs à cheval. « ... J'apprends en même temps que ces militaires sont prévenus d'avoir traité les volontaires nationaux decrapaux bleus, de lâches qui fuyoient à l'approche de l'enneray et de coquins qui pillent et volent; et qu'ils ont ajouté que la Convention nationale n'avoit rien fait de bien, que les troupes manquaient de tout, que l'armée vouloit un roy, qu'il en falloit un. que la contre-révolution ne tarderoit pas à avoir Heu, et que fa république ne pouvoit tenir. •
5 — L. a. s. à l'adjoint du dép' de la guerre; Paris, 7 mal 1793, 1 p. pl. in-4°. - 10 fr. (N* 139 du Bull. J. Charavay) ; 16 fr. 50 (N* 208, J. Charavay, 1856.)
Relative aux témoins à entendre dans l'affaire du général polonais Miaciinki.
C. — L. a. s. au cit. Y*abeati ; Paris, 29 mai 1793, 1 p. in 4°. - 12 fr. (îï° 107, Charon, 1844.)
H lui demande une nouvelle conférence relativement à la conspiration de la cidevant Bretagne, connue sous le nom de la Royerie, et le prévient que cette affaire sera mise en jugement lundi prochain.
7. — L. a. s. au président de la Convention nationale ; 19 juill. ,1793, 1 p. 1/2 in-4°. - 8 fr. (N* 115, J. Charavay, 1844.)
à ïniuffiêvan 4$ quatre juges pw+ faire l» *<rvi6e de té tribunal. Les
jaines des citoyens qui y siéReutneleur permettent pas de remplir avec la Urne qui leur est imposée.ll demande huit juges, et ajoute : « De cette manière j'ose répondre à In convention que je ferai juger let affaires ami* promptement que l'exigent let circonstances... »
8. — L. a. s. au comité de salut public ; Paris. 1 oct. 1793, 1 p. in-4°. — 21 fr. 50 (R- 148, Capelle, 1849) ; 63 fr. (N* 116, Trémont, ÎS52.;
Relative à 1 arrestation des Girondins. — Dix-sept députés décrétés d'accusation contre lesquels porte l'acte d'accusation de !■ Convention, ont été transférés et écrouésàla Conciergerie. Les députés Lasource et Brulard sont restés au ci-devant Luxembourg pour maladies graves et constatations, ce qui les rend intransportables. Notification de l'acte d'accusation et de l'ordonnance de prise de corps est faite aux derniers domiciles des dépuiés contumaces. « Et il est dressé procès-verbaux de perquisition aux ternies de la loi : le jugement de cette importante affaire est attendu avec impatience de tous les vrays sans-culottes, et il m'est impossible de la présenter en jugement, si je n'ay les pièces formant la base du rapport de ce rapport môme fait par le citoyen Amar : j'invite et sollicite le comité à me faire transmettre sans dôlay ces pièces et ce rapport. •
9. — P. s.; 15 frimàtre an n, t p m-4°. — 5 fr. (!!• 2280 do Bull. /. Chûratay) ; 36 fr. (N* 249, Lajarrielle, 1860.)
Ordre d'exécution de Rabaut Saint-Etienne.
19. - Ordre aut. sig.; 15déc. 1793, 1 p. in-4«, cachet. - 19 fr 75 (N* 200, Vupleuù, 1855.)
Relatif A Btiehonis, ancien membre de la commune, administrateur de la police, d'abord condamné à la détention comme coupable de prévarication et du négligence en introduisant diverses personnes dans la prison de la veuve Capet, et plus tard exécuté.
1 11. — L. a. s. àDubarran, membre du comité de sûreté générale ; Paris, 29 nivôse an u (18 janvier 1794), 2 p. pl. in-4». - 17 fr. (N« 196, Laveréel, 185$, }
U l'informe qu'il a fait subir un interrogatoire à Bernard, qu'il a commencé l'acte d'accusation qui serait déjà fait s'il n'était accusé d'une foule d'autres affaires.
