‹ L'âme élevée à Dieu par les réflexions et les sentiment pour chaque jour du mois [microforme]Chapitre 71 sur 95 · VINGT-CINQUIÈME LECTURE · texte numérisé non relu

VINGT-CINQUIÈME LECTURE

Sur les. fautes journalières et les sacrifices journaliers.

Nos fautes journalières ne doivent point abattrenotre courage et notre confiance; elles doivent mème ranimer notre vigilance et notre ferveur.

Les personnes de piété ne sont pas impeccables; elles peuvent tomber dans des fautes : le juste même pèche sept fois le jour. Ce ne sont poiit , à la vérité des fautes grièves ; on cesserait d’être juste. Ce ne sont pas même des fautes bien volontaires, et pleinement réfléchies ; mais souvent des péchés de fragilité, des fautes d’inadvertance, de faiblesse, de misere humaine. Il en est cependant quelquefois de plus volontaires, et eommises avec plus de réflexion ; et ve sont celles dont il s’agit ici, et dont on entend parler.

Ainsi arrive-t-il, par exemple, que vous tombez dans ces fautes, tantôt en vous inquiétant pour quelque chose qui vous survient; tautôt en vous livrant à des vivacités et des impatiences ; tantôt en vous laissant aller à des vanités , des euriosités , des légéretés; tantôt à des dissipations, des distractions , des pensées inutiles et étrangères, tantôt à des railleries, des hbadine-

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