L — SUR LE JOUR DE L .\N
Le dernier jour de Tan, grands et petits, journaliers et journalières, fils et garçons au service, viennent au bourg et se munissent d'une bouteille d'eaude-vie ou de liqueurs quelconques, ou de café et de sucre, selon les goiits qu'ils connaissent aux personnes qu'ils doivent visiter. Si l'on a plusieurs famil-
les à voir, on commence dès le dernier jour de lan k parcourir cette maison-ci, cette maison-là, jusqu'à bien avancer (sic) dans la nuit. Le lendemain, on. finit par parcourir toutes les autres maisons qu'on n'a pu visiter... Quand on n'en peut plus, on se rend clopint-clopant chez soi. Par ici l'on chante» par là on entre et puis on adresse des compliments de vive voix. Ainsi se passe le premier jour de l'an.