‹ L'âme américaine [microforme]Chapitre 34 sur 121 · Op. cit., vol. 1°r, p. 20 et suiv · texte numérisé non relu

Op. cit., vol. 1°r, p. 20 et suiv

— 97 — ( 3 une odeur infecte. La mortalité dens les prisons je s'élevait annuellement jusqu’à 60 pour 1000 (1)». dl n Peut-être les conditions des prisons et des éco- H = les, dans beaucoup de pays d'Europe, n’étaient- : M L elles pas supérieures à celles que je viens d'indi- U s= ‘ quer. Mais, dans l’histoire des pays d'Europe, ces 1 x faits passent inaperçus derrière le spectacle des :: ul batailles, des révolutions, des intrigues diplomati- ll L ques. Ici, l’histoire, c’est la vie du peuple. 1 64 B- A l’époque de la querrre de l'Indépendance, les EN : er journaux étaient relativement nombreux dans la 1e ». | Nouvelle-Angleterre ; on en comptait 14, dont 5 à til Ës Boston. | PAUL sai « Celui qui voudrait étudier l’histoire colo- À Di niale dans les journaux d’alors, dit Mac Mas- l L n ter (2), chercherait longtemps pour trouver peu de : HIER r- choses. Il lirait de nombreuses colonnes sur le Hi fe ul péché de la paresse, sur l'importance de l’écono- 1] 4 ns mie, sur la perversion de la méchante femme ni is dont les pieds prennent racine dans l’enfer; mais Hd: rien ou presque rien sur les questions les plus js es, excitantes et les événements les plus importants | Di de cette époque. Les colonnes d’injures à l'adresse % de tel ou tel, les invectives, les dénonciations en s— termes très violents, sous forme de lettres à l’édix teur, des personnes dont on avait à se plaindre i] nt en remplissaient une partie importante ». D nt if 1. Mac Master, op. cil, passim. ll

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