‹ L'âme américaine [microforme] (volume 2)Chapitre 38 sur 109 · Mac Mastor, Op. cit · texte numérisé non relu

Mac Mastor, Op. cit

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vrc, portie facilement au vice, à rivroçjneîie surtout, fjt de mœurs peu recommandables.

Dans ies Etats du centre, le New-York, la Pennsylvanie, le Delaware et le New-Jersey, la population très mélangée était composée principalement, ainsi que nous l'avons vu, d'Irlandais, crAllemands et de Hollandais. New-York était déjà la métropole commerciale de l'Union; Philadelphie en était momentanément la capitale politique. Les immigrants qui avaient afflué dfins ces Etats pendant les quarante dernières années de l'époque coloniale, n'avaient pas prie l'empreinte imposée dans la Nouvelle-Angleterre par une discipline séculaire. Les tempéraments y étaient moins uniformes, la vie plus agitée, plus bruyante. New-York et Philadelphie furent les deux premières villes à se pénétrer de l'esprit celtique qui aujourd'hui prévaut partout.

John Davis (1) nous donne quelques échantillons des conversations que l'on entendait vers 1794, dans les endroits fashionnables de la capitale, entre les jeunes gens de la meilleure société :

« Lorsqu'ils ne mangeaient pas, dit-il, ils se tenaient assis devant la porte des tavernes, buvant des punchs glacés et s'entouraitt d'un nuage de fumée de tabac. Ils riaient fort, racontaient leurs aventures noctures dans l'allée des mulâtres tie

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