Op. city, p
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iiiiiliiises et ont miné le bon équilibre des fonctions vitales.
Le docteur George VV. Beard, dans un livre inlitulé La nervosité américaine (1), constate la jin'rminence de ses co.t) patriote s dans toutes les inniadies dérivant du svstème nerveux.
Aux Etals-Unis le nondire des myopes est d'un tiers plus considérable qu'en Europe.
Les Américains souffrent plus que tout autre peuple des maux de dents. « Les dentistes américnins sont les meilleurs du monde, parce que les (Iciits américaines sont les plus mauvaises du monde ».
« La calvitie est si fréquente dans les grandes villes que d'exception et de difformité qu'elle était autrefois, elle est en quelque sorte devenue la rè(jle et constitue presque, maintenant, un élément (le beauté ».
« La dyspepsie est générale dans ce pays. Il y a vingt-cinq ans on l'appelait le mal américain. La neurasthénie, ayant pour résultat l'hypocondrie, riivstérie et la folie est plus commune ici qu'en aucun autre pays.
« Le hai/-f'ever (ou catarrhe chronique) est également un mal bien acnéricain; inconnu vers 1830, il s'en produit plus de cas maintenant, en un an, dans le seul E'at de Tlilinois que dans tout le reste du monde réuni, les autres Etats de l'Union