SOLEIL COUCHANT
Jjx neige sans tache et l'azAir, Où brille une étoile d'or pur, Se rapprochent ; mais une barre De braise rouge les sépare.
Un sapin sombre et givré clair, Haussant comme vagues de mer Ses fers de lance à dents de peigne, Découpe l'horizon qui saigne.
Rien dans le blanc et bleu tombeau Ne bouge, hors un grand corbeau Qui solennellement déploie Sa ténébreuse aile de soie.