CHAPITRE XI
de Decazes, déjà commencée (1), et qu'allait promptement consommer la faveur envahissante et victorieuse de la comtesse du Gayla.
(1) Bien que deux années se fussent écoulées depuis la mort du duc de Berry, les colères des ultras contre Decazes restaient aussi vives et sa présence à Paris les surexcitait. La presse de droite s'en faisait l'écho et les journaux étrangers eux-mêmes. Le Times racontait qu à l'une des réceptions de jour des Tuileries, la duchesse de Berry ayant entendu annoncer l'ancien ministre, avait poussé un cri d'horreur et que, pour éviter un scandale, Monsieur, après avoir vainement essayé de la calmer, avait dû l'emmener hors des salons.
— Vous pourrez faire tout ce que vous voudrez, mon cher père, lui avait-elle dit alors; rien sur la terre ne pourra m empêcher de rester dans la môme pièce que l'assassin de mon mari .
Elle s'était retirée ensuite dans ses appartements et, invitée pour le même jour au dîner du roi, s'était excusée de n'y pouvoir assister. Ce récit semble d'ailleurs de pure invention.