Voir p. 9, fig
l'idée de responsabilité
d’énergie, elles y provoquent de violentes décharges nerveuses, des paroxysmes. Si ces paroxysmes sont tout à fait inconscients, ce seront des crises de nerfs, des attaques de convulsions; si leur intensité, un peu moindre, laisse subsister la conscience, ce seront des crises de fureur, des accès de méchanceté
Voici un autre meurtrier dont la santé morale a été faussée par une intoxication acquise : il s’alcoolise, abuse de la morphine ou de l’éther 1 2.
Ce quatrième a, naturellement, si peu de volonté, que son cerveau n’agit que par automatisme, par asservissement à une habitude une fois prise et désormais irrésistible. Or, nous prenons nos habitudes selon les milieux où nous sommes et les exemples que nos yeux rencontrent.
Que dire de ces hystériques chez qui sont'à l’état chronique l’idée fixe et le rétrécissement du champ de la conscience3 * * * * *? Or, l’idée fixe, n’est-ce pas la négation meme du libre choix, du franc arbitre.
1. Je pense qu'on peut considérer comme une chose acquise que la colère est une attaque de nerfs à demi consciente; les paroxysmes de fureur sont parfaitement comparables aux accès convulsifs des grandes névroses (voir Médecine de l'Esprit, chap. ix).