12. - Pièce aut s.; Paris, 18 pluviôse an u (6 fé?. 1794). - 24 fr. (N° 108, Alliance des Afisr 1844 )
13. - L. a. s au comité de Salut public; Paris, Il germii.al an tt (31 mars 1794), l p. 1/4 in 4'. - 10 fr. 50 (N- 181, /. Charamy, 1853.»
If informe le comité qu'au moment où commençait le débat du traître Lavergne. commandant de Longwy. des cris de vive le roi, oui. il nous faut un roi ■ le tribunal révolutionnaire est conipose de tous scélérats et d'assassins, ont été proférés à l'esté rieur de le salle d'audience par la femme dudit Lavergne, qu'il f«i far. arrêter, et qu'à
14. - P. a. s.; Paris, 8 floréal an h (27 atrtl 1794), 1 p. in-4°, cachet. - 22. fr. 5tt(N* 233, Laverdet, 1859.)
Ordre au gardien de la maison d'arrêt de la Conciergerie ou de tout autre, de remettre à l'huissier porteur du présent, l'ex-général Destaing, prévenu, pour être conduit au Tribunal révolutionnaire.
15> - L. a* ». (au comité de Salut public); Paris, 18 thermidor an u (5 août 1*794), I p. pl. in fol. - 41 fr. (N- 290, D'Uunoktein, 1864.)
Pièce historique, très curieuse, dans laquelle il se défend d'avoir participé en rien à la conjuration de Robespierre, le 9 du présent mois de thermidor. — (V. L'Avwteur
16. — L. a. s. au cit Amar, membre du comité de sûreté générale ; Paris, 18 thermidor an u, 3 p. in-fol. — 52 fr. (N° 1 10, Lalande, 1844.)
Incarcéré pour être bientôt jugé, il essaie de se justifier, pour échapper à la mort- U termine ainsi : ■ Je n'ay négligé ny veilles, ny peines pour satisfaire à mes devoirs pendant seize mois que j ay exercé la pénible fonction dont j'étois revêtu . fréquem-
Sent je nedorroois pas trois heures par nuit : j'ay provoqué et suivi pendant ce t'-mps jugement de près de deux mille quatre cents affaires : delà m'est venue cette foule d'ennemis incalculables : je n'ay donc que les membres des comités de salut publie et «le sAreté générale qui puissent me garantir des persécutions auxquelles je me trouve exposé comme ayant une connoissance parfaite de toutes mes actions comme de mes principes. » .» . ■# ,H • . > >: .» » , • • i
On trouve encore, dam 1m catalogue*, une vingtaine de lettre* ou pièces de Fouquier-Tinville, vendue» de 7 à 10 fr. — Le piftt dee piéeee
signées est de 3 à 4 ff .
FOUftCROY (Antoine-François, c* de), utt des fondateurs 4e, la chimie moderne, conventionnel, réorganisateur- de l'instruction publique, membre de l'Iostitut, n. à Parts, le t5janv. 1755, m. 16 déc. 1809. (Isographie}
Une iteu laine de lettres. En moyenne, 3 fr.
FOU Ri k h (te bienheureux Pierre), réformateur des chanoines réguliers de Lorraine, instituteur des religieuses de la congrégation de Notre-Dame, n. à Mire (Lorraine), 30 nov. 1565, m. 1640.
L. aut. aux filles de la congrégation de Notre-Dame, à Saint Michel ; Matfaincourt,23mars 1607, 1 p. in-fol. - 18 fr. (N° 191, Lamoureux, 1855.)
Disposition d'ordre intérieur pour le service des maisons de la Congrégation.
Pièce unique.
four 1ER Ile baron J.-B.- Joseph), illustre savant, créateur de la
théorie de la chaleur, membre de TAcad. -Française, secrétaireperpétuel de celle des Sciences, n. à Auxerre, 21 mars 1768, m. 16 mai 1830,
Ses autographes, peu communs, valent de 5 à 7 fr.
foijk 1ER (François-Marie-Charles), le chef de l'école Phalanstérienne, n. à Besançon, 7 avril 1772, m. 8 oct. 1837.
h. m h- a. s. au rédacteur ùa Courrier- Français ; Belley, 6 j m 11. I8Î0, I p. in^ - 10 fr. (N* 2448 dn BuU. J. Charavay) ; !4 fr. (N* 256, Fosaéûarcoss»,
Envoi d'un article sur la théorie de l'association domestique. • Le calcul de l'attraction passionnelle est éminemment religieux et assorti à toutes les doctrines des gouVer- - nements légitimes... On parle Qu'union et d'oubli ; mais pour atteindre ce but. il faut entremettre quelque nouveau ressort capable d'absorber les baines dans de» intérêts communs. Telles sont les perspectives du lien sociétaire et du prochain avènement du
2. — L. a. s. au président de la Société de la ïnorale chrétienne ; Paris, il fév. 1823, 4 p. pl. in-4°. - 8 fr. 50 (W 4683 bis du BuU. J. Charavay) ; 36 fr. {N°249, Lajametle, 1860.)
Ayant appris que cette société s'occupe de l'abolition de la traite des nègres, qu'elle
le but qu'elle se propos, et au delà. « Des géomètres, depuis New ton jusqu'à de Laplace, avaient explore la branche du matériel : j'ai traité la contre-partie, la branche du passionnel, dont la synthèse donne le calcul du mécanisme sociétaire... » Il comptait s'adresser à une société de Londres : « Mais, puisqu'on en trouve une dans Paris même, il est inutile de s'adressera Londres, lorsquonest Français. » Après avoir développé son système, il ajoute : • N'étant qu'homme de commerce et non pas écrivain, je n'ai pas l'art de revêtir ma découverte du Fard oratoire. »
3. — L. a. s. au rédacteur dn Bulletin Universel ; Paris, 2T déc. 1823, 2 p. in-fol. - 12 fr. (N° 2493 du DuU. J. Charavay.)
Envoi d'un article sur son Traité de l'atsociation dame$tiqve agricole, ou attraction industrielle, avec prière de l'insérer. « C'est un sujet très-propre à piquer la curiosité des étrangers... if convient moine aux Fronçais, tort enclins au scepticisme, surtout en pareille matière. Mais si les compagnies anglaises qui font, des recherches sut le procédé sociétaire se décident à m 'employer, d'après l'offre que je vais leur en faire, en deux moi* de belle saison je forai l'opération* et les plus incrédules seront convaincus. »
4. - L. a. s. à M' Bossange père ; Paris, 9 avril 1829, l p. tiMfV * fr.
171. Laverdet, 1852} ; 6!r. (!f3616 du Bull. J. Charavay); 10 fr. (W 249, Lajarriette, 1860) ; 10 fr. (N# 279, Sueci, 1863.)
Relative à son Traite de l'a4$oci€Uion domestique et agricole.
5. «r- L, a. s. au baron de Férussac ; Paris, 21 mars 1829, 20 p in 4-. - 15 fr. (N* 9376 do Bull. J. Charavay.)
verains et la coopération des savants, des littéralui
Rranlira ce qu ils désirent ardemment : une fortune subite. ■ L'entreprise sera lyée d'un journal dont il rédigerait la partie dogmatique, se contentant des appointements de commis. Il s'élève avec force contre Robert Owen qui pratique dans son association, l'athéisme et la communauté des biens.
6. - L. a. a. à M*lu Eugénie Niboyet ; Paris, (1834), 2 p. 1/2 in-4* - 36 fr. (N*253, Laverdet, 1861.)
Il y a à Lyon beaucoup de femmes opulentes qui pourraient former des associations de bien I aisance. • M existe dans l'ans une association de dames qui m'a écrit il y a deux jours, et à qui je n'ai pas encore répondu. Elles sont puissantes par le rang de leurs mafris, ce sont des comtesses et marquises; elles forment des réunion&iou ealles d'asile pour les enfants de? à 7 ans; elles en ont déjà 1,700 en dix salles dans divers quartiers. Je leur ferai observer dans ma réponse, qu'avec 300 enfants et non 1,700 elles peuvent faire une fondation qui donnera 1 éduc ation et les bonnes mœurs à tous les enfants du globe, et l'honnête liberté à toutes les mères... •
Une dizaine d'autres lettres. De 5 à 7 fr.
fouikmont (Étienne\ un des plus savants orientalistes du xvm« siècle, membre de l'Académie des Inscriptions, n. à Herbelay, près S*-Deni&, 23 juin 1683, m. 19 déc. 1745.
Quelques lettres. En n oyenne, 3 fr.
. : fol r mer (Claude), dit l'Américain, révolutionnaire fameux, qui joua un rôle dans l'affaire du Champ de Mars et présida, dit-on, au massacre des prisonniers d'Orléans, en 1792, n. en Auvergne, m. 1823.
Une lettre autographe signée s'est vendue 6 fr.
fox (Charles-James), illustre homme d'État et orateur anglais, n. à Londres, 24 janvier 1749, m. 13 sept. 1806. (Isographie).
: 1. - L. t. t. à Voltaire; Paris, I7b5, 1 p. pl. in-4'. - 20 fr. 50 (N- 194, /. Charavay , 1855».
U lui recommande son ami M. Stuart.
2. - L. a. s. ; Londres, 12 déc 1777, 2 p. pl. in-4-, cachet. »- 26 fr. (N- 212, Eslerhazy, 1857.) i
3. — L. a. s. à Edmond Burke ; 24 sept. 1783, 1 p. in-4\ — 10 fr. (N* 141, Choron, 1847); 26 fr. (N-249, Lajarriette, 1860.)
11 lui demande une place è Bridge-'Water. 11 en parlera aussi au duc de Portland, et lui envoie sa lettre pour qu'il appelle son attention sur ce sujet.
4 — L. a. 8. à M. Francis d'Ivernois ; Sainte-Ànn's Hull, 29 mai 1797, 1 p. in-4\ — 7 fr. 25 (N« 202, Laverdet, 1856.)
5. - La. s. à M. W. Sharp; 14 mai 1798, 1 p. in-4-. - 24 fr. (!• 121, Charon. 1845.)
6. - L. a. s. à Dennis 0*Brien ; Sainte Aune's Hull, 6 juin 1802, 3 p. in fol. - 51 fr. (N- 130, Charon, 1846) ; 26 fr. (N* 174, J. Charavay, 1852.)
7. — L. a. s. : Paris, 9 sept. It02, I p. in-4'. — 8 fr. 50 (N- 97, Silvestre, 1843) ; non vendue (N- 123, Charon, 1845.)
8. — L. a. s., en français, aux citoyens Lévêque, Dannou, etc., membres de l'Institut ; Londres, 8 déc. 1802, 2 p. in-fol. Pièce de Yhographie. - 53 fr <W 99, ùolomieu, 1843) ; 28 fr. (N- 290, d'Uunotttein, 1864.)
Très-belle lettre de remerciments de l'honneur que lui a fait l'Institut de France en le nommant associé étranger pour la classe des sciences morales et politiques.
9. - L. a. s. ; 1802, I p. in-4° - 18 fr (N* 6é02 du Bull. J. Charavay.)
10. - L. a. s. ; Londres, 16 février, 1 p. in-4*. - 5 fr. 25 (N* 141, Çharon, 1847.)
Relative à une motion qu'il doit faire au parlement au sujet de la guerre.