‹ L'âme américaineChapitre 30 sur 113 · Voyag'is dans r Amérique seplenlrionale, vol · texte numérisé non relu

Voyag'is dans r Amérique seplenlrionale, vol

lestée ». C'est eu ces simples termes, que Kalm racoute les destinées de la Nouvelle-Suède et il ne revient plus sur le sujet.

En 1664, à l'époque de la conquête par PAnqleterre, les Hollandais étaient en Amérique au nombre de 10.000 environ. Depuis lors, il y a eu fort peu d'émigration de Hollande, pas assez dans tous les cas pour modifier beaucoup le développement naturel de la population. Au moment de la guerre de l'Indépendance, leurs descendants devaient être environ 120.000 ou 130.000 dans les Etats de New-York, du Nev^-Jersey et du Delaware.

Certains écrivains attribuent une part considérable à l'influence hollandaise dans les institutions américaines ; cette influence est contestée par le plus grand nombre. Il est assez probable cependant que c'est aux Hollandais que les fondateurs de la République ont emprunté le modèle d'une union fédérale.

Jusqu'en 1764, le hollandais fut exclusivement parlé dans les églises hollandaises. « Immédiatement après la conquête, dit Baird (i),le gouverneur fit de grands efforts pour introduire chez eux la langue anglaise, en ouvrant des écoles où on l'enseignait. Ce fait combiné avec l'étabHsse-

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