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douce rosée pour nous sanctifier. Ce qu’il y a de plus consolant pour nous, c'est que, comme nos péchés ont attiré nos souffrances, nos souffrances serviront à expier nos péchés, contribueront à notre salut, et nous attireront un jour les récompenses promises aux âmes souffrantes, Beati qui lugent.
Voici donc les sentiments dans lesquels nous devons recevoir nos souffrances, si nous sommes Chrétiens : senliment de pénitence; nous sommes pécheurs, heureux d’avoir un moyen d’expier nos péchés en ce monde plutôt que d'en recevoir la peine éternelle dans l’autre.
Sentiment de patience : Dieu le veut ; ce mot nous dit tout. Dieu le veut ou le permet ; en vain nous plaindrionsnous, murmurerions-nous ; pourrions-nous jamais nous soustraire à la main toute-puissante d’un Dieu vengeur?
Sentiment de confiance : Dieu nous afflige pour notre bien ; il nous souliendra, il nous consolera, il nous sanctitiera dans nos souffrances et par nos souffrances. Un Dieu a souffert avec joie pour nos péchés, souffrons avec joie pour son amour; semons à présent dans les larmes, nous moissonnerons un jour dans la joie ; et une éternité de bonheur et de gloire sera la récompense de quelques années d'épreuves et de combats.
Pensons-y, et consolons-nous dans toutes nos peines : nos péchés méritent encore plus que nous ne souffrons.
HISTOIRE
On assure que saint Pierre, sortant de Rome dans le temps de la persécution, rencontra Jésus-Christ chargé du pesant fardeau de sa croix, et que, lui ayant demandé où il allait dans ce triste état : Je vais à Rome, répondit le Sauveur, pour y étre crucifié de nouveau pour vous, puisque vous refusez de souffrir pour moi : alorssaint Pierre, confus de sa faiblesse, ct touché de repentir, retourna à Rome, où il eut le bonheur de souffrir le martyre pour le nom et la gloire de son divin Maître.
Nous avons imité saint Pierre dans sa faiblesse ; quand “est-ce que nous l'imiterons dans sa générosité? Hélas! combien de fois Jésus-Christ aurait-il pu nous dire à nous-
mêmes :
puisque rien sou nous m frances, ciple d' apprenez nous pat par les v Penso souffrand moyen
L'âme qi fait connait pour marq conduire.
Grand no par les son, Il vaut mier tents pour :
La méc lique des la charité
C’est Jé son aulor nos enne dico vobis Bien des séduire; l vous; la} vous ; la c dira : Ver
(1) Luc.
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