CONCLUSION
10 Rentrons en ce moment dans nous-mêmes, et sans nous jeter dans de vains scrupules, mais aussi sans nous flatter , examinons sérieusement où nous en sommes avec Dieu ffigus ne pouvons nous trouver que dans un de ces trois états différents ; ou notre conscience ne nous reproche
rien ; ou elle est dans quelque. doute ; ou elle se
reconnaît coupable de quelque péché.
Notre consciencenous parait-elle trariquille et ne nous reproche-t-elle rien d’essentiel? bénissons le Père des ntiséricordes, qui nous a mis dans cet état ; et ne faisons jamaisrien qui puisse nous en éloigner ; que jamais les nuages du péché ne viennent troubler en nous la sérénité de la grâce.
20 A vons-nous quelque doute et quelque inquiétude sur quelque point ? ayorfs soin de l’éclaircir au plutôt , et ne restons pas dans des ténèbres affectées , qui parla même déviendraient criminelles.
30 Notre conscience nous reproche-t-elle quelque péché dont elle est coupable? ah! ne différons
e seul bien , refois d’autre de la prière, à toute autre
nous-mêmes, upules | mais sérieusement S ne pouvons is états difféus’ reproche e ; ou elle se é.
trariquille et el? bénissons a mis dans puisse nous du péché ne de la grâce.
Ique inquiéle l’éclaircir es ténèbres ient crimi-
t-elle quelne différons
4 pas un: instant de nous réconcilier avec Dieu :
lélivrons-nous de ce pesant fardeau; aujourd’hui nême rendons le calme à notre conscience : le Ænoment où nous différons , est peut-être celui nue Dieu a choisi; mettons-le à profit , il peut écider de notre éternité.
PRIÈRE
+ Ne permettez pas , 6 mon Dieu , que je tombe jamais dans le funeste état du péché , afin queje .: ’aie pas le malheur d’être livré aux troubles, Aux remords , aux alarmes d’une conscience agifée. Mais si j'avais le malheur de retomber dans Je péché, ah ! Seigneur, loin de les calmer, 4 Paugmentez , redoublez encore ces agitations , ces alarmes , afin que je n’aie pas le malheur bien plus grand encore, d'être livré à une paix trompeuse , qui flatte et perd. Tant que vous me troublerez , quevousme menacerez, vos menaces
| cd + k + même et vos cris seront le rayon de miséricorde
qui luira encore à mes yeux : mais du moment que vous me laisseriez tranquille dans le désord re ; ce silence serait la preuve la plus sensible de votre colère , et la disposition la plus prochaine à
# A ° ! + 7 mon malheur. Parlez donc , à mon Dieu ! votre
serviteur vous écoute; si ma conscience …— oymée à : er a lermée à votre voix , mon cœur est ouvert à
voix de ma douleur ; ouvrez-le a celle de votre
bo L’AME
amour ; c’est l’unique bonheur qne je desire désormais en ce monde,
PRATIQUES
10 Se faire une loi inviolable de ne jamais agir contre les lumières de sa conscience.
20 Dansles occasions de douter faire, ce qu’on
voudrait avoir fait au moment de la mort.
30. Rentrer souvent dans l’intérieur de sa conscience pour voir ce qui s’y passe , si elle ne nous reproche rien devant Dieu, et ayec quoi nous ne voudrions pas aller paraître un jour devant lui.
4° Penser que notre conscience nous jugera un jour , et que sinous avons étouffé sa voix , elle portera contre nous le jugement le plus redouta-
ble.
ne je desire 4
ne jamais agir
ire,cequ'on #
mort. ur de sa coni elle ne nous quoi nous ne
devant lui.
ous jugera un a voix , elle plus redouta-