Numéro de Juillet
tre les mains d'une association a des résultat encore plus nôfastes, car elle affecte une des sources de la vie nationale, l'éducation des enfjints. Le choix des professeurs et des instituteurs par une colerie locale nommée, selon les instructions du Boss, est un abus contre lequel beaucoup de citoyens s'insurgent.
« En maintes circonstances, dit M. Virgil bewis (1), ceux qui acceptent de faire partie des bureaux préposés au choix des instituteurs, au lieu de considérer l'argent de l'Etat comme une donation pour les citoyens, pour le plus grand bien de tous, semblent regarder ces libéralités comme un cadeau pour le district. Les parents, amis et connaissances, les favorJî. ont bien plus de droit à se partager ces profits, pensent-ils, que les enfants à qui l'on voudrait remettre les clefs du temple de la sagesse ».
« Un autre écrivain très autorisé, dans un rapport publié par le gouvernement américain, M. Mayo (2), s'exprime comme suit : « L'ignorance américaine signifie bien autre chose que le manque des livres ou de lecture dont souffraient les paysans européens, il y a un siècle
<^ Lesdeux tiers de nos villes américaines et les trois quarts de nos Etats sont aujourd'hui au pouvoir
ml''"