‹ L'ame de l'adolescentChapitre 201 sur 234 · Cf. St. Hall, pp · texte numérisé non relu

Cf. St. Hall, pp

2. Par exemple, c'est de seize à vingt ans que se déclarent les cas les plus nombreux d epilepsie, dont la plupart persistent toute la vie. Voir éférences dans St. Hall, I, pp. 273 sqq.

vint me demander conseil : comme il déclarait n'avoir aucune espèce d'autorité sur le garçon : « Mettez-le interne, lui dis-je, de préférence dans un grand lycée où il sera soumis à une règle sévère et noyé parmi des camarades qui le vaudront ou lui seront supérieurs. » Mais pour cela, il aurait fallu pouvoir se séparer du cher enfant et lui imposer une décision qui lui répugnait. Les bizarreries continuant, on consulta des médecins qui le firent enfermer dans une maison de santé où il faillit devenir fou à tout de bon, au point que le grand-père en mourut de douleur. Le pauvre garçon fut alors confié à un jeune médecin de campagne qui prit sur lui l'autorité que toute personne énergique et avertie aurait pu prendre dès la première heure. Il semble guéri, a passé depuis un brillant exarrîen, et, chose curieuse, les troubles, exclusivement affectifs et moteurs, non seulement ont respecté l'intelligence, mais celle-ci a gagné à cette crise une maturité qu'on ne trouve en général qu'à un âge plus avancé.

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