SCÈNE VIII
LiEiClLti, seule.
Elle referme la porte ;i clef. Alors elle se prccipile sur le portefeuille et elle lit, elle lit ardemment. On voit passer sur sa physionomie, à la clarté de la lampe sur le piano, toutes los pliasrs du drame intérieur, tous les sentiments à la course qui se bousculent les uns les autres : la terreur, l'indignation, tout, jusqu'à la peur elle-même... Dans le silence, au bout de longtemps, l'autre porte s'entr'ouvre; c'est Ginette qui a fait le tour et qui rentre à pas de loup par la petite porte sous tenture. Cécile ne l'entend pas, ce n'est que lorsqu'elle est au milieu de la pièce qu'elle se retourne